Hélène Feillet

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Hélène Feillet
Hélène Feillet.JPG

Hélène Feillet, peinte par sa sœur Blanche Feillet.

Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 77 ans)
BiarritzVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

Joséphine Jeanne Hélène Feillet, née le à Paris[1], et morte le (à 77 ans) à Biarritz[2], est une artiste peintre et lithographe française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Arrivée à Bayonne du duc et de la duchesse d'Orléans en 1839, peinture d'Hélène Feillet.

Hélène Feillet est la fille de Pierre Jacques Feillet[N 1].

Originaire du Pays basque, elle exécute entre 1835 et 1840, une série de vignettes gravées pour une série d'albums signés Félix Morel (Bayonne, vues historiques et descriptives) ou Charles-Henri Hennebutte (Album des deux frontières, Guide du voyageur de Bayonne à St Sébastien), lequel avait épousé sa sœur Blanche Feillet, également lithographe.

Entre 1850 et 1870, elle illustre également des manuels scientifiques.

Elle expose régulièrement au Salon depuis 1836 et expose à Londres en 1855.

Peintre accomplie, elle laisse des portraits, des paysages, des scènes historiques et de nombreuses représentations régionalistes (Bibliothèque municipale de Toulouse, musée de la Marine du Mans). Son Arrivée à Bayonne du duc et de la duchesse d'Orléans (1842) est une commande du ministère de l'Intérieur.

Elle vécut un temps à deux adresses : l'une à Paris, 2 rue d'Enfer, et l'autre à Bayonne, rue de la Galuperie.

Une rue porte son nom à Bayonne.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. Pierre Jacques Feillet est un ancien membre des chasseurs de la garde impériale. Grièvement blessé à Saint Dizier, il quitte l'armée et étudie la peinture à Paris à partir de 1814 avec Pernotin puis Girodet. Il épouse la fille de son maître, Hélène Pernotin, et se consacre a la lithographie (manuel d'anatomie de Jules Cloquet, idem pour Cuvier, lithographie des tableaux du Prado à Madrid). En 1834, il prend la direction de l'école de dessin de Bayonne. Il meurt en 1855 à Anglet dans la maison Daguerre, dans le quartier de Brindos. Hélène vendra cette maison en 1876 à la Vicomtesse de Vauréal. Pierre Feillet et Hélène Pernotin laisseront trois enfants : Hélène Joséphine Madeleine, célibataire (sujet de cet article), Blanche, épouse de Charles Hennebutte, lithographe et Armand Léon, professeur a Paris.
Références

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Émile Bellier de La Chavignerie (s/dir.), Dictionnaire général des artistes de l'École française depuis l'origine des arts du dessin jusqu'à nos jours : architectes, peintres, sculpteurs, graveurs et lithographes, vol. 1, Librairie Renouard, 1882-1885, p. 542

Liens externes[modifier | modifier le code]