Gymnocladus dioicus

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Gymnocladus dioica)
Aller à : navigation, rechercher
Gymnocladus dioica

Le Chicot févier (Gymnocladus dioicus) est une espèce d'arbre du genre Gymnocladus. Il appartient à la sous-famille des Caesalpinioideae de la famille des Fabaceae.

Utilisation[modifier | modifier le code]

Les graines peuvent être grillées et utilisées comme substitut des grains de café; toutefois, les gousses et les graines crues sont toxiques. Le bois est utilisé par les ébénistes et les charpentiers.

De 1976 à 1994, c'était l'arbre officiel du Kentucky, avant d’être remplacé par le tulipier.

Description[modifier | modifier le code]

Taxonomie[modifier | modifier le code]

Les noms latins suivants sont des synonymes reconnus: Guilandina dioicus Linnaeus ou encore Gymnocladus canadensis Lamarck. Les noms vernaculaires suivants sont de plus utilisés: bonduc, chicot, chicot du Canada, gros févier et gymnocladier dioïque [1].

Distribution[modifier | modifier le code]

Gymnocladus dioicus est considéré comme une espèce rare d'arbres. Elle est présente de manière éparse. Sa distribution naturelle est limitée, présente depuis le sud de l'Ontario au Canada [1] et aux États-Unis depuis le Kentucky (où les Européens l'ont découvert) et à l'ouest de la Pennsylvanie à l'est, jusqu'au Kansas, à l'est du Nebraska, et au sud-est du Dakota du Sud à l'ouest, jusqu'au sud du Wisconsin et du Michigan au nord, et jusqu'au nord de la Louisiane au sud. L'arbre est planté comme essence qui donne de l'ombre dans l'est du Canada, et à travers les États-Unis, y compris en Californie.

Généralement présent sous la forme d'individus isolés largement disséminées ou de petits groupes avec des systèmes racinaires interconnectés. L'arbre se rencontre dans les plaines inondables et les vallées fluviales mais aussi on la trouve parfois sur les coteaux rocheux et les forêts calcicoles. Dans la partie nord-est de son aire de répartition, des bosquets apparemment naturels de cet arbre sont associés à des sites connus de villages préhistoriques. Dans certaines parties de sa distribution, l'arbre pourrait être utilisé comme un indicateur de la présence de calcaires ou de sols calcaires.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Gymnocladus dioicus (Linnaeus) K. Koch. », sur Vascan, Canadensys, mis à jour le 2016-04-28 (consulté le 13 août 2016)