Guy Corneau

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Guy Corneau
Portrait de Guy Corneau
Biographie
Naissance Voir et modifier les données sur Wikidata
à ChicoutimiVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité(s) CanadaVoir et modifier les données sur Wikidata
Thématique
Profession(s) Psychanalyste et essayiste (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction(s) Prix littéraires du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Guy Corneau né le à Chicoutimi est un psychanalyste jungien et auteur québécois d'essais populaires en psychologie et en développement personnel.

Guy Corneau obtient un bac spécialisé en communication du Collège Loyola de Montréal (1972) et une maîtrise en éducation de l'Université de Montréal (1976). Il est diplômé en psychologie analytique de l'Institut de psychologie analytique Carl Gustav Jung de Zurich (1981). Il est membre de l'Ordre du Canada (2012).

Il se fait connaître en France avec la parution de Père manquant, fils manqué (Éditions de l’Homme, 1989) et la création de groupes de parole pour hommes. Son essai N’y a-t-il pas d’amour heureux ? (Laffont, 1997) est vendu à plus de 100 000 exemplaires. La Guérison du cœur (Laffont, 2000) analyse le rôle des blessures et des maladies dans le processus de connaissance de soi. À propos de son ouvrage Le meilleur de soi (Laffont, 2007), l'auteur précise : « Pour moi, le meilleur de nous, c’est l’essence créatrice de notre être profond »[1]. Il publie ensuite Revivre! (Les Éditions de l'Homme 2011) sur les thérapies complémentaires contre le cancer, « un ouvrage sensible et touchant pour quiconque veut aller plus loin que la surface de l'épiderme en matière de cancer », écrit Josée Blanchette dans Le Devoir[2].

Parcours[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Guy Corneau se tourne vers le théâtre et la création artistique mais en 1989, une colite ulcéreuse l'oblige à s'en éloigner[3]. Cette crise est partiellement relatée dans un de ses livres.

Psychanalyse et psychologie[modifier | modifier le code]

Au début des années 80, il pratique durant dix années comme psychanalyste. Il accède à la notoriété en France avec la publication de son livre Père manquant, fils manqué publié en 1989 et vendu à plus de 155 000 exemplaires en français et traduit dans une dizaine d'autres langues[4]. Ce livre traite de la blessure morale dont souffrent certains hommes qui ont manqué de contacts de qualité avec leur père. Cette analyse se base autant sur sa propre vie (notamment avec, ou plutôt, sans son père Alcide) que sur les constats faits dans son cabinet de psychanalyse.

Guy Corneau participe à l'Association des psychanalystes jungiens du Québec (APJQ), L'Inter-regional Association for Jungian Analysts (I-RSJA) et à l’Association internationale de psychologie analytique (AIPA).

Groupes de parole[modifier | modifier le code]

En 1992, il reprend un concept né à Vancouver sous le nom de M.E.N (Men Evolution Network) et lance avec d'autres le Réseau Hommes Québec. L'idée est de donner la possibilité à des hommes de toutes conditions, de se retrouver dans des groupes de parole et d'écoute autogérés pour approfondir la réflexion et la conduite de sa vie. Le même concept est aussi mis en route pour des groupes de femmes avec le Réseau Femmes Québec[5].

Média[modifier | modifier le code]

L'activité d'écriture et de communication prend le pas sur son activité de consultation de psychanalyste. Le succès de librairie l'amène à donner des conférences et à intervenir en radio et en télévision, au Québec d'abord, dans la francophonie ensuite. Il est également chroniqueur dans certains journaux canadiens et coanime comme spécialiste des émissions de radio et télévision.

Depuis 2009, Guy Corneau partage ses connaissances et son expérience sur la repere.tv. Dans ses chroniques (La part du soi), Guy Corneau aborde des questions de psychanalyse et de spiritualité comme la quête du Soi, le Moi, l'Ego et autres.

Art et thérapie[modifier | modifier le code]

En 1997 il crée avec d'autres thérapeutes dont Louis Parez, Thomas d'Ansembourg, Pierre Lessard, Bettina Depauw, Pol Marchandise et des artistes comme Claude Lemieux et Danièle Proulx l'association 'Productions Cœur.com' dans le but d'enrichir mutuellement les démarches de création d'émotion et d'ouverture du cœur par des activités telles que stages, séminaires et conférences. Guy Corneau confie la direction des Productions Cœur.com à Louis Parez et parraine l'école de formation de psychothérapeutes suivant sa mouvance, la Phénothérapie.

Cancer[modifier | modifier le code]

Au printemps 2007, à l'âge de 56 ans, il apprend qu'il est atteint d'un cancer, puis se retire de la vie publique pour traiter son lymphome de grade 4 qui s’est attaqué aux ganglions du cou, du thorax, de l’abdomen, à un poumon et au foie[6]. Ses tournées de conférence prévues pour accompagner la sortie du livre Le Meilleur de soi sont annulées. Il parvient à se soigner avec l'aide de nombreux moyens : chimiothérapie, psychothérapie, méditation, visualisation, acupuncture, homéopathie, phytothérapie, nutrition[7],[8]. Selon lui, guérir nécessite de renouer un lien d’amour et de joie avec soi-même[9].

En 2013, il est le père tardif d'un enfant[6].

Principaux ouvrages[modifier | modifier le code]

Honneurs et Distinction[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Guy Corneau : Nous sommes faits pour nous déployer » (consulté le 29 juillet 2016)
  2. Josée Blanchette, « Ne plus savoir à quel sein se vouer », Le Devoir,‎ , B10
  3. Entretien avec Guy Corneau : Le meilleur de soi sortir de la dépendance de la personnalité, Revue Recto-verseau, mars 2007
  4. “J’ai suivi le stage de créativité de Guy Corneau”, Mini-biographie sur Psychologie magazine, novembre 2000
  5. Guy Corneau : Nous sommes fait pour nous déployer - Psychologie magazine, juillet 2009
  6. a et b Guy Corneau a repris le chemin de la vie, La Presse Canadienne, le 3 septembre 2013
  7. Cancer : on peut s'aider à guérir, Guy Corneau raconte comment - topsante.com, 19 juillet 2011
  8. François Couture, « Donner le meilleur de soi : Guy Corneau », Entre les lignes : le plaisir de lire au Québec, Les éditions Entre les lignes,‎ , p. 21 (lire en ligne [PDF])
  9. Guy Corneau : « La maladie nous demande un effort amoureux », article de l'INREES - 21 janvier 2014
  10. « Nominations au sein de l’Ordre du Canada »,‎ (consulté en 29 kuillet 2016)
  11. La Presse canadienne, « 70 Canadiens, dont 20 Québécois, reçoivent l’Ordre du Canada », Le Devoir,‎
  12. « Guy Corneau, membre de l’Ordre du Canada »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]