Guipronvel

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Guipronvel
Guipronvel
L'église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle.
Blason de Guipronvel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Saint-Renan
Intercommunalité Pays d'Iroise
Statut Commune déléguée
Maire délégué Alan Le Chenadec
2017-2020
Code postal 29290
Code commune 29076
Démographie
Gentilé Guipronvélois
Population 787 hab. (2014)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 28″ nord, 4° 34′ 23″ ouest
Altitude Min. 23 m
Max. 90 m
Superficie 8,39 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Milizac-Guipronvel
Localisation

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Guipronvel [gipʁɔ̃vɛl] (en breton : Gwiproñvel) est une ancienne commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Le , elle fusionne avec Milizac pour former la commune nouvelle de Milizac-Guipronvel[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située entre Brest et la Manche, Guipronvel fait partie de la Communauté de communes du Pays d'Iroise.

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Description[modifier | modifier le code]

Formée d'un morceau du plateau du Léon (une pénéplaine cristalline constituée de granit de Saint-Renan, gneiss et micaschiste), l'ancienne commune de Guipronvel est en pente douce vers le nord (les altitudes les plus élevées se trouvent dans le sud du finage communal : 89 mètres entre Gouézou et Le Quinquis , 87 mètres à Kersaliou) ; ce plateau descend vers une cinquantaine de mètres d'altitude dans la partie nord du territoire communal ; il est entaillé par les vallées de modestes cours d'eau coulant vers le nord et ont leur source plus au sud : le Garo, affluent de rive gauche de l'Aber Benoît limite à l'est la commune (sa vallée, de plus en plus encaissée vers l'aval, contient plusieurs étangs liés à la présence d'anciens moulins (moulin de Pont Héré, Milin ar Roc'h, Trémobian, Tron Milin) et n'est plus qu'à 28 mètres d'altitude à sa sortie du territoire communal ; le Traon Bouzar, affluent de rive gauche du Garo, aisi qu'un de ses propres affluents, limitent par endroits à l'ouest la commune ; la partie centrale de la commune est entaillée par la vallée d'un autre petit affluent du Garo, qui coule à l'est du bourg, dont la vallée est aussi de plus en plus encaissée vers le nord, avant sa confluence avec le Garo ; toutes ces vallées réduisent à l'état de lambeaux le plateau et la commune présente de ce fait un aspect vallonné très marqué, surtout dans sa partie nord.

Guipronvel présente un paysage rural traditionnel de bocage avec un habitat dispersé en hameaux et fermes isolées. La commune est à l'écart des grandes voies de communication (elle est traversée par la route départementale no 3 venant de Milisac et se dirigeant vers Coat-Méal, mais le bourg de Guipronvel est seulement desservi par la modeste départementale n° 103) ; située suffisamment loin de l'agglomération brestoise et du littoral de la Manche, elle est peu concernée par la périurbanisation : un lotissement a toutefois été construit au sud du bourg vers Milin ar Pont.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Guypronvel en 1544.

Guipronvel vient du breton gwik (bourg) et, selon Jourdan de la Passardière, de saint Ronvel, Roël ou Rovel, un saint par ailleurs presque inconnu qui serait peut-être le père de saint Gwenaël[2]. Son ermitage aurait été situé dans le bois de Coat-Douen[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Guipronvel semble être un démembrement de l'ancienne paroisse de l'Armorique primitive de Milizac. La tradition place l’ermitage de saint Ronvel au bois de Coat-Douen. Vers 1400, Guipronvel est trève de Milizac et cela jusqu'à la Révolution française[4].

Guipronvel dépendait autrefois de l'ancien évêché de Léon. On rencontre l'appellation Guypronvel en 1544.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, Guipronvel faisait partie de la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan [5].

La famille de Kergadiou (originaire de la paroisse de Plourin[6]) était seigneur de Tromabian au XVIIIe siècle : Pierre Louis de Kergadiou[a], puis son fils Michel de Kergadiou[b] furent aussi tous les deux capitaines garde-côtes.

Deux chapellenies existaient en 1772 : celle de Tollan, fondée par dame Françoise de Keranflec'h, à raison de trois messes par semaine, et celle de Rospart, deux messes par semaine[7].

En 1781 une demoiselle Renée de Kergadiou de Saint-Rovel fit une donation pour une fondation dans la chapelle de Tromabian située dans la trève de Guipronvel. Le marquis de Maisonfort, François Alexandre-Philippe Du Bois des Cours[c] écrit la même année à Mgr de La Marche, évêque de Léon, que les parents de son épouse, née de Kergadiou[d], « sont les seuls fondateurs d'une messe matinale et quotidienne en la trève de Guipronvel. Il est à présumer que cette fondation n'a été faite dans ce lieu pauvre, misérable et très peu peuplé, qu'à défaut de chapelle au château de Tromabian »[8].

La paroisse de Tréouescat[modifier | modifier le code]

Tréouescat est « une ancienne paroisse fort petite, probablement dédiée à saint Escat ou Ergat, voisine du château de Tromabian » écrit le chanoine Paul Peyron[9]. Pierre Louis de Kergadiou, né en 1661 à Milizac et décédé le à Guipronvel était chevalier et seigneur de Tromabian et capitaine garde-côte ; son fils Michel de Kergadiou, né en 1697 et décédé le à Guipronvel fut lieutenant garde-côte de la capitainerie de Brest.

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Tréouéscat en 1778 :

« Tréouescat, à 10 lieues trois quarts à l'ouest-sud-ouest de Saint-Pol-de-Léon, son évêché ; à 50 lieues de Rennes et à trois lieues deux tiers de Brest, sa subdélégation et son ressort. On y compte 300 communiants[10]. La cure est présentée par l'Évêque. Le territoire est très bien cultivé[11]. »

La cure de Tréouescat était en 1786 l'une des plus pauvres du diocèse de Léon avec moins de 300 livres de revenu, pas plus que la portion congrue à cette date[12].

La paroisse de Tréouescat élit deux délégués (Allain L'Abbé et René Kerboul) pour la représenter lors de la réunion chargée d'élire les députés de la sénéchaussée de Brest aux États généraux de 1789[13].

La Révolution française[modifier | modifier le code]

Jean-Nicolas Le Fourn[e]et Yves Jollé[f] furent les deux représentants de la trève de Guipronvel à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Brest le [14].

François Loscun était recteur de la trève de Guipronvel en 1791 et fut par la suite recteur de la paroisse de Guipronvel jusqu'en 1804. Tanguy Marie Mocaër, ancien curé constitutionnel de Ploudiry lui succéda jusqu'en 1806, puis la paroisse resta sans prêtre jusqu'en 1812, date à laquelle fut nommé recteur Olivier Quéré[7].

Guipronvel devient commune en 1789 et paroisse en 1852.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Guipronvel en 1843 :

« Guipronvel, commune formée de l'ancienne trève de Milizac, aujourd'hui succursale. (...) Principaux villages : Trémobihan, Landézoc, Kergoff, Kergourléau, Kerlaziou, Le Quinquis. Superficie totale : 834 hectares dont (...) terres labourables 270 ha, prés et pâtures 30 ha, bois 21 ha, vergers et jardins 9 ha, landes et incultes 475 ha, canaux, étangs et marais 3 ha (...). Moulins (Neuf, Trémobihan, Pont-Héré, Petit-Moulin). Géologie : constitution granitique. On parle le breton[15]. »

En 1844 six communes du Finistère (Rumengol, Guipronvel, Lanneuffret, Le Drennec, Loc-Eguiner et Tréouergat) refusèrent d'ouvrir une école, refusant d'appliquer la loi Guizot de 1833[16].

Lors de la campagne électorale pour les élections législatives françaises de 1876, « dans les deux communes de Milizac et de Guipronvel, les prêtres auraient notamment, le dimanche, jour des élections, dissuadé en chaire de voter pour le candidat républicain. Le vicaire de Milizac, prêchant à la grand'messe à Guipronvel, aurait dit que "le succès de la République aurait pour conséquence que les prêtres auraient le cou coupé, mais qu'auparavant les cultivateurs pourraient bien voir aussi rouler les têtes de leurs enfants" »[17].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La lutte contre l'emploi de la langue bretonne par le clergé (journal La Croix du ).

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Guiziou, maire de Guipronvel, fit partie des onze maires qui adressèrent en octobre 1902 une protestation au préfet du Finistère à propos de la circulaire interdisant l'usage de la langue bretonne dans les églises[18].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Guipronvel.

Le monument aux morts de Guipronvel porte les noms de 21 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale, parmi eux Jean Le Guen a été tué à Arsimont (Belgique) dès le  ; François Marie Arzel est disparu en mer le  ; les autres sont décédés sur le sol français dont Louis Roux, tué le à Tracy-le-Mont (Oise) et Jean Venec, disparu le à Villers-Hélon (Aisne), tous deux décorés de la Médaille militaire et de la Croix de guerre[19].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La famille de Louis Cariou, cultivateur au village de Kerebel Koz, reçut le prix Cognacq-Jay en 1932 (8 enfants vivants)[20] et à nouveau en 1942 (13 enfants vivants)[21].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Joseph Uguen, matelot canonnier, est mort le au large du Sénégal devant Rufisque lors du naufrage du contre-torpilleur L'Audacieux à la suite d'un combat contre l' HMAS Australia, dans le cadre de la bataille de Dakar[19].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Joseph Abiven, un marin, est mort pour la France en 1947 au Sénégal[19].

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

La fusion de la commune avec celle de Milizac donne naissance à la commune nouvelle de Milizac-Guipronvel le [22].

Article détaillé : Milizac-Guipronvel.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1801 1808 Pierre Prigent[g]   Meunier.
1808 1811 Alain Prigent[h]   Meunier. Fils de Pierre Prigent, maire précédent.
1813 1830 François-Marie Prigent[i]   Meunier. Fils de Pierre Prigent, maire entre 1801 et 1808 et frère d'Alain Prigent, maire entre 1808 et 1811.
1830 1837 François Gélébart[j]   Cultivateur.
1837 1840 Jean Goachet[k]   Cultivateur.
1840 1848 François Gélébart   Déjà maire entre 1830 et 1837.
1848 1866 François-Marie Prigent   Déjà maire entre 1813 et 1830.
1866 1871 Joseph Salaün[l]   Cultivateur.
         
1874 1880 Claude Goachet [m]   Cultivateur. Fils de Jean Goachet, maire entre 1837 et 1840.
1880 1883 Jean Le Dreff[n]   Cultivateur.
1883 1886 Édouard Du Bot de Talhouët[o]   Membre de l'Association bretonne depuis 1874[23].
1887 1888 Pierre Le Bloas[p]    
1888 1890 Édouard Du Bot de Talhouët   Déjà maire entre 1883 et 1886.
1900 1904 Jean-Marie Guiziou[q]   Cultivateur.
1904 1906 Gabriel Terrom[r]   Cultivateur.
1906 1908 Jean-Marie Guiziou   Déjà maire entre 1900 et 1904.
1908 1912 Yves Le Bloas[s]   Frère de Pierre Le Bloas, maire en 1887-1888.
1912 1919 Jean-François Terrom[t]   Cultivateur. Fils de Gabriel Terrom.
1919 1925      
1925 1930 Jean-François Terrom   Déjà maire entre 1912 et 1919.
1930 1959 Toussaint-Marie Madec[u]   Cultivateur. Chevalier de la Légion d'honneur. Médaillé militaire.
1959 1972 Jean-Marie Salomon[v]   Cultivateur.
1973 1977 Noël Lesvenan[w]   Cultivateur.
1977 1989 Yves Abasq    
1989 1995 André Milin[x]   Chef d'entreprise. Battu aux élections de 2001[24].
1995 2014 Annick Cariou-Lemoine   Ne se représente pas en 2014 après tris mandats de maire effectués[25].
2014 décembre 2016 Monique Le Gall DVG Retraitée. Dernier maire de Guipronvel avant la fusion avec Milisac[26]. Maire délégué depuis la fusion[27].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 787 habitants, en augmentation de 10,53 % par rapport à 2009 (Finistère : 1,32 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
365374377436382432323360377
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
409405426437422396379398419
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
456445429407506476391399398
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
384362385522570609680712787
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle : la façade.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle (1652), érigée par les seigneurs de Trémobian. L'édifice comprend, précédée d'un clocher-mur encastré, une nef de quatre travées avec bas-côtés et un chœur. L'édifice date de 1652, à l'exception du chœur édifié en 1779. Le clocher-mur, à deux étages de cloches et une galerie, possède à sa base une porte gothique réemployée datant de la fin du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. Le porche, non voûté, porte à l'intérieur, au-dessus du linteau, les statuettes des apôtres. Un ossuaire en ruines du XVIIe siècle lui est accolé. La sacristie est datée de 1652. La chaire est datée du XVIIe siècle avec panneaux représentant saint Gouesnou et les docteurs d'Occident ;
  • L'oratoire de Toul-an-Dour (XVIe siècle), restauré au XXe siècle ;
  • La croix de Toul-an-Dour (XVIe siècle) ;
  • Le calvaire du cimetière de Guipronvel (XVIe siècle), remanié en 1920. Les quatre faces du socle sont garnies des statues en Kersanton des quatre évangélistes avec table de granit du côté ouest. La colonne est surmontée d'une traverse supportant au milieu une statue de la sainte Vierge et sur chaque bras une statue double, plus récente, sculptée dans le même bloc ;
  • La croix de Kerhoulo (XIVe siècle). Cette croix provient de Pen-ar-Guen ;
  • La croix de Tollan ou Croix-de-Milin-ar-Pont (XVIe siècle) ;
  • Le manoir de Trémobian (XIXe siècle), propriété de la famille de Kergadiou, puis Réals ;
  • 5 moulins dont le moulin Neuf, Trémobihan, Pont-Héré, Petit Moulin ;
  • Monument aux morts de 1914-1918 situé dans le cimetière.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  1. Pierre Louis de Kergadiou, né en 1661 à Milizac, décédé le à Guipronvel.
  2. Michel de Kergadiou, né en 1697 à Guipronvel, décédé le à Guipronvel.
  3. François Alexandre-Philippe Du Bois des Cours, enseigne des vaisseaux du roi, marié le à Guipronvel avec Marrie Gabrielle Charlotte de Kergadiou, née en 1739 à Landerneau.
  4. Michel de Kergadiou, né en 1697 à Guipronvel, lieutenant garde-côtes de la capitainerie de Brest, décédé le à Guipronvel, et Françoise Le Borgne de La Palue, née le à Landerneau.
  5. Jean-Nicolas Le Fourn, né le à Guipronvel, décédé le au bourg de Guipronvel.
  6. Yves Jollé, né le à Guipronvel.
  7. Pierre Prigent, né le à Plouguin, décédé le à Guipronvel.
  8. Alain Prigent, né le à Guipronvel, décédé le au moulin de Pont-Héré en Guipronvel.
  9. François-Marie Prigent, né le à Guipronvel, décédé le à Pont-Héré en Guipronvel.
  10. François Gélébart, né le à Milizac, décédé le à Traon Bihan en Guipronvel.
  11. Jean Goachet, né le à Pen an Dour en Plourin, décédé le à Landrézéoc en Guipronvel.
  12. Joseph Salaun, né le à Guipronvel, décédé le à Kerlaziou en Guipronvel.
  13. Claude Goachet, né le à Pen an Dour en Plourin, décédé le à Landrézéoc en Guipronvel.
  14. Jean Le Dreff, né le à Guipronvel, décédé le à Kerouleau en Guipronvel.
  15. Édouard Du Bot de Talhouët, né le à Lignol (Morbihan), décédé le à Brest.
  16. Pierre Le Bloas, né le à Bohars, décédé le à Guipronvel.
  17. Jean-Marie Guiziou, né le à Guipronvel, décédé le à Kernévez en Guipronvel.
  18. Gabriel Terrom, né le à Kerbérec en Plouguin, décédé le à Guipronvel.
  19. Yves Le Bloas, né le à Bohars, décédé le à Langüoc en Guipronvel.
  20. Jean-François Terrom, né le à Guipronvel, décédé le à Toullan en Guipronvel
  21. Tousaint-Marie Madec, né le à Bourg-Blanc, décédé le à Keroualar en Guipronvel.
  22. Jean-Marie Salomon, né le à Guipronvel, décédé le à Guipronvel.
  23. Noël Lesvenan, né le à Saint-Renan, décédé le à Brest.
  24. Né vers 1944.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « recueil des actes administratifs du Finistère » (consulté le 5 juillet 2016)
  2. "Archives diocésaines de Quimper et Léon. Guipronvel", consultable https://diocese-quimper.fr/bibliotheque/files/original/4568e55a0803b1ea346df07bf7a4cddd.pdf et Abbé J. Mével, "Notice sur la Paroisse de Trémaouezan", 1924, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k165472d/f24.image.r=Guipronvel?rk=64378;0
  3. "Étympologie et histoire de Guipronvel", consultable http://www.infobretagne.com/guipronvel.htm
  4. "Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie, 1924, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5729760q/f231.image.r=Guipronvel?rk=42918;4
  5. Jean Kerhervé, Anne-Françoise Pérès, Bernard Tanguy, Les biens de la Couronne dans la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan, d'après le rentier de 1544, Institut culturel de Bretagne, 1984.
  6. Georges Le Gentil de Rosmorduc, "La noblesse de Bretagne devant la chambre de la réformation, 1668-1671 : arrêts de maintenue de noblesse", tome 4, 1896-1905, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5660428j/f272.image.r=Kergadiou
  7. a et b "Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie", 1912, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k109991x/f266.image.r=Guipronvel
  8. "Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie", 1912, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k109991x/f263.image.r=Guipronvel
  9. Paul Peyron, "Les églises et chapelles du diocèse de Quimper", voir https://diocese-quimper.fr/bibliotheque/files/original/a4a34d9ce27218ef2bc6114330dfc411.pdf
  10. Personnes en âge de communier
  11. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 4, 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist04og
  12. Jean Rohou, Catholiques et Bretons toujours ? : essai sur l'histoire du christianisme en Bretagne, Brest, Dialogues, (ISBN 978-2-91813-537-1).
  13. Jules Mavidal et Émile Laurent, "Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 2-7. États généraux ; Cahiers des sénéchaussées et bailliages.", série 1, tome 2, 1879, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k495172/f469.image.r=Tr%C3%A9ouescat?rk=42918;4
  14. "Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 2-7. États généraux ; Cahiers des sénéchaussées et bailliages", consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k495172/f469.image.r=Milizac?rk=4270407;2
  15. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 1, 1843, consultable https://books.google.fr/books?id=KZIPAAAAQAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwj73vTnmdLbAhXDvRQKHY3QBHYQ6AEIOTAD#v=onepage&q=Guipronvel&f=false
  16. Louis Ogès, "L'Instruction primaire dans le Finistère sous le régime de la loi Guizot, 1833-1850", 1935, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3339264j.r=Guipronvel?rk=836914;0
  17. "Impressions : projets, propositions, rapports... / Sénat", n° du 1er décembre 1877, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9629604b/f281.image.r=Guipronvel?rk=643780;0
  18. Journal L'Univers, n° du 30 octobre 1902, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k711249b/f4.image.r=drennec?rk=858373;2
  19. a b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=15039
  20. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 22 décembre 1932, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6591354/f4.image.r=Guipronvel?rk=493564;4
  21. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 17 décembre 1942, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5029672/f1.image.r=Guipronvel?rk=21459;2
  22. https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/la-commune-nouvelle-milizac-guipronvel-sur-les-rails-4313764 et https://www.letelegramme.fr/finistere/milizac/commune-nouvelle-le-premier-conseil-05-01-2017-11352471.php
  23. René Kerviler, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne", 1886-1908, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58160499/f437.image.r=Guipronvel?rk=665239;2
  24. https://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20010303&article=2390819&type=ar
  25. https://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/guipronvel-annick-cariou-lemoine-ne-se-represente-pas-16-11-2013-2304501.php et https://www.ouest-france.fr/bretagne/guipronvel-29290/la-medaille-dhonneur-pour-annick-cariou-lemoine-3117318
  26. https://www.ouest-france.fr/bretagne/guipronvel-29290/la-liste-ensemble-pour-guipronvel-menee-par-monique-le-gall-1986645 et https://www.letelegramme.fr/finistere/guipronvel/municipalite-election-de-monique-le-gall-31-03-2014-10101752.php
  27. https://www.milizac-guipronvel.bzh/index.php/vie-municipale-17456/conseil-municipal/76-vie-municipale/information-generale/799
  28. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .