Hélé Béji

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Hélé Béji
Hélé Béji 2017-04-06.jpg
Hélé Béji en 2017
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (70 ans)
TunisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Père
Fratrie
Parentèle
Sonia Ben Ammar (nièce)Voir et modifier les données sur Wikidata

Hélé Béji (arabe : هالة الباجي), née Hélé Ben Ammar le 1er avril 1948 à Tunis, est une écrivaine tunisienne.

Agrégée de lettres modernes, elle a enseigné la littérature à l'Université de Tunis avant de travailler à l'Unesco en tant que fonctionnaire internationale. En 1998, elle fonde le Collège international de Tunis qu'elle préside.

Elle a écrit de nombreux livres et participé à de nombreux ouvrages collectifs. De plus, elle écrit bon nombre d'articles dans les revues Le Débat et Esprit[1]. En 2008, elle fait partie du jury du prix du Roman arabe[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation et vie professionnelle[modifier | modifier le code]

Hélé Béji naît dans un faubourg de la médina de Tunis (Rbat). Elle est la fille du ministre Mondher Ben Ammar et la sœur du producteur de cinéma et homme d'affaires Tarak Ben Ammar.

Après des études secondaires au lycée Carnot de Tunis, elle poursuit des études supérieures de lettres à la Sorbonne (Paris) où elle obtient l’agrégation de lettres modernes en 1973. Elle est la première femme tunisienne à obtenir cette agrégation[3]. Elle est ensuite maître-assistante à la faculté de lettres de Tunis et à l’École normale supérieure de Tunis. Elle est radiée de l’université tunisienne le 5 décembre 1987, peu après le coup d'État du 7 novembre 1987, et n’a jamais été réintégrée depuis. Elle occupe par ailleurs un poste de fonctionnaire international à l’Unesco[4] entre 1980 et 1987.

Réflexions sur la décolonisation[modifier | modifier le code]

En 1982, elle publie son premier livre, Le Désenchantement national, essai sur la décolonisation[5],[6],[7],[8],[9], une analyse critique des nouvelles formes d’arbitraire politique qui avaient suivi l’indépendance tunisienne, en particulier la monopolisation du pouvoir par le parti unique, l’absence de liberté d'expression, et le caractère despotique du pouvoir personnel du temps du président Habib Bourguiba. Dans un récit autobiographique, L’Œil du jour[10],[11],[12],[13],[14], elle s’attache à raconter la vie quotidienne dans la médina de Tunis, où la société est décrite dans un style poétique et satirique, à travers des souvenirs personnels et des scènes de genre où sont évoquées les formes de la servitude sociale et politique, la mélancolie et l’impuissance des petites gens palpables à travers la narration.

Dans ses livres et travaux suivants, comme Nous, décolonisés, elle tente à travers une écriture existentielle et philosophique de décrypter les dominations, liées aux dérives du politique après l’indépendance, sur les populations libérées du colonialisme extérieur, mais pas de la « colonisation » des Tunisiens eux-mêmes[15]. Elle y mène une critique des dérèglements politiques et intellectuels de ces sociétés en quête de leur liberté introuvable. Elle décrit dans L'imposture culturelle l’atmosphère d’étouffement, d’impuissance et de désespoir qui s’est emparée du peuple et des élites, liées aussi au discours de l’identité culturelle elle-même et au danger des radicalismes[16],[17],[18],[19],[20],[21],[22],[23].

Elle brosse ainsi peu à peu, dans ses ouvrages, un « portrait du décolonisé », en pointant les aliénations postcoloniales, le mal-être lié à la quête de liberté et aux régressions identitaires. Elle s’intéresse à l’avant-garde théâtrale tunisienne, où elle met en valeur les audaces politiques de cette création libertaire contre un pouvoir répressif[24]. Ses positions contre la guerre du Golfe, à travers ses textes des années 1990, vont aussi dans le sens d’une critique des rapports de domination entre le Nord et le Sud[25],[26],[27]. Elle essaie de rendre compte, sous diverses formes, des inhibitions profondes liées aux interdits pesant sur la vie politique, religieuse, sociale et morale des pays décolonisés à travers l’exemple tunisien, en tentant d’approfondir les notions d’indépendance et d’émancipation[28],[29],[30]. Elle s’attache aussi à développer une thématique autour de la notion de civilité et de la question méditerranéenne post-coloniale[31],[32]. Elle consacre également des ouvrages à la question féminine comme Une force qui demeure et Islam Pride. Derrière le voile, ce dernier tentant de dépasser ce que l’auteur appelle « la guerre civile du voile », et décrit des signes de sécularisation des courants islamiques au cœur des sociétés modernes, ainsi que la cohabitation inéluctable entre l’islam et la démocratie, avant que le mouvement Ennahdha ne gagne les élections du 23 octobre 2011[33].

Collège international de Tunis[modifier | modifier le code]

Tout en creusant sa réflexion sur la fermeture politique des sociétés post-coloniales, elle élargit son engagement en fondant en 1998, dans sa maison natale de Tunis, un espace de libre débat, le Collège international de Tunis[34] où, sans autorisation légale et sous surveillance, elle donne la parole aux intellectuels tunisiens et étrangers, sur des thèmes ayant trait aux thématiques culturelles et politiques contemporaines. Elle donne à cette occasion la parole à des intellectuels français engagés comme Jacques Derrida[35] et Jorge Semprún[36]. Le 3 juin 2001, elle organise un débat sur le droit d'ingérence[37], animé par Bernard Kouchner de retour du Kosovo, après avoir passé outre une interdiction de réunion. Durant le même mois, elle offre une tribune à Mohamed Charfi[38], où il présente sa grande réforme du système éducatif, dans une conférence tenue le 9 juin, alors que son livre Islam et liberté est interdit[39]. Durant l'été, elle invite Jean Daniel, dont le dernier livre avait été retiré des librairies à cause d’un passage critique sur le régime de Zine el-Abidine Ben Ali, pour une conférence intitulée « Mémoires et engagements »[40]. Hélé Béji publie le 19 juillet une tribune dans Le Nouvel Observateur, intitulée « La femme embastillée », pour protester contre l’arrestation de Sihem Bensedrine à Tunis[41].

Durant les années 2000, les conférences se succèdent au Collège international de Tunis, dans une ambiance de plus en plus affranchie, sur des thèmes de politique ou de société, tels que les attentats du 11 septembre 2001 avec Jean Baudrillard[42], la revue Esprit dirigée par Olivier Mongin[43], la guerre d'Irak avec Olivier Roy[44], les Lumières avec Boualem Sansal, Régis Debray et Danièle Sallenave[45], la recherche de la civilité avec Marc Augé et François Jullien[46], un hommage à Jean Duvignaud[47] avec l’École de sociologie de l’Université de Tunis, etc. En 2009 se tiennent deux conférences particulièrement sensibles, l’une intitulée « Malaise dans la liberté » en octobre[48], avec Myriam Revault d’Allonnes et Danièle Sallenave, l’autre autour de l’élection de Barack Obama[49].

Après la révolution de 2011, elle organise une série de conférences autour de l'« invention démocratique » où elle reçoit en particulier Felipe González, ancien président du gouvernement espagnol. En décembre, le Collège international de Tunis organise en partenariat avec l’Académie de la latinité et le Forum international de Réalités un grand colloque à Hammamet intitulé « Les nouveaux imaginaires démocratiques »[50].

En 2012, elle organise avec la société civile et universitaire une autre série de conférences autour du thème « Démocratie de citoyens, démocratie de croyants ? ». Le Collège international de Tunis poursuit son cycle de rencontres pour approfondir la réflexion historique et culturelle autour de l’avènement de la démocratie en Tunisie après la révolution. Les amis du collège suivent « Penser la démocratie », une initiative de l’Observatoire tunisien de la transition démocratique. Les rencontres de l’année mettent en exergue la nécessité d’identifier les obstacles et les paradoxes liés à la cohabitation entre le courant islamiste et le courant moderniste. L’indépendance culturelle du collège lui permet de travailler hors des points de vue partisans et d’engager une réflexion critique sur tout ce qui, par excès de polémique et de médiatisation superficielle, donnerait une image fausse de la réalité tunisienne dans cette phase délicate de conversion de l’État et de l’opinion publique à des pratiques démocratiques méthodiques, loyales et rigoureuses. Le collège n’hésite pas à mettre en présence des figures politiques se référant à l’islamisme politique et des figures intellectuelles d’un engagement adverse, en maintenant le cap d’un dialogue pacifique et civil entre les meilleurs éléments de leurs élites. En août, le collège organise une initiative, avec le Forum international de Réalités, le Centre des stratégies pour la sécurité du Sahel-Sahara et la participation d’experts européens, africains et tunisiens, sur la situation dramatique du Sahel.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Désenchantement national. Essai sur la décolonisation, éd. François Maspéro, Paris, 1982
  • L’Œil du jour (roman), éd. Maurice Nadeau, Paris, 1985, rééd. Cérès Productions, Tunis, 1993
  • Anthologie des écrivains francophones de langue française sous la dir. d'Albert Memmi, éd. Seghers, Paris, 1985
  • Le devoir d'ingérence, éd. Denoël, Paris, 1987
  • Itinéraire de Paris à Tunis : satire, éd. Noël Blandin, Paris, 1992
  • L'art contre la culture (essai), éd. Intersignes, Paris, 1994
  • L'imposture culturelle (essai), éd. Stock, Paris, 1997
  • Les États arabes face à la contestation islamiste sous la dir. de Bassma Kodmani, éd. Armand Colin/IFRI, Paris, 1997
  • Les clés du XXIe siècle sous la dir. de Jérôme Bindé, éd. Unesco/Seuil, Paris, 2000
  • « La robe blanche à petits pois » (nouvelle), Une enfance outre-mer, Paris, éd. du Seuil, 2001
  • Où vont les valeurs, sous la dir. de Jérôme Bindé, éd. Albin Michel/Unesco, Paris, 2004
  • « Baudrillard City » (nouvelle), Cahier Baudrillard, éd. L’Herne, Paris, 2004
  • « La vague et le rocher » (nouvelle), Dernières nouvelles de l’été[53], éd. Elyzad, Tunis, 2005
  • Une force qui demeure (essai), éd. Arléa, Paris, 2006
  • Entre Orient et Occident. Juifs et musulmans en Tunisie[54], éd. de l'Éclat, Paris, 2007 (ISBN 2841621448)
  • Nous, décolonisés (essai), éd. Arléa, Paris, 2008
  • « Jamais, je ne me suis couchée de bonne heure » (nouvelle), Enfances tunisiennes, éd. Elyzad, Tunis, 2010
  • Islam Pride. Derrière le voile (essai), éd. Gallimard, Paris, 2011

Articles de presse[modifier | modifier le code]

  • « Renaissance ou contre-révolution ? », Le Temps, 3 novembre 2011
  • « Au-delà du scrutin », Le Temps, 8 novembre 2011
  • « Or noir », Le Temps, 17 novembre 2011
  • « Rêver la démocratie », Le Temps, 15 décembre 2011
  • « Tunisiens, ne trahissez pas les nobles idéaux de votre révolution ! », Le Monde, 18 janvier 2012
  • « La barbarie à visage humain en Tunisie », Le Temps, 31 janvier 2012
  • « Les portes de la liberté », Le Temps, 8 février 2012
  • « La nouvelle discorde », Le Temps, 29 février 2012
  • « L’université en péril », Le Temps, 18 mars 2012
  • « Sortir de la domination », Le Temps, 3 avril 2012
  • « Incivilités démocratiques », Le Temps, 19 avril 2012
  • « Boualem Sansal privé du Prix du roman arabe », Le Monde, 15 juin 2012
  • « Ces salafistes, nos enfants », Le Temps, 29 novembre 2012
  • « Béji Caïd Essebsi ou le discours (politique) de la méthode (I) », Le Temps, 9 décembre 2012
  • « Béji Caïd Essebsi ou le discours (politique) de la méthode (II) », Le Temps, 11 décembre 2012
  • « Béji Caïd Essebsi ou le discours (politique) de la méthode (III) », Le Temps, 19 décembre 2012
  • « Béji Caïd Essebsi ou le discours (politique) de la méthode (IV) », Le Temps, 20 décembre 2012
  • « Lettre à Hamadi Jebali, Premier ministre et Premier fantassin », Le Temps, 16 février 2013

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Hélé Béji », sur republique-des-lettres.fr, (consulté le 29 août 2017)
  2. « Création du prix du Roman arabe », sur imarabe.org
  3. Eugénie Bastié, « Hélé Béji : « Le voile détruit l'universel féminin » », sur lefigaro.fr, (consulté le 29 août 2017)
  4. « Hélé Béji », sur arlea.fr
  5. Mohamed Kerrou, « La nouvelle figure de l’oppression », Le Maghreb, 29 mai 1982
  6. Sophie Bessis, « Des méfaits du nationalisme », Jeune Afrique, 12 mai 1982
  7. Bernard Bonilauri, « Tiers-monde, Espoir et désenchantement », Le Figaro, 22 mai 1982
  8. Pierre Vallières, « Le désenchantement national », Le Devoir, 26 février 1983
  9. Hamadi Habib, « Le désenchantement national », Démocratie, août 1982
  10. Denise Brahimi, Appareillages, éd. Deuxtemps Tierce, Paris, 1991[réf. incomplète]
  11. Marta Segarra, « Retrouver le Temps perdu : L’Œil du jour » de Hélé Béji », Leur pesant de poudre : romancières francophones du Maghreb, éd. L’Harmattan, Paris, 1997
  12. Martin Melkonian, « Sortilèges », La Quinzaine littéraire, n°448, 1er-15 octobre 1985
  13. Patrick Kéchichian, « Nostalgies tunisiennes », Le Monde, 18 octobre 1985
  14. Jean Déjeux, « L’Œil du jour », Hommes et Migrations, n°1088, 15 janvier 1986
  15. « Alors, qui va l’entendre, Hélé Béji ? Les descendants des héros de la libération nationale, héritiers putatifs et kleptomanes, qui ressassent leur identité culturelle, leur authenticité ethnique, leur mémoire et leur islam au front de taureau, et y enferment leur société avec autant d’arrogance que d’incurie ? Il y a peu de chance qu’ils fassent bon accueil à quelqu’un qui, sorti de leurs rangs et dans leur propre camp, leur dit crûment : « Les décolonisés que nous sommes ne sommes pas malades de la peste, mais de nous-mêmes ». Entre l’indifférence des nantis, au Nord, et la censure des parvenus du Sud, cette méticuleuse, cette impitoyable exploration de l’envers du décor a pris, non sans courage, le risque de la solitude. Espérons qu’elle ne fournira pas un alibi facile aux nouveaux croisés ni un anathème automatique aux cibles de nos croisades humanitaires. Elle devra se faufiler sur une corde raide (Régis Debray, Marianne, 2 février 2008[réf. incomplète]). »

  16. « Le discours de l’identité : une autre violence », Cahiers du Forum, n°4 « L’Europe et les Tiers mondes », octobre 1984
  17. « L'illusion culturelle : entre désenchantement national et enchantement religieux », Qantara, n°17, octobre-décembre 1995, pp. 44-48
  18. « Équivalence des cultures et tyrannie des identités », Esprit, n°1, janvier 1997, p. 107
  19. « Droits de l’homme et identité culturelle », Le devoir d’ingérence, éd. Denoël, Paris, 1987 (conférence prononcée le 27 janvier 1987 à la première conférence internationale « Droit et morale humanitaire » organisée par Médecins du monde et la faculté de droit de Paris-Sud)
  20. « Qu’est-ce que l’identité culturelle aujourd’hui ? », table ronde avec Georges Balandier à la Maison des cultures du monde le 19 mars 1998, Nous et les autres, éd. Babel, Paris, 1999
  21. « Le pluralisme fonde-t-il un nouvel humanisme ? », Le pluralisme des valeurs, entre particulier et universel, éd. Facultés universitaires Saint-Louis, Bruxelles, 2004
  22. « Le multiculturalisme est-il un humanisme ? », Entre Orient et Occident. Juifs et Musulmans en Tunisie, éd. de l’Éclat, Paris, 2007
  23. « Radicalisme culturel et laïcité », Le Débat, janvier-février 1990 (intervention à la Mutualité le 28 novembre 1989)
  24. « Orage d'automne par le Nouveau Théâtre », Europe, n°702 « Littérature de Tunisie », octobre 1987, pp. 42-49
  25. « L'inhumain », La Presse de Tunisie, 6 février 1991, pp. 1 et 10
  26. « Le patrimoine de la cruauté », Le Débat, n°73, janvier-février 1993, pp. 162-174
  27. « L’Occident intérieur », Le Débat, décembre 1986
  28. « La métamorphose nationale : De l’Indépendance à l’aliénation », Fin du national, n°35-36 « Peuples méditerranéens », avril-septembre 1986
  29. « Le promeneur aboli, ou les métamorphoses du 3e homme », Babylone, n°5, 1986
  30. « Humanisme et décolonisation », El Watan, 19 avril 2008
  31. « Civilités tunisiennes », Riveneuve Continents, n°11 « Afrique en toutes indépendances », printemps 2010
  32. « Méditerranée : La demeure du temps », Europe, juin 2008
  33. « Le voile est une dissidence au sein du féminisme », Le Monde, 26 février 2011
  34. « Hélé Béji, Ancien professeur à la faculté de Tunis prendra part aux Entretiens du XXIe siècle : Tout peut-il disparaître ? Espèces, langues, cultures, valeurs... », sur unesco.ma
  35. « Jacques Derrida : Le Pardon – 1998 », sur college-international.org (consulté le 29 août 2017)
  36. « L’Engagement : Jorge Semprun – 2004 », sur college-international.org (consulté le 29 août 2017)
  37. « Le Droit d’ingérence : l’exemple du Kosovo par Bernard Kouchner – 2001 », sur college-international.org (consulté le 29 août 2017)
  38. « La pédagogie des Lumières ou la réforme du système éducatif tunisien », Les États arabes face à la contestation islamiste, éd. Armand Colin, Paris, 1997
  39. Mohamed Charfi, Islam et liberté : le malentendu historique, éd. Albin Michel, Paris, 1999
  40. « Mémoires et Engagements : Jean Daniel – 2001 », sur college-international.org (consulté le 29 août 2017)
  41. « La femme embastillée », Le Nouvel Observateur, 19-25 juillet 2001
  42. « L’événement et le non-événement : Jean Baudrillard – 2003 », sur college-international.org (consulté le 29 août 2017)
  43. « L’Européen et l’apprentissage de la tolérance : Olivier Mongin – 2001 », sur college-international.org (consulté le 29 août 2017)
  44. « L’après-guerre en Irak : projet colonialiste ou promesse démocratique ? par Olivier Roy – 2003 », sur college-international.org (consulté le 29 août 2017)
  45. « Réécrire les Lumières ? – 2006 », sur college-international.org (consulté le 29 août 2017)
  46. Zyed Krichen, Réalités, n° 994, 13-19 janvier 2005[réf. incomplète]
  47. « Hommage à Jean Duvignaud – 2007 », sur college-international.org (consulté le 29 août 2017)
  48. « Conférences : Malaise dans la Culture, Malaise dans la liberté – 2009 », sur college-international.org (consulté le 29 août 2017)
  49. « Robert Harvey – 2009 », sur college-international.org (consulté le 29 août 2017)
  50. « Les Nouveaux Imaginaires Démocratiques – 2011 », sur college-international.org (consulté le 29 août 2017)
  51. « Références de livres, films, thèses, périodiques et articles ou textes courts » [PDF], sur limag.refer.org (consulté le 29 août 2017)
  52. « Littérature : Grand Prix Hervé Deluen pour Hélé Béji », sur kapitalis.com, (consulté le 29 août 2017)
  53. Ouvrage écrit en collaboration avec Colette Fellous, Tahar Bekri, Ali Bécheur et Alain Nadaud
  54. Ouvrage écrit en collaboration avec Denis Cohen-Tannoudji, Robert Attal et Alain Besançon

Liens externes[modifier | modifier le code]