Hélène Carrère d'Encausse

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Hélène Carrère d'Encausse
Portrait de Hélène Carrère d'Encausse
Hélène Carrère d'Encausse en 2013.
Biographie
Nom de naissance Hélène Zourabichvili
Naissance Voir et modifier les données sur Wikidata (88 ans)
à ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité Française (depuis 1950)
Père Georges ZourabichviliVoir et modifier les données sur Wikidata
Enfants Emmanuel Carrère et Marina Carrère d'EncausseVoir et modifier les données sur Wikidata
Thématique
Formation Institut d'études politiques de Paris et université Panthéon-SorbonneVoir et modifier les données sur Wikidata
Titres Doctorat d'État ès lettres
Profession Historienne
Employeur Institut d'études politiques de ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
Distinctions Grand-croix de la Légion d'honneur‎ (d), officier de l'ordre national du Mérite (d), commandeur des Arts et des Lettres‎ (d), ordre de l'Honneur, commandeur avec étoile de l'ordre du Mérite de la République de Pologne (d), commandeur de l'ordre de Léopold (d), prix Aujourd'hui (), docteur honoris causa de l'université catholique de Louvain (d), médaille Lomonossov (), Prix des Ambassadeurs (), prix du Nouvel-Cercle-Interallié (), commandeur de l'ordre national de la Croix du Sud (d) et ordre du Mérite culturel (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de Académie française (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata

Hélène Carrère, dite Hélène Carrère d'Encausse, est une historienne française, née le à Paris.

Membre de l'Académie française depuis 1990, elle en est élue secrétaire perpétuel en 1999. Elle est également député européen de 1994 à 1999.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et jeunesse[modifier | modifier le code]

Fille du Géorgien Georges Zourabichvili, issu d'une famille d'aristocrates géorgiens ayant sombré dans une grande pauvreté après la révolution russe[1], et de l'Italienne Nathalie von Pelken[2], Hélène Zourabichvili naît le dans le 16e arrondissement de Paris[3]. Elle a un frère, Nicolas, et est la cousine de Salomé Zourabichvili.

Elle apprend d'abord le russe, puis le français à quatre ans et demi chez des amis de ses parents, en Bretagne[4]. D'abord installée à Bordeaux, elle quitte la ville pour Paris avec sa mère après l'assassinat de son père en 1944[5]. Elles y logent d'abord à la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky de Paris, rue Daru[5]. Elle prend des cours de langue et littérature russes à la paroisse[2], puis fait ses classes au lycée Molière[6].

Emmanuel Ratier précise qu'elle « a été très largement élevée par la famille Bardèche »[7].

Née apatride, elle devient française en 1950, à l'âge de 21 ans[8].

Elle épouse, le à Paris, Louis Carrère, dit Carrère d'Encausse (1928), assureur, fils de Georges Carrère et de Paule Dencausse. Ils ont trois enfants : Emmanuel (1957), Nathalie (1960) et Marina (1961).

Formation et carrière universitaire[modifier | modifier le code]

Diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris[9] (section Service public[10], promotion 1952[11]), docteur (1963)[12] et docteur d’État (1976) ès lettres,[13], elle envisage ensuite de présenter le concours d'entrée à l'École nationale d'administration, avant d'y renoncer[14].

Professeur d'histoire à l'université Paris-I puis à l'IEP de Paris (1969), elle est directeur d'études à la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP) et administrateur de l'EastWest Institute (en)[15].

Professeur invité dans plusieurs établissements nord-américains et japonais, elle est docteur honoris causa de l’université de Montréal et de l'université catholique de Louvain.

Elle se fait remarquer en 1978 en annonçant « la fin de l'URSS » dans son livre L'Empire éclaté[n 1], non pas grâce aux entreprises délibérées de Ronald Reagan ou de Jean-Paul II, mais selon elle à cause de la forte natalité des républiques musulmanes d'Asie centrale. Prédiction qui s'est révélée en partie fausse : l'URSS explosa certes, mais le mouvement sécessionniste partit des pays baltes, la partie la plus européanisée de l'Union soviétique, alors que les républiques musulmanes restèrent globalement calmes jusqu'à leur accession à l'indépendance.

Autres activités publiques[modifier | modifier le code]

Avec Vladimir Poutine en .

Elle est président du conseil d'administration de Radio Sorbonne de 1984 à 1989[16], et membre de la Commission des sages pour la réforme du Code de la nationalité en 1987[9]-1988[17].

Lors de l'élection présidentielle de 1988, elle est membre du Comité de soutien à la candidature de Raymond Barre[18].

Le [19], elle devient président du Comité national pour le oui à Maastricht, créé par Jack Lang[2],[n 2]. Elle se revendique à cette occasion de la « mouvance libérale »[20] et décrit le traité comme « le portillon que l'on doit franchir pour aller plus loin »[21]. Durant cette même année, elle crée, avec Kofi Yamgnane et Claude Sérillon, la Fondation pour l'intégration républicaine[22], et occupe le poste de conseiller spécial auprès de Jacques Attali, président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD)[23], participant ainsi à l’élaboration d’une politique d’assistance à la transition économique dans les anciens États communistes[2].

Le [24], elle accepte, sur l'insistance de Jacques Chirac[25], d'être candidate à l'élection européenne de juin suivant. Elle occupe, derrière Dominique Baudis, la deuxième position sur la liste UDF-RPR et, bien qu'étant plus proche des positions de l'UDF, doit adhérer au RPR à l'occasion de sa candidature[26].

Élue député européen, elle est vice-présidente de la commission des Affaires étrangères, de la Sécurité et de la Politique de défense durant son mandat entier, qui échoit en [27].

Vice-présidente de la Commission des archives diplomatiques[2], elle préside la commission des sciences de l'homme au Centre national du livre (CNL) de 1993 à 1996. En 1996, elle fait partie des personnes dont le nom circule pour succéder à Jean Favier comme président de la Bibliothèque nationale de France, mais Pierre-Jean Remy lui est préféré[28].

En 1996-1997, elle est membre du Comité pour la commémoration des origines : de la Gaule à la France[29]. Elle est nommée en 1998 au Conseil national pour un nouveau développement des sciences humaines et sociales. En 2004, elle devient présidente du conseil scientifique de l'Observatoire des statistiques de l'immigration et de l'intégration[2]. Elle est également membre du comité de parrainage du Collège des Bernardins[30].

À la suite de la crise des banlieues, en , elle fait une déclaration polémique au sujet de l'immigration sur la chaîne russe NTV :

« Tout le monde s'étonne : pourquoi les enfants africains sont dans la rue et pas à l'école ? Pourquoi leurs parents ne peuvent pas acheter un appartement ? C'est clair, pourquoi : beaucoup de ces Africains, je vous le dis, sont polygames. Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et vingt-cinq enfants. Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues[31]. »

En 2017, elle intègre le comité d'éthique de la chaîne de télévision RT, requis par le Conseil supérieur de l'audiovisuel dans la perspective du développement de ses activités en France[32], puis décide de le quitter[33].

Académie française[modifier | modifier le code]

Après avoir été sollicitée par Henri Troyat[34], elle est élue, le , au 14e fauteuil de l’Académie française, laissé vacant par Jean Mistler, par 23 voix contre 9 à André Sernin et deux bulletins marqués d'une croix[15],[n 3]. Elle est accueillie sous la Coupole par Michel Déon le [35].

Elle est élue secrétaire perpétuel de l'Académie le , avec 26 suffrages sur 31, en remplacement de Maurice Druon, démissionnaire de cette fonction[36]. Le titre non féminisé est utilisé à la demande expresse de l'intéressée aussitôt après son élection[36]. Cet usage est généralement respecté dans les médias. Elle est la première femme à accéder à ce poste[36].

Elle est par ailleurs membre associé de l'Académie royale de Belgique, membre étranger de l'Académie des sciences de Russie, de l'Académie de Roumanie et de l'Académie d'Athènes, et membre d’honneur de l’Académie des beaux-arts de Russie et de l'Académie des sciences de Géorgie.

Féminisation[modifier | modifier le code]

Au sein de l'Académie française, elle est opposée à la féminisation des titres et fonctions pour les femmes dans la langue française. Selon des propos recueillis par Raphaëlle Rérolle du Monde, elle se montre également peu encourageante vis-à-vis des candidatures féminines à l'Académie française, dont seuls 4 des 40 fauteuils sont occupés par des femmes en 2017[37].

Après une déclaration officielle de l'Académie française le qualifiant l'écriture inclusive de « péril mortel »[38], Bertrand Louvel, premier président de la Cour de cassation, adresse une lettre à l'Académie française pour lui demander de revoir ses recommandations sur la question de la féminisations des titres et fonctions. Il écrit : « l'usage de la féminisation des fonctions s'est étendu au sein de la fonction publique et du corps judiciaire[39],[40]. » Il demande à l'Académie de revoir sa position sur le sujet, et dans sa réponse officielle Hélène Carrère d'Encausse annonce pour la première fois l'intention de l'Académie de se pencher sur les règles de féminisation, vu l'évolution des usages[40],[41],[42],[39].

Travaux[modifier | modifier le code]

Reconnaissance[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Prix[modifier | modifier le code]

Autre[modifier | modifier le code]

En 2017, une place Hélène-Carrère-d'Encausse est inaugurée à Oullins[49].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Le Conflit de la Corée : 1950-1952, Bruxelles, institut de sociologie Solvay, coll. « Études de cas conflits internationaux », , 52 p.
  • Éd. avec Stuart R. Schram de Le Marxisme et l'Asie : 1853-1964, Paris, Armand Colin, coll. « U : idées politiques », , 493 p. (ISBN 2-200-31138-9).
  • Réforme et Révolution chez les musulmans de l'empire russe (préf. Maxime Rodinson), Paris, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, coll. « Références » (no 4), , 311 p. (ISBN 2-7246-0455-5).
  • Avec Stuart R. Schram (en), L'URSS et la Chine devant les révolutions dans les sociétés pré-industrielles, Paris, Armand Colin, coll. « Travaux et recherches de science politique » (no 8), , 108 p. (notice BnF no FRBNF35373112).
  • L'Union soviétique de Lénine à Staline : 1917-1953, Paris, Richelieu, coll. « L'Univers contemporain » (no 2), , 446 + 32 p. (notice BnF no FRBNF35241310).
  • Dir. avec René Rémond et Jean-Louis Monneron, Deux mille ans de christianisme, Paris, Société d'histoire chrétienne, , 288 p. (notice BnF no FRBNF34630324).
  • La Politique soviétique au Moyen-Orient : 1955-1975, Paris, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, coll. « Cahiers de la Fondation nationale des sciences politiques » (no 200), , 372 p. (ISBN 2-7246-0335-4).
  • L'Empire éclaté : la révolte des nations en URSS, Paris, Flammarion, , 314 p. (ISBN 2-08-064090-9).
  • Lénine : la révolution et le pouvoir, Paris, Flammarion, coll. « Champs : politique » (no 72), , 297 p. (ISBN 2-08-081072-3) — repris en partie de L'Union soviétique de Lénine à Staline.
  • Staline : l'ordre par la terreur, Paris, Flammarion, coll. « Champs : politique », , 294 p. (ISBN 2-08-081073-1) — idem que pour le précédent ouvrage.
  • Le Pouvoir confisqué : gouvernants et gouvernés en URSS, Paris, Flammarion, , 328 p. (ISBN 2-08-064300-2).
  • Le Grand Frère : l'Union soviétique et l'Europe soviétisée, Paris, Flammarion, , 381 p. (ISBN 2-08-064577-3).
  • La déstalinisation commence : 1956, Bruxelles, Complexe, coll. « La Mémoire du siècle » (no 34), , 209 p. (ISBN 2-87027-142-5) — édition revue et augmentée parue sous le titre La Deuxième Mort de Staline en 2006.
  • Ni paix ni guerre : le nouvel Empire soviétique ou du bon usage de la détente, Paris, Flammarion, , 413 p. (ISBN 2-08-064860-8).
  • Le Grand Défi : bolcheviks et nations, 1917-1930, Paris, Flammarion, coll. « Nouvelle bibliothèque scientifique » (no 138), , 333 p. (ISBN 2-08-211170-9).
  • Le Malheur russe : essai sur le meurtre politique, Paris, Fayard, , 546 p. (ISBN 2-213-02236-4).
  • La Gloire des nations ou La Fin de l'Empire soviétique, Paris, Fayard, , 431 p. (ISBN 2-213-02439-1).
  • Victorieuse Russie, Paris, Fayard, , 439 p. (ISBN 2-213-02948-2).
  • L'URSS de la Révolution à la mort de Staline : 1917-1953, Paris, Le Seuil, coll. « Points : histoire », , 375 p. (ISBN 2-02-014049-7).
  • (en) The Nationality Question in the Soviet Union and Russia, Oslo, Scandinavian University Press, , 74 p.
  • Nicolas II : la transition interrompue : une biographie politique, Paris, Fayard, , 552 p. (ISBN 2-213-59294-2).
  • Lénine, Paris, Fayard, , 684 p. (ISBN 2-213-60162-3).
  • La Russie inachevée, Paris, Fayard, , 340 p. (ISBN 2-213-60597-1).
  • Catherine II : un âge d'or pour la Russie, Paris, Fayard, , 656 + 4 p. (ISBN 2-213-61355-9).
  • Éd. de L'Impératrice et l'Abbé : un duel littéraire inédit entre Catherine II et l'abbé Chappe d'Auteroche, Paris, Fayard, , 632 p. (ISBN 2-213-61654-X).
  • Dir. avec Philippe Levillain, Nations et Saint-Siège au XXe siècle, Paris, Fayard, , 447 p. (ISBN 2-213-61365-6).
  • Russie, la transition manquée, Paris, Fayard, coll. « Les Indispensables de l'histoire », , 1 032 p. (ISBN 2-213-62616-2) — reprend trois textes (Lénine, Nicolas II et Unité prolétarienne et diversité nationale : Lénine et la théorie de l'autodétermination).
  • L'Empire d'Eurasie : une histoire de l'Empire russe de 1552 à nos jours, Paris, Fayard, , 506 p. (ISBN 2-213-62312-0).
  • Alexandre II : le printemps de la Russie, Paris, Fayard, , 522 + 4 p. (ISBN 978-2-213-63459-3).
  • La Russie entre deux mondes, Paris, Fayard, , 327 p. (ISBN 978-2-213-65147-7).
  • Des siècles d'immortalité : l'Académie française, 1635-..., Paris, Fayard, , 401 p. (ISBN 978-2-213-66633-4).
  • Les Romanov : une dynastie sous le règne du sang, Paris, Fayard, , 442 + 12 p. (ISBN 978-2-213-67759-0).
  • Six années qui ont changé le monde : 1985-1991, la chute de l'Empire soviétique, Paris, Fayard, , 418 p. (ISBN 978-2-213-69914-1).
  • Dir. avec Gabriel de Broglie, Giovanni Dotoli et Mario Selvaggio, Le Dictionnaire de l'Académie française : langue, littérature, société, Paris, Hermann, coll. « Vertige de la langue », , 427 p. (ISBN 978-2-7056-9381-7).
  • Le Général de Gaulle et la Russie, Paris, Fayard, , 288 p. (ISBN 978-2-2137-0555-2).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Titre trouvé par son éditeur.
  2. Et satellite du Comité international, emmené, lui, par Umberto Eco et Elie Wiesel (« Le référendum sur le traité de Maastricht : droit de cité pour la culture : l'article 128 peut permettre une meilleure protection des activités artistiques et intellectuelles », sur lemonde.fr, ).
  3. Son épée d'académicienne est créée par l'orfèvre Goudji (L'Estampille-L'Objet d'art, juillet 2007, p. 53) et son habit vert par Pierre Cardin.
  4. Officier le , commandeur le , grand officier le .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Françoise Monier, « Hélène Carrère d'Encausse, 70 ans, secrétaire perpétuel de l'Académie française », L'Express, 20 janvier 2000.
  2. a, b, c, d, e et f Claire Lesegretain, « Portrait : Hélène Carrère d'Encausse, une passionnée lucide », sur la-croix.com, .
  3. Tables décennales (1923-1932) de l'état civil des actes de naissance de la mairie du 16e arrondissement de Paris, sur canadp-archivesenligne.paris.fr.
  4. « À voix nue : Hélène Carrère d'Encausse (1/5) », sur franceculture.fr, , 3 min. 25 s.
  5. a et b Maurice Bardèche, Souvenirs, Paris, Buchet-Chastel, , 268 p. (ISBN 2-7020-1580-8, lire en ligne), p. 206-207.
  6. À voix nue 1/5, 15 min. 30 s.
  7. « Carrère d'Encausse Hélène (née Zourabichvili, épouse Carrère, dite) », dans Emmanuel Ratier, Encyclopédie politique française, t. II, Paris, Faits et Documents, (ISBN 2-909-769-12-7), p. 189.
  8. « À voix nue : Hélène Carrère d'Encausse (4/5) », sur franceculture.fr, , 20 min. 40 s.
  9. a et b « Mme Carrère d'Encausse », sur humanite.fr, .
  10. Goulven Le Brech, « De Marcel Proust à Florian Zeller : les écrivains diplômés de Sciences Po », sur sciencespo.fr, .
  11. « Des contributeurs dont nous sommes fiers », Rue Saint-Guillaume, no 158,‎ , p. 63 (lire en ligne).
  12. Bukhara, de la réforme à la révolution : recherches sur le gadidisme à Bukhara (thèse de doctorat ès lettres dirigée par Maxime Rodinson), Paris, université Paris-I, , 7 + 489 + 41 p. (SUDOC 174563663).
  13. Bolchevisme et Nations : des débats théoriques à la consolidation d'un État multinational, 1917-1929 (thèse d'État ès lettres dirigée par Roger Portal), Paris, université Paris-I, , XVIII + 694 p. (SUDOC 051735121, présentation en ligne).
  14. Christine Clerc, Rendez-vous politiques, Paris, L'Archipel, , 266 p. (ISBN 2-909-241-34-3).
  15. a et b « Mme Hélène Carrère d'Encausse élue à l'Académie française », sur lemonde.fr, .
  16. « Associations Sorbonne Radio France et Télé-Sorbonne (1901 ; 1965 ; 1978-2005) », sur le site des Archives nationales.
  17. « Le rapport des seize « sages », sur lemonde.fr, .
  18. « Les barristes estiment que leur candidat peut encore gagner », sur lemonde.fr, .
  19. « Ce qui est bon pour BSN... », sur humanite.fr, .
  20. « La campagne pour le référendum du 20 septembre : le comité pour le « oui » veut être « œcuménique », sur lemonde.fr, .
  21. « La préparation des élections européennes : Hélène Carrère d'Encausse représentera le RPR derrière M. Baudis : l'Académie au service de l'Europe de Maastricht », sur lemonde.fr, .
  22. « Kofi Yamgnane crée une Fondation pour l'intégration républicaine », sur lemonde.fr, .
  23. « À voix nue : Helène Carrère d'Encausse (3/5) », sur franceculture.fr, , 14 min. 35 s.
  24. « La préparation des élections européennes : Mme Carrère d'Encausse représentera le RPR derrière M. Baudis », sur lemonde.fr, .
  25. À voix nue 3/5, 19 min. 35 s.
  26. « La préparation des élections européennes : Mme Carrère d'Encausse représentera le RPR derrière M. Baudis », Le Monde, 28 avril 1994.
  27. Fiche sur le site du Parlement européen.
  28. Emmanuel de Roux, « Pierre-Jean Rémy pourrait succéder à Jean Favier à la tête de la BNF », sur lemonde.fr, .
  29. « Les membres du comité « De la Gaule à la France », sur lemonde.fr, .
  30. « Nos parrains », sur collegedesbernardins.fr (consulté le 8 février 2016)
  31. Lorraine Millot, « Beaucoup de ces Africains sont polygames... », sur liberation.fr, .
  32. Comment Vladimir Poutine s'invite dans la présidentielle française, Marion Van Renterghem, Vanity Fair, 21 avril 2017
  33. « Nous avons été prudents » vis-à-vis de la chaîne RT France, affirme le CSA Le Monde, 22 septembre 2017.
  34. « À voix nue : Hélène Carrère d'Encausse (5/5) », sur franceculture.fr, , 2 min. 55 s.
  35. « Mme Carrère d'Encausse reçue sous la coupole », sur lemonde.fr, .
  36. a, b et c « Hélène Carrère d'Encausse élue secrétaire perpétuel de l'Académie française », sur lemonde.fr, .
  37. Raphaëlle Rérolle, « Écriture inclusive : malaise à l’Académie française », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  38. « Déclaration de l'Académie française sur l'écriture dite "inclusive" | Académie française », sur academie-francaise.fr (consulté le 15 décembre 2017).
  39. a et b « L'Académie française évolue sur la féminisation de la langue », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  40. a et b Paul Guyonnet, « L'Académie française ouvre une réflexion sur la féminisation de l'écriture », huffpostmaghreb.com,‎ (lire en ligne).
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  42. « L'Académie française promet finalement de s'intéresser à la féminisation de la langue », sur bfmtv.com (consulté le 14 décembre 2017).
  43. « Hélène Carrère d'Encausse recevra l'ordre russe de l'Honneur (Medvedev) », sur fr.rian.ru, .
  44. « Remise de décoration à Mme Helène Carrère d'Encausse », sur paris.mfa.gov.pl,
  45. « Ordonnance Souveraine n° 14.274 du 18 novembre 1999 portant promotions ou nominations dans l'Ordre du Mérite Culturel », sur legimonaco.mc,
  46. « Le prix Aujourd'hui à Hélène Carrère d'Encausse pour L'Empire éclaté », sur lemonde.fr, .
  47. « Prix littéraires », sur lemonde.fr, .
  48. Lomonossov big gold medal, ras.ru.
  49. « Oullins inaugure la place Hélène Carrère d'Encausse », sur mlyon.fr, .

Liens externes[modifier | modifier le code]

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