Hérouville-en-Vexin

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Hérouville-en-Vexin
Église Saint-Clair, façades Ouest/Sud
Église Saint-Clair, façades Ouest/Sud
Blason de Hérouville-en-Vexin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Saint-Ouen-l'Aumône
Intercommunalité Communauté de communes Sausseron Impressionnistes
Maire
Mandat
Éric Baert
2014-2020
Code postal 95300
Code commune 95308
Démographie
Gentilé Hérouvillois
Population
municipale
612 hab. (2014 en augmentation de 1,16 % par rapport à 2009)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 06′ 00″ nord, 2° 08′ 00″ est
Altitude 114 m
Min. 81 m
Max. 120 m
Superficie 8,42 km2
Localisation

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Hérouville-en-Vexin

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Hérouville-en-Vexin
Liens
Site web www.herouville-en-vexin.net

Hérouville-en-Vexin (nommée Hérouville jusque fin 2017) est une commune française située dans le département du Val-d'Oise et la région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Hérouvillois. Le Château d'Hérouville se trouve sur le territoire de la commune.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue panoramique sous la neige.

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village se situe à une dizaine de kilomètres de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise, sur la RD 927 et jouxte la commune d'Auvers-sur-Oise.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Hérouville[1]
Vallangoujard Labbeville Nesles-la-Vallée
Livilliers Hérouville[1]
Ennery Auvers-sur-Oise

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous le nom Herovilla, Herouvilla en 1249[2].

Du nom germanique Herulf et du latin villa (domaine)[3].

La commune nommée Hérouville prend le nom de Hérouville-en-Vexin fin 2017[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Des vestiges archéologiques d'une occupation gauloise ont été retrouvés sous l'église[5].

La légende raconte que « Monsieur Saint Clair d'Hérouville[Qui ?] » y aurait séjourné avant de mourir décapité[Quand ?] à Saint-Clair-sur-Epte[réf. nécessaire].

Les familles de Montmorency et de Laval y sont implantées dès le XIe siècle. De cette époque date une église sur le lieu-dit « la Haulte butte », mais elle subit un incendie et fut ruinée par les troupes anglaises, vers 1435, durant la guerre de Cent Ans. Elle fut reconstruite au XVe siècle grâce à Jeanne de Laval qui donna aux habitants le terrain et l'argent nécessaire pour commencer les travaux.

Le château d'Hérouville fut construit en 1740 par l'architecte Gaudot de l'école de Rome. Au XIXe siècle, il servit de relais de poste (entre Versailles et Beauvais) qui comptait une écurie d'une centaine de chevaux. Le compositeur de musiques de films Michel Magne l'achète en 1962 pour y habiter, crée piscine, tennis, tour génoise dans le fond du parc, et s'aménage une splendide salle de musique dans l'aile gauche. Un incendie d'origine criminelle ravage l’aile gauche en 1969. La même année, Michel Magne fait faire d'énormes travaux pour créer un studio dans les combles de l'aile droite. Compte tenu des frais engagés, il l'ouvre à la clientèle, et crée ainsi le premier studio résidentiel français. Autre première : les artistes anglo-saxons viennent y enregistrer en nombre ! Citons entre autres : Cat Stevens, Pink Floyd, Michael Schenker Group, Eddy Mitchell, Elton John, Rainbow, Iggy Pop, Nino Ferrer, Jacques Higelin, Pierre Vassiliu, T. Rex, Claude Nougaro, les Bee Gees, Fleetwood Mac, Salvatore Adamo, Gilbert Montagné, Jean-Christian Michel y enregistre un disque avec Kenny Clarke -- David Bowie, Dick Rivers et beaucoup d’autres apprécieront également ce lieu magique.

Le succès est énorme entre 1971 et 1973, puis le Château est mis sous administration judiciaire. Les affaires reprennent dès fin 1974, et l'endroit retrouve tout son prestige entre 1976 et 1979, date à laquelle il est vendu aux enchères à un promoteur immobilier. Les activités continuent, mais le château n'est plus à la mode, n'investit plus : la gestion est déficitaire, les finances sont dans le rouge, le propriétaire expulse le studio le 25 juillet 1985.

1995 : Hérouville, avec 93 autres communes, est membre fondateur du parc naturel régional du Vexin français.

2003 : le conseil municipal fait la demande officielle du changement du nom de la commune, pour s’appeler dorénavant Hérouville-en-Vexin. La procédure a été refusée.

2010 : inauguration de la nouvelle mairie et d'une salle polyvalente attenante le 18 septembre 2010.

2015 : achat du Château en janvier par deux ingénieurs du son (Jean Taxis, Thierry Guarracino) et un analyste financier (Stéphane Marchi). Un centre de formation, Sup HD Audio, est créé dans un des anciens studios fin 2015. Deux autres studios d'enregistrement seront prêts courant 2017.

2016-2017: Le conseil municipal, dans sa séance du , a pris une nouvelle délibération de demande de changement de nom de commune pour s'intituler "Hérouville-en-Vexin", à la suite de nouvelles recherches historiques et pour éviter d'être confondu avec Hérouville-Saint-Clair[6]. Ce changement de dénomination est décidé par un décret du 22 décembre 2017[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie, rue du Poteau.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[7], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'oise et à son arrondissement de Pontoise, après un transfert administratif effectif au . Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription du Val-d'Oise.

Elle faisait partie de 1806 à 1951 du canton de L'Isle-Adam, année où elle intègre le canton de Pontoise du département deSeine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, elle est rattachée en 1967 au canton de Saint-Ouen-l'Aumône puis, en 1976, au canton de la Vallée-du-Sausseron[8]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais intégrée au canton de Saint-Ouen-l'Aumône.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre fondatrice de la communauté de communes Sausseron Impressionnistes, créée fin 2002 sous le nom de communauté de communes de la Vallée du Sausseron.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[9]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1894 1901 Émile Bagnard   Marchand de moutons
1901 1925 Paul Bagnard    
1925 1947 Émile Bagnard   Agriculteur
1947 1983 Guy Bagnard   Gérant du GFA du Clerbourg
1983 2014 M. Dominique Gernay SE  
2014[10] en cours
(au 8 mai 2017)
Éric Baert SE Informaticien

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12].

En 2014, la commune comptait 612 habitants[Note 1], en augmentation de 1,16 % par rapport à 2009 (Val-d'Oise : +3,78 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
331 322 359 301 303 297 303 318 323
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
189 377 308 294 284 279 292 259 260
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
270 252 259 249 246 215 200 249 233
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
254 340 319 398 439 598 559 605 612
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Clair, intérieur.
Régulièrement orientée[C'est-à-dire ?], l'édifice observe un plan cruciforme mais occupe une surface rectangulaire au sol, exception faite du chevet polygonal faisant saillie sur la façade orientale. Le vaisseau central s'accompagne de bas-côtés des deux côtés, dont font partie les croisillons du transept, que rien ne distingue extérieurement des travées voisines.
Au niveau du bras méridional, le toit en appentis est simplement interrompu par des pignons intermédiaires, permettant ainsi de distinguer les limites du croisillon. L'ensemble de l'église est recouvert d'une immense toiture unique à deux rampants, présentant une déclivité moins important au-dessus des bas-côtés.
Il n'y a que deux pignons, une pour la façade occidentale et une pour la façade du chevet.
À l'intérieur, l'église se divise en une nef aveugle et non voûtée de quatre travées, accompagnée de ses bas-côtés ; en un transept dont la transept supporte le clocher en bâtière central ; en un chœur de deux travées dont la seconde se termine en hémicycle ; et en deux chapelles latérales dans la continuité des deux croisillons et bas-côtés. La nef représente environ la moitié de la longueur totale de l'édifice.
De première vue, il semble s'agir d'un édifice homogène du XVe siècle. Effectivement, les façades latérales, la façade du chevet, le clocher et la toiture ont été construits pendant une seule campagne de 1443 à 1468 environ. Mais à l'intérieur, le chœur en cul-de-four est roman, et la nef en grande partie gothique primitif, avec d'intéressants chapiteaux. Le portail extérieur de la chapelle baptismale est exemplaire de l'art gothique flamboyant dans le Vexin français.
En plus de ces détails, c'est surtout le clocher qui fait l'attrait de l'église. Considéré souvent comme le plus ancien clocher flamboyant du Vexin, il ne reflète que très peu le style de son époque, et constitue dans son ensemble une reproduction du clocher roman primitif, achevé avant le milieu du XIIe siècle et détruit par les Anglais en 1435.
Cette reconstitution quasiment à l'identique, en faisant appel à un langage architectural d'une époque tout à fait différente, est un cas d'une grande rareté dans l'histoire de l'architecture avant le XIXe siècle[15],[16],[17].
  • Vestiges du château, aux n° 4 et 6 rue Georges-Duhamel : En subsistent les deux pavillons nord et sud, qui terminaient les deux ailes latérales ayant flanqué le corps principal de logis. De style classique, ces pavillons ont un étage ainsi qu'une mansarde, et les façades assez sévères avec de hautes fenêtres sont agrémentées de bossages aux extrémités.
Construit en 1740 selon les plans de Gaudot, architecte du roi, pour Ange Pinon, conseiller honoraire de la grande chambre du Parlement de Paris, le château est en grande partie démoli en 1871 après son rachat par un fermier et un marchand de moutons.
Dans la cour de la ferme du château, face à la grange, se trouvent un intéressant bassin-abreuvoir octogonal, ainsi qu'un vieux puits. L'ancienne enceinte du château reste partiellement visible[18],[17].
Un célèbre studio d'enregistrement y fut aménagé en 1969 par le compositeur de musiques de film Michel Magne, et fonctionna jusqu'en 1985[19],[20],[21].
  • Ancien relais de poste, dans la grange à côté du château : fondé au XIXe siècle par Louis Achille de Brisay, il était idéalement situé à mi-chemin entre Beauvais et Versailles et comportait une écurie pour cent chevaux. Cependant, une mauvaise gestion par son propriétaire entraîne une faillite prématurée en 1855[17].
  • Mare-abreuvoir dite la mare à laver à la sortie du village par la RD 928 au nord-ouest.
Sur les 3 mares qui existaient jadis dans le village, 2 subsistent encore. Cette mare était un lieu de rencontres des femmes qui venaient laver leur linge en papotant. Après les travaux des champs elle servait aussi de pédiluve pour rafraichir les pieds et sabots des chevaux.
C'est une propriété de la commune qui est alimentée par la récupération et le ruissellement de l'eau pluviale qui coule dans un fossé en pente venant du village. On ne l'a jamais vue à sec. Elle est peuplée de jonc à massette et rubaniers qui ont poussé et grandi après des travaux de curetage indispensables, car la mare se comblait par la vase. La flore et la faune est diversifiée. Le rubanier et d'autres plantes servent à la nidification de la poule d'eau qui trouve en ce lieu tranquillité. La libellule et l'agrion jouvencelle vivent aussi dans ces lieux liés aux zones humides[22].
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Michel Magne (1930-1984) fut le propriétaire du château de 1962 à 1979 et y habita de 1962 à 1973.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Hérouville

Les armes d'Hérouville se blasonnent ainsi :
De gueules à la brebis d'argent paissante sur une terrasse de sinople, surmonté à dextre d'une gerbe de blé d'or et à senestre d'une tête de loup arrachée et cousue de sable, lampassée d'azur ; au chef cousu d'azur semé de fleurs de lys d'or brisé d'un lambel d'hermine

Hérouville au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Catherine Crnokrak, Agnès Somers et Jean-Yves Lacôte (photographies), La vallée du Sausseron : Auvers-sur-Oise — Val d'Oise, Cergy-Pontoise, Association pour le patrimoine Île-de-France et Conseil général du Val d'Oise, coll. « Images du patrimoine / Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France », , 84 p. (ISBN 2-905913-09-6), p. 50-52
  • G. Duclos, « Hérouville-en-Vexin du XIe au XVIIIe siècle », Mémoires de la Société historique et archéologique de l'arrondissement de Pontoise et du Vexin, Ligugé (Vienne), Imprimerie E. Aubin et fils, vol. 39,‎ , p. 31-91 (ISSN 1148-8107, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : 1er janvier 2014.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes de Hérouville sur Géoportail.
  2. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  3. Guide du Vexin français[réf. incomplète]
  4. a et b Décret n° 2017-1744 du 22 décembre 2017 portant changement du nom de communes.
  5. Aurélie Foulon, « Des vestiges archéologiques sous l'église d'Hérouville », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  6. Anne Collin, « Fatigué d’être confondu, Hérouville veut changer de nom », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ ([www.leparisien.fr/val-d-oise-95/fatigue-d-etre-confondu-herouville-veut-changer-de-nom-17-04-2016-5723311.php lire en ligne]).
  7. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. « Liste des Maires depuis la Révolution », Un peu d'histoire, sur http://www.herouville-en-vexin.net (consulté le 31 décembre 2017).
  10. « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, (consulté le 13 septembre 2015).
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  14. Notice no PA00080092, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Inventaire général du patrimoine culturel - église paroissiale Saint-Clair », notice no IA00122221, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Hérouville, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 177-182.
  17. a, b et c M. Amiot, Yves Breton, Jean-François Humbert, Amélie Marty et Laure Schauinger, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Hérouville », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ , p. 897-900 (ISBN 2-84234-056-6).
  18. « Le Château dit d'Hérouville », notice no IA00122222, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Le centre de formation du son s'installe au château d'Hérouville », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  20. Alexandre Bouche, « Le parc du château d’Hérouville retrouve son éclat d’antan », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  21. Éric Bureau et Bénédicte Agoudetsé, « Le château des rock stars revit à Hérouville : Le château d'Hérouville, près de Paris, où ont enregistré Elton John, David Bowie et Pink Floyd, redevient un studio. Arte lui consacre une nouvelle émission ce vendredi soir », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ ([www.leparisien.fr/culture-loisirs/le-chateau-des-rock-stars-revit-a-herouville-10-11-2017-7384236.php lire en ligne]).
  22. Texte tiré en partie d'un panneau d'explications posé sur le bord de la mare. (Août 2014)