Guy Môquet, un amour fusillé

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Guy Môquet, un amour fusillé est un téléfilm français réalisé par Philippe Bérenger à la mémoire de Guy Môquet, militant communiste fusillé durant la Seconde Guerre mondiale. Il a été diffusé le sur France 2 [1],[2] et le sur France 5[3].

Synopsis[modifier | modifier le code]

Le film retrace les derniers jours de Guy Môquet et de ses proches camarades[4] au camp de Choisel jusqu'à leur exécution en représailles après la mort de Karl Hotz le [5].

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Principaux acteurs[7]
Participation[5]

Pierre-Louis Basse, auteur du livre Guy Môquet, une enfance fusillée (2000)[10],[11] fait une courte apparition dans le rôle de son grand-père maternel, Pierre Gaudin, également militant communiste interné en même temps que Guy Môquet et qui avait tenté de s'interposer pour sauver deux jeunes du peloton d'exécution[12].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Site de France 2, programmes.france2.fr, consulté le 15 novembre 2008.
  2. « Guy Môquet, un amour fusillé », TéléObs, sur teleobs.nouvelobs.com, consulté le 15 novembre 2008.
  3. Danièle Ohayon, « Guy Môquet, un amour fusillé sur France 5 », 31 août 2009, sur le site france-info.com, consulté le 21 septembre 2009.
  4. Caroline Constant, « Guy Môquet, un amour fusillé », L'Humanité, 21 octobre 2008, sur humanite.fr, consulté le 15 novembre 2008.
  5. a et b Pierre de Boishue, « Guy Môquet, fauché en pleine jeunesse », Le Figaro, 21 octobre 2008, sur lefigaro.fr., consulté le 15 novembre 2008.
  6. « Soirée fiction – Guy Môquet, un amour fusillé », sur le site france5.fr, consulté le 25 août 2009.
  7. Site de La Cité des Artistes, sur citeartistes.com, consulté le 15 novembre 2008.
  8. Nom de jeune fille d'Odette Nilès.
  9. « Roger Puybouffat, dentiste au Camp de Choisel en 1941 », sur le site chateaubriant.org, consulté le 16 novembre 2008.
  10. En 1941, sa mère, Esther Gaudin, s'était vu confier la mission d'aller récupérer les planches sur lesquelles les fusillés de Châteaubriant avaient écrit, en plus de leurs lettres, leurs derniers messages.
  11. Pierre-Louis Basse, Guy Môquet, une enfance fusillée, Stock, 2000 (ISBN 2-234-05271-8) ; rééd. Stock, 2007 (ISBN 978-2-234-05271-0), p. 20-21.
  12. Pierre-Louis Basse, op. cit., p. 80-81 et 177 : Maximilien Bastard et Émile David.

Ouvrage[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]