Gustave Mesureur

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Gustave Mesureur
Gustave Mesureur en 1912
Gustave Mesureur en 1912
Fonctions
Parlementaire français
Député
Gouvernement IIIe République
Groupe politique RRRS
Biographie
Date de naissance
Date de décès
Résidence Seine

Gustave Mesureur, né le à Marcq-en-Barœul (Nord) et mort le à Paris, est un homme politique français. Fondateur de l'Association pour les réformes républicaines, puis du Comité d'action pour les réformes républicaines, il devient en 1901 le premier président du Parti radical-socialiste.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est député du département de la Seine (75) de 1887 à 1902 et ministre du Commerce, de l'Industrie, des Postes et Télégraphes du au dans le gouvernement Léon Bourgeois. Il est également directeur général de l'Assistance Publique (1902-1920[1]) et créateur de l'école d’infirmières de l’hôpital de la Pitié-Salpétrière[2]. Maire de La Celle-Saint-Cloud (Seine-et-Oise) de 1912 à 1919.

Franc-maçon, en 1869 il est initié à la loge « Justice » (loge no 133 du Suprême Conseil de France), qui réunit plusieurs hommes politiques, il refuse d'être initié dans les grades supérieurs et en 1880, il fonde la Grande Loge symbolique écossaise dont il est le président en 1883, 1887 et 1894, ensuite il est à plusieurs reprises Grand maître de la Grande Loge de France, de 1903 à 1910, de 1910 à 1911 et de 1924 à 1925[3].

De son mariage le 25 septembre 1873 avec Amélie Modeste Françoise de Wailly[4], il eut une fille, Suzanne (1882-1927), qui épouse Louis-Edmond de Bourbon (1878-1940).

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Assemblée Nationale, « Gustave Mesureur - Base de données des députés français depuis 1789 - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 8 juillet 2016)
  2. Véronique LEROUX, HUGON Jacques, POIRIER Philippe RICOU, « L'histoire de l’école d'infirmières de la Salpêtrière », Bius,‎ (lire en ligne)
  3. Françoise Jupeau Réquillard, La Grande Loge Simbolique Écossaise 1880-1891, ou les avant-gardes maçonniques, Monaco, Éditions du Rocher, , p. 237.
  4. Dossier Légion d'honneur LH/1847/33. Chevalier 30 octobre 1920.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]