Guy des Cars

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Guy des Cars
Guy des Cars (1977) by Erling Mandelmann.jpg

Guy des Cars en 1977 (photo Erling Mandelmann).

Fonction
Président
Académie du Maine (d)
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 82 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Guy Augustin Marie Jean de Pérusse des CarsVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Famille
Enfant
Autres informations
Propriétaire de
Conflit
Distinctions
Croix de guerre 1939-1945
Prix Max Barthou (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Guy Augustin Marie Jean de Pérusse des Cars, dit par convenance Guy des Cars, est un écrivain français né le à Paris (16e) et mort le à Paris (13e). Il est inhumé au cimetière de Hautefort en Dordogne.

Naissance et famille[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Maison de Pérusse des Cars.

Issu de la haute noblesse française, il est le fils de François de Pérusse, duc des Cars (1875-1941) et de Maria Teresa Edwards (1879-1941), son épouse.

Guy des Cars a contracté trois alliances :

  • le , il épouse à Nancy Marie Geneviève Françoise Vilgrain (1914-2004), petite-fille de Louis Antoine Vilgrain, PDG des grands moulins Vilgrain de Nancy, dont il divorce en 1938 ;
  • le , il épouse à Nice Jacqueline Jourdan (1922), citoyenne monégasque, dont il divorce le 21 décembre 1946, après avoir eu un fils : Jean des Cars, le , journaliste et auteur spécialisé dans les ouvrages historiques ;
  • le , il épouse à Paris (16e) Marthe Claquin (1912-1999), connue sous le nom de Marta Labarr, artiste lyrique et dramatique.

Il fut l'un des propriétaires du château de Sourches à Saint-Symphorien (Sarthe).

En 1940, le château de ses parents abrite des objets des collections du musée du Louvre.

Carrière[modifier | modifier le code]

Guy des Cars a fait ses études chez les jésuites, entre autres, au collège Saint-François-de-Sales (Évreux), où il entre à l'âge de 7 ans ; il en sort à 16. Entre-temps, il est renvoyé six fois. Ses maîtres disent de lui « Brillant esprit, mauvais élève »[1]. À 19 ans, il part pour le Chili pour mettre fin à une aventure galante et, lors de son retour en France, il écrit une comédie de boulevard, la Croisière pour dames seules[2]. Il embrasse alors la carrière de journaliste. À 28 ans, il est rédacteur en chef du Jour.

En juin 1936, il est mandaté par l'organisation nationaliste des Jeunes de France pour prendre la parole dans un meeting organisé par le Comité national de Vigilance de la Jeunesse à Paris sous la présidence d'Abel Bonnard. On le présente comme rédacteur en chef de Savez-Vous ?[3].

Lieutenant dans le 102e régiment d'infanterie qui a participé à la bataille de l’Ailette, il reçoit la Croix de guerre pour sa conduite au front. Après la défaite de 1940, il se retire dans le Midi, où il écrit son premier roman L’Officier sans nom, un livre de guerre qui reçoit le prix Goncourt de zone libre en 1941. Il a écrit de nombreux romans qui ont eu un grand succès, dont L’Impure, La Brute, La Dame du cirque, Le Château du clown, Les Filles de joie, Le Faussaire, L’Envoûteuse, La Justicière, L’Entremetteuse, La Maudite.

En 1962, il fut élu directeur de l'Académie du Maine. En 1974, il publia un récit en forme de confession autobiographique, à diffusion nettement plus confidentielle sans doute, mais non dénué d'intérêt documentaire, sous le titre : J'ose.

Guy des Cars fut également un grand amoureux des arts du cirque. En 1980, il participa avec Yves Mourousi, Francis Fehr, Christian Boner et Jean-Pierre Thiollet à la création de l'association de la presse, du music-hall et du cirque (PAVDEC-Presse associée de la variété, de la danse et du cirque) que présida Jacqueline Cartier et qui, avec le soutien amical de Pierre Cardin et d'autres personnalités parisiennes, a joué un rôle notable tout au long des années 1980 et jusqu'au milieu des années 1990.

Rattachant ses œuvres à la catégorie du « roman de gare », ouvrage distrayant et superficiel, certains critiques littéraires l'avaient surnommé « Guy des Gares »[réf. nécessaire].

Il meurt le dans les bras de son fils Jean[4].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Adaptations de certaines de ses œuvres[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  1. Voir la vidéo, dans les liens externes.
  2. Journal suisse L'Illustré, 29 octobre 1975.
  3. Action française, « L'Action française : organe du nationalisme intégral / directeur politique : Henri Vaugeois ; rédacteur en chef : Léon Daudet », sur Gallica, (consulté le 5 janvier 2016).
  4. Historia numéro 806, février 2014.
  5. Critique par R. I., in Les Lettres françaises no 96 du 22 février 1946, p. 4
  6. Avertissement de l'édition J'ai lu de 1969.
  7. Avertissement de l'édition J'ai lu de 1970.
  8. Le roman Le Faiseur de morts.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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