Guy Lafon

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Guy Lafon
Image illustrative de l'article Guy Lafon
Biographie
Naissance (86 ans)
à Paris
Ordination sacerdotale 12 mars 1961
Autres fonctions
Fonction religieuse
Aumônier de l'École normale supérieure (rue d'Ulm — Paris) (1965-1979)
Fonction laïque
Professeur à l'Institut catholique de Paris (1968-1996)

Guy Lafon, né à Paris le , est un prêtre catholique diocésain français, théologien et universitaire. Il a enseigné la théologie dogmatique à l'Institut catholique de Paris entre 1968 et 1996. Il a aussi été l'aumônier de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm de 1965 à 1979. À ce titre, il a pu rencontrer certains des intellectuels catholiques d'une nouvelle génération (Jean-Luc Marion, Rémi Brague, Jean-Robert Armogathe). Après 1979, Guy Lafon a exercé différents ministères en paroisse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né dans le 5e arrondissement, il effectue sa scolarité au petit séminaire de Paris (à Charenton-le-Pont, au lieu-dit Conflans), notamment au moment où Marc-Armand Lallier en est le supérieur; là il rencontre des enseignants comme Pierre Veuillot, Émile Poulat. Il y obtient le baccalauréat en 1949, puis poursuit sa scolarité au lycée Henri-IV à Paris (1949-1952), où il prépare le concours de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm, qu'il intègre en 1952. Il obtient l'agrégation de lettres classiques en 1955. Après trois mois d'enseignement au lycée d'Amiens, dès la fin décembre 1955, il est incorporé pour un service militaire qui devait durer jusqu'en fin décembre 1957. C'est alors qu'il rejoint le séminaire des Carmes.

Il est ordonné prêtre le par Mgr Pierre Veuillot[1], évêque d'Angers (plus tard archevêque de Paris). En tant que prêtre, il se reconnaît également volontiers marqué par d'autres figures de l'Église dans ces années-là, le père André Brien[2], Paul-Joseph Schmitt[3], évêque de Metz de 1958 à 1987, et François Tollu[4].

Guy Lafon a été marqué au cours de ses années de formation par la pensée de Pascal, de Bergson et par celle des phénoménologues français ainsi que par la réflexion éthique de Jean Nabert. Ces influences ont contribué à inspirer ses interventions lorsqu'il était aumônier des khâgnes parisiennes (1961-1965) et de l'École normale de la rue d'Ulm (1965-1979). Elles donnèrent leur couleur à son enseignement sur la Trinité et sur le Christ, quand il fut professeur au Séminaire Saint-Sulpice d'Issy-les-Moulineaux (1965-1968). Sous la direction d'Henri Bouillard[5], il prépara une thèse de théologie sur Le Temps, le Christ et Dieu. Introduction à une christologie réflexive, thèse qu'il soutint en 1969.

En 1968, Guy Lafon fut appelé par le père Jean Daniélou à créer à la Faculté de Théologie de l'Institut catholique de Paris un enseignement nommé Introduction au Mystère chrétien. Il s'agissait, en réponse aux vœux du récent Concile (Vatican II), de proposer pendant une année universitaire une vue d'ensemble de la théologie à des étudiants qui devaient en poursuivre l'étude pendant cinq ans encore, en même temps qu'ils s'engageraient dans un parcours philosophique. Peu d'années après, à la demande du Père Liégé, nouveau doyen de la Faculté de Théologie, Guy Lafon acceptait la charge d'enseigner, pendant un semestre annuel, ce qu'il devait nommer lui-même l'anthropologie théologale. Sous cette dénomination se trouvait rassemblé l'essentiel des anciens traités dits de « Théologie morale spéculative » (Création, Péché, Grâce, Fins dernières). Dans le même temps, et jusqu'en 1996, sur les mêmes sujets, Guy Lafon animait des séminaires de second cycle et de doctorat.

De 1968 à 1996, dans l'enseignement de Guy Lafon, s'ajoutèrent aux influences intellectuelles déjà mentionnées celles qui lui venaient de sa réflexion sur les Sciences Humaines (linguistique, structuralisme sous ses divers aspects, psychanalyse et marxisme)[6]. C'est alors qu'il élabora une démarche propre de lecture et qu'il l'appliqua notamment aux textes de la Bible. Déjà alors et dans les années ultérieures il publia un certain nombre d'ouvrages qui témoignent de ces derniers développements de sa pensée.

En 1980, avec Antoine Delzant[7] et Jean Lavergnat[8], il fonde ALETHE, « Association libre d'études théologiques ». L'association organise régulièrement des sessions de travail et publie les Cahiers d'Alethe, support d'une réflexion libre sur des questions liées à l'actualité de la pensée, de la théologie et de la foi.

En 1981, alors qu'il exerce son enseignement à l'Institut catholique de Paris et effectue un ministère de vicaire à la paroisse Saint-Marcel, il renoue avec l'enseignement proprement dit en rejoignant Fénelon-Sainte-Marie dans le secondaire, puis le collège Stanislas de Paris (6e arrondissement) en 1984 en tant que professeur de lettres en classes préparatoires (prépa HEC les quatre premières années, avant d'enseigner en hypokhâgne et khâgne, jusqu'en 1996). Il devient un temps (1996-1997) le directeur de cet établissement parisien.

Entre-temps, de 1994 à 1997, il est chapelain de la chapelle Saint-Bernard, dans les sous-sols de la gare Montparnasse, dans le 14e arrondissement, puis curé de Saint-Marcel, dans le 13e arrondissement, entre 1998 et 2004. Après avoir été vicaire à l'église Saint-Jean-des-Deux-Moulins de 2004 à 2016, il rend maintenant des services pastoraux à Saint-Jean-Baptiste de la Salle, dans le 15e arrondissement.

Depuis 1994 et jusqu'à aujourd'hui, Guy Lafon met en pratique sa démarche théologique et théologale dans une « école de lecture », la Table de l'évangile, qu'il tient ouverte à la paroisse Saint-Germain-des-Prés. Depuis l'automne 2013, cet exercice de lecture a lieu à un rythme mensuel, à Versailles uniquement. Les textes des années 1994 à 2002 ont été publiés en vingt tomes[9]. Ces premiers tomes, augmentés de l'équivalent de dix autres tomes inédits, sont repris dans le CD-Rom La Table de l'Évangile, 300 lectures bibliques, qui est publié à l'automne 2010, aux Éditions de la Nouvelle Alliance.

Œuvres publiées[modifier | modifier le code]

  • Essai sur la signification du Salut, Paris, Les Éditions du Cerf, 1964
  • Esquisses pour un christianisme, Paris, Les Éditions du Cerf, 1979 (ISBN 2-204-01267-X)
  • Le Dieu commun, Paris, Seuil, 1982 (ISBN 2-02-006276-3)
  • Croire, espérer, aimer, Paris, Cerf, 1983 (ISBN 2-204-02081-8)
  • L’Autre-Roi ou la religion fraternelle, Paris, Nouvelle Cité, 1987 (ISBN 2-85313-124-6)
  • La laïcité ou la liberté de choisir, Nice, « École de Lecture », 1993 (ISBN 2-910620-03-4)
  • Il n’y a pas deux amours, Nice, « École de Lecture », 1994 (ISBN 2-910620-01-8)
  • L'origine de Jésus-Christ, introduction à la lecture de Matthieu I, 18-25, Nice, « École de Lecture », Paroisse Saint-Philippe, 1994 (ISBN 2-910620-04-2)
  • Abraham ou l’invention de la foi, Paris, Seuil, 1996 (ISBN 2-02-023683-4). Également traduit et publié en italien Abramo o l'invenzione della fede, Milano, Gribaudi, 1998, en espagnol Abrahan o el descubrimiento de la fe, Madrid, PPC, 2000, et en portugais Abraão : a invenção da Fé, Bauru (Brésil), Editora da Universidade do Sagrado Coração, 2001
  • Pour lire l'évangile de Matthieu, Paris, Éditions Golias, 1998 (ISBN 2-911453-55-7)
  • L'Esprit de la lettre, Lectures de l'évangile selon saint Luc (préf. Robert de Montvalon), Paris, Desclée de Brouwer, 2001 (ISBN 2-220-04871-3)
  • La Table de l'Évangile (20 tomes), Nice, Éditions « École de lecture », 1995-2002 (ISBN 2-910620-07-7) (tome 1)
  • Le Temps de croire (Jean 11, 1-46), Bruxelles, Lumen Vitae, Collection « Connaître la Bible » no 37, 2004 (ISBN 2-87324-248-5)
  • La Parole et la Vie, lectures de l'Évangile selon saint Jean, Bruxelles, Lumen Vitae, Collection « Écritures », 2005 (ISBN 2-87324-264-7)
  • Foi et vérité, Bruxelles, Lumen Vitae, Collection « Connaître la Bible » no 59, 2010 (ISBN 978-2-87324-390-6)
  • La Table de l'Évangile - 300 lectures bibliques (CD-Rom), Clamart, Éditions de la Nouvelle Alliance, 2010 (ISBN 978-2-9536667-0-0). Reprise des vingt tomes de La Table de l'Évangile publiés aux éditions « École de Lecture », augmentée de l'équivalent de dix tomes inédits.

Il a préfacé deux ouvrages de Madeleine Delbrêl, La Joie de croire, Paris, Le Seuil, 1968 (ISBN 2-02-022972-2) et Communautés selon l'Évangile, Paris, Le Seuil, 1973 (ISBN 2-02-003212-0), ainsi qu'une édition des épîtres de Paul de Tarse aux Romains (intitulée « L'Épître aux Romains ou la religion innocente », préface à Saint Paul, Épître aux Romains, épîtres aux Galates, collection Garnier-Flammarion, no 472, p. 9-33, Paris, 1987) (ISBN 2-08-070472-9).

Il a contribué de plus à des ouvrages collectifs, dont :

  • Émile Poulat, Le Catholicisme sous observation, entretiens avec Guy Lafon, collection « Les Interviews », Paris, Le Centurion, 1983, 256 pages (ISBN 2-227-32131-8) (notice BnF no FRBNF34843904)
  • Joseph Doré (dir.), Les Cents Ans de la faculté de théologie, Paris, Beauchesne, 1992 (ISBN 2-7010-1249-X). « Faire de la théologie à l'âge des sciences humaines », pages 142-148
  • Joseph Doré et Christoph Theobald (dir), Penser la foi. Recherches en théologie aujourd'hui - Mélanges offerts à Joseph Moingt, Paris, Le Cerf, 1993 (ISBN 2-204-04863-1). « Croyance et non-croyance », pages 315-325.
  • L'apparition à Marie-Madeleine, Paris, Éd. Desclée de Brouwer, coll. « Triptyque », 2001, avec Marianne Alphant et Daniel Arasse (ISBN 2-220-04988-4)
  • Marthe et Marie, Paris, Éd. Desclée de Brouwer, coll. « Triptyque », 2002, avec Jean-Louis Chrétien et Étienne Jollet (ISBN 2-220-05060-2)

Il a également publié de nombreux articles ou études dans des revues de premier plan du catholicisme francophone, les Recherches de science religieuse, Étvdes, Christus (liées à la Compagnie de Jésus en France), Lumen Vitae et la Nouvelle Revue Théologique (liées à la Compagnie de Jésus en Belgique), La Vie spirituelle et Lumière & Vie, liées à l'ordre des Prêcheurs. En Belgique encore, il a publié des contributions dans la Revue Théologique de Louvain.

Une œuvre centrée sur le concept d'entretien[modifier | modifier le code]

Le souci de Guy Lafon « est de penser le christianisme sans s'appuyer sur une théologie de type métaphysique » (cf. Esquisses pour un christianisme, 1979). Il comprend la révélation chrétienne à l'aide du concept d'entretien, ce qui la constitue comme acte de communication entre les hommes et non plus comme un ensemble de vérités qui s'imposent de l'extérieur (cf. Le Dieu commun, 1982) »[10]. On trouvera une présentation de la construction de ce concept d'entretien dans l'émission "Les Mardis des Bernardins", émission enregistrée le 3 mai 2011 au Collège des Bernardins et accessible sur le site internet de la chaîne KTO - télévision catholique[11].

En 1992, Alfonso Colzani a présenté à la Faculté de Théologie de l'Italie septentrionale (Milan) un travail sur La 'teologia dell'alterità' di Guy Lafon. Fra ricomprensione semiologica e pensiero della pratica[12]. En octobre 2002, le franciscain slovène Mari Osredkar, sous la direction de Joseph Caillot[13], soutient une thèse sur l'ensemble de l'œuvre théologique de Guy Lafon, thèse intitulée Vivre avec « tout autre ». Penser le salut d'après les écrits de Guy Lafon. Depuis, enseignant à l'université de Ljubljana à la faculté de théologie où il a été assistant, et où il est, depuis 2009, professeur de théologie fondamentale, il poursuit sa lecture des concepts de l'œuvre de Guy Lafon, au cœur desquels celui de l'entretien. Il a publié en 2008 encore, aux éditions franciscaines, à Paris, un ouvrage intitulé Il est important d'être ensemble - Hommage à Guy Lafon, un penseur de l'entretien[14]. En 2013, Immaculée Nyembo Mamba, de la R.D.C., a soutenu à l'université Laval de Québec un mémoire de maîtrise : La révélation selon Guy Lafon[15]. Elle tient que le concept d'entretien, central dans la pensée de Guy Lafon, est une manière pour dire la révélation dans les catégories de la pensée contemporaine.

En novembre 2011 ont été rassemblées vingt-sept contributions dans un volume de Mélanges : Chemins de liberté, Mélanges en l'honneur de Guy Lafon, Clamart, Éditions de la Nouvelle Alliance, 2011 (ISBN 978-2-953-66671-7). Chacune des contributions, dans le domaine d'expertise qui est le sien, offre un espace de dialogue, proximité et écart, avec l'entretien comme forme transcendantale de toute expérience humaine[16].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Veuillot avait été un de ses professeurs au petit séminaire de Conflans, et les deux hommes sont restés proches. Guy Lafon travailla d'ailleurs auprès de l'évêque-coadjuteur entre 1961 et 1965, en lien avec son secrétaire Jean Robin, et avant Georges Gilson.
  2. André Brien (1913-1998), prêtre du diocèse de Paris, ordonné en 1939, passe cinq années de captivité en Allemagne pendant la guerre; il est aumônier des khâgnes parisiennes et de l'École normale supérieure (rue d'Ulm) entre 1947 et 1961, prédicateur de Notre-Dame de Paris de 1971 à 1974, auteur de nombreux ouvrages, dont Dieu est là, Paris, Fayard, 1959, Le cheminement de la foi, Paris, Le Seuil, 1964, Jésus-Christ, ma liberté, Paris, Le Centurion, 1972, Croire pour vivre, Paris, Le Centurion, 1973, Le maître du bonheur, Paris, Le Centurion, 1974, Libres et réconciliés, Paris, Bayard-Presse, 1974, Le Dieu de l'homme, Paris, Desclée de Brouwer, 1984. On pourra avec intérêt découvrir une théologie de la communication, telle qu'elle pouvait être formulée en 1974, dans un entretien entre le père Brien et Jacques Chancel, dans l'émission « Radioscopie », sur www.ina.fr,
  3. Élu président de la Fédération Française des Étudiants Catholiques (FFEC) en 1953 (et jusqu'en 1955), Guy Lafon fait connaissance avec l'aumônier national de ce mouvement, Paul-Joseph Schmitt, prêtre du diocèse de Metz. Celui-ci, bien que nommé peu après supérieur d'un collège à Bitche (Moselle), resta en contact avec Guy Lafon, jusqu'à sa mort. À propos de cette responsabilité dans la FFEC, on peut se reporter à un article signé de Guy Lafon, dans L'Actualité religieuse dans le monde, no 48, du 15 mars 1955 (pages 3 et 4).
  4. François Tollu, P.s.s., fut supérieur du Séminaire des Carmes pendant les années de formation de Guy Lafon.
  5. Henri Bouillard s. J. (1908-1981), spécialiste de Thomas d’Aquin, de Maurice Blondel et de la théologie protestante du XXe siècle, Karl Barth et Rudolf Bultmann en particulier (source : Dictionnaire des Théologiens et de la Théologie, Paris, Bayard, 1998). Bouillard soutient sa thèse en Sorbonne en 1956, publiée aussitôt. Karl Barth, Paris, Éditions Aubier, 1957, trois tomes.
  6. De la fréquentation des sciences humaines, Guy Lafon devait surtout retenir l'aspect par lequel chacune d'entre elles insiste sur l'opération plus que sur les thèmes ou même les thèses. Il y apprenait ce qu'il dira autrement dans tous ses ouvrages, à savoir, selon lui, que les gestes importent plus que les contenus et que ces derniers sont des figures d'un mouvement de communication qui se poursuit.
  7. Antoine Delzant (1935-2013), ancien élève de l'École normale supérieure (rue d'Ulm), agrégé de mathématiques, docteur en théologie, enseigna lui aussi durant de longues années à l'Institut catholique de Paris, à l'époque où il assurait des responsabilités pastorales - il fut un temps curé à l'église Saint-Merri. Sa thèse, préparée sous la direction de Guy Lafon, et soutenue en 1977, avait pour titre : L'Alliance nouvelle. Par delà utile et inutile. Essai théologique sur l'ordre symbolique. Elle fut publiée en 1978 sous le titre La Communication de Dieu, Paris, Le Cerf (ISBN 2-204-01224-6). On trouve une brève biographie de lui sur une page du site de la paroisse Saint-Hippolyte, paroisse située à Paris (13e arrondissement).
  8. Jean Lavergnat a exercé de nombreux ministères - il a notamment été chargé de la reconstruction de l'Église Notre-Dame-d'Espérance dans le 11e arrondissement de Paris, il intervient dans le cadre de la Formation Continue de la Foi, de l'École cathédrale de Paris. Il est aussi un des animateurs du site « Jonas dans Ninive, Groupes chrétiens de réflexion », et collabore à Esprit (revue).
  9. cf. "La Table de l'Évangile".
  10. Dictionnaire des théologiens et de la théologie chrétienne, sous la direction de Gérard Reynal, Bayard Éditions - Centurion, 1998, (ISBN 2-227-35528-X), page 268.
  11. Intervenants : Catherine Escrive, journaliste, Gildas Labey, professeur de philosophie, Jean-Pierre Rosa, délégué général des Semaines sociales de France, Jean-Louis Schlegel, membre du comité éditorial de Esprit (revue).
  12. Que l'on pourrait traduire par : La 'théologie de l'altérité' de Guy Lafon. Entre réinterprétation sémiologique et théorie de la pratique. Cf. le site de la www.teologiamilano.it/teologiamilano/allegati/45/indice_tesi.pdf Faculté de Théologie de l'Italie septentrionale]
  13. Joseph Caillot (1948-2003), eudiste, professeur de théologie à l'ICP entre 1987 et 2002, avait lui-même préparé sa thèse sous la direction de Guy Lafon. Il obtint son doctorat en théologie en 1987, après avoir présenté Le Salut du christianisme, essai sur l'Évangile de la communication.
  14. (ISBN 978-2-850-20241-4).
  15. Mémoire de maîtrise en Théologie, par Immaculée Nyembo Mamba, Maître ès Arts (M.A.) Québec - sous la direction de François Nault
  16. Contributeurs : Alethe (Hubert Faes, Benoît Habert, Isabelle et Charles de Lamberterie, Patrice Rolland), Michel Autrand, Claire Barbillon, Guy Basset, Luc Crépy, Antoine Delzant, Gilles Dorival, Roselyne Dupont-Roc, André Fossion, Georges Gilson, Jean Giot, Jean-Pierre Jossua, Gildas Labey, Jean-Paul Laurent, Jacques Le Brun, Jean-Pierre Lemaire, Nicole Lemaître, Bernadette et Jean-Marie Martin, Mari Joze Osredkar, Émile Poulat, Jean-Pierre Rosa, Bernard Sève, Gérard Wybo - Antoine de Margerie et Joseph Caillot. Couverture : Sylvia Elharar-Lemberg.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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