Guillermo Mariscal

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Guillermo Mariscal
Illustration.
Guillermo Mariscal, en .
Fonctions
Secrétaire général du groupe populaire au Congrès des députés
En fonction depuis le
(4 mois et 10 jours)
Législature XIIIe
Prédécesseur José Bermúdez de Castro
Député aux Cortes Generales
En fonction depuis le
(14 ans, 9 mois et 2 jours)
Élection
Réélection



Circonscription Las Palmas
Législature VIIIe, IXe, Xe, XIe, XIIe et XIIIe
Groupe politique Populaire
Prédécesseur Carmen Castellano
Biographie
Nom de naissance Guillermo Carlos Mariscal Anaya
Date de naissance (45 ans)
Lieu de naissance Madrid (Espagne)
Nationalité Espagnole
Parti politique PP
Diplômé de Université de Las Palmas
Profession Avocat

Guillermo Carlos Mariscal Anaya, né le , est un avocat et homme politique espagnol membre du Parti populaire (PP).

Il devient député de la circonscription de Las Palmas en .

Biographie[modifier | modifier le code]

Vie privée[modifier | modifier le code]

Né à Madrid le , sa famille s'installe dans les îles Canaries en 1984. En , sa compagne, Coralís Cunyat, se fait remarquer en montrant son soutien au président de la Généralité de Catalogne Carles Puigdemont sur les réseaux sociaux après le référendum sur l'indépendance de la Catalogne[1].

Formation[modifier | modifier le code]

Étudiant de l'université de Las Palmas de Gran Canaria, il y obtient une licence en droit puis décroche un master en affaires et droit de l'énergie de l'Institut supérieur de l'Énergie (ISE). Il exerce la profession d'avocat.

Député au Congrès[modifier | modifier le code]

Alors membre du comité exécutif national des Nouvelles générations du Parti populaire et secrétaire du comité électoral du PP des Canaries, il est investi à une sixième place non-éligible sur la liste conduite par Mercedes Roldós lors des élections générales de dans la circonscription de Las Palmas[2]. Il n'est pas élu au Congrès des députés car la liste ne remporte que quatre des huit mandats en jeu. Il fait cependant son entrée à la chambre basse des Cortes Generales en à la faveur de la démission de Carmen Castellano ; un siège vacant qu'Auxiliadora Pérez, pourtant investie en cinquième position, refuse d'obtenir. Membre de la commission du Travail et des Affaires sociales et de la commission de l'Industrie, du Tourisme et du Commerce, il devient porte-parole adjoint à la commission de l'Agriculture, de la Pêche et de l'Alimentation en . Lors des élections législatives de , qui consacrent la victoire des socialistes de José Luis Rodríguez Zapatero, il est directement placé en deuxième position derrière María del Carmen Guerra et retrouve son mandat de parlementaire[3]. Il est alors confirmé dans ses responsabilités d'adjoint à la commission de l'Industrie, du Tourisme et du Commerce[4] et intègre la commission des Affaires étrangères et celle de la Justice. Brièvement membre de la commission des Administrations publiques, il siège à la commission bicamérale non-permanente chargée de l'étude du changement climatique. Il se fait alors connaître pour réaliser à bicyclette les trajets entre sa résidence madrilène et le Congrès des députés, ce qui lui vaut des critiques de la part de certaines parlementaires socialistes qui le qualifient de « snob »[5].

Il postule à nouveau lors des élections générales de auxquelles il concourt à la troisième place sur la liste conduite par l'ancien vice-président du gouvernement des Canaries José Manuel Soria[6]. Il est aisément réélu au Congrès après que la liste a obtenu le résultat historique de cinq mandats. Initialement présenté comme le favori pour occuper le poste de secrétaire d'État à l'Énergie au sein du ministère de l'Industrie dirigé par Soria[7], c'est finalement Alberto Nadal, frère du député madrilène Álvaro Nadal, qui lui est préféré. À l'ouverture de la législature, il est fait porte-parole à la commission des Affaires étrangères mais abandonne cette responsabilité en lorsqu'il est désigné porte-parole titulaire à la commission de l'Industrie, de l'Énergie et du Tourisme[8] en remplacement d'Ovidio Sánchez. Remplacé par Celia Alberto Pérez à la commission des Affaires étrangères, il se donne pour objectif d'« aider à surmonter les défis importants rencontrés à la fois par l'Espagne et les îles Canaries dans le domaine de l'Industrie, étant donné que au vu de la persévérance du gouvernement dans la réindustrialisation de notre pays »[9]. Il est également membre de la commission bicamérale chargée des Relations avec le Tribunal des comptes et suppléant de la délégation espagnole à l'assemblée parlementaire de l'OTAN. Il siège également à la commission des Budgets entre et . Réélu lors des élections de suivant[10], il est choisi comme premier secrétaire de la commission des Affaires étrangères et conserve son poste à la commission de l'Industrie, de l'Énergie et du Tourisme. Membre de la commission de la Coopération internationale pour le développement, il intègre, en tant que suppléant, la députation permanente de l'éphémère 11e législature.

Il conserve une nouvelle fois son mandat lors des élections générales anticipées de [11] bien que la formation de la coalition Unidos Podemos entre Podemos et Izquierda Unida laissait entrevoir la possibilité que le PP puisse perdre l'un des trois sièges qu'il détenait dans la circonscription[12]. Conservant l'ensemble de ses responsabilités, il est choisi comme porte-parole de la nouvelle commission de l'Énergie, du Tourisme et du Numérique en [13],[14] et s'occupe particulièrement de toutes les questions ayant trait au domaine de l'énergie[15] et voit l'énergie solaire comme le « futur de la génération électrique »[16].

Soutien de Pablo Casado à l'occasion du 19e congrès du Parti populaire, il est désigne porte-parole adjoint du groupe parlementaire sous l'autorité de Dolors Montserrat en [17].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (es) « La mujer del diputado del PP Guillermo Mariscal critica en Twitter la actuación de la Policía el 1-O. », sur okdiario.com, (consulté le 10 juin 2018).
  2. (es) Junte électorale centrale, « Candidaturas proclamadas para las elecciones al Congreso de los Diputados y al Senado, convocadas por Real Decreto 100/2004, de 19 de enero. », sur BOE.es, (consulté le 14 avril 2018).
  3. (es) Junte électorale centrale, « Candidaturas proclamadas para las elecciones al Congreso de los Diputados y al Senado, convocadas por Real Decreto 33/2008, de 14 de enero. », sur BOE.es, (consulté le 14 avril 2018).
  4. (es) « Rajoy acusa a Zapatero de una "descomunal bajada de pantalones" ante el PNV. », sur rtve.es, (consulté le 10 juin 2018).
  5. (es) « Guillermo Mariscal, el 'diputado ciclista': "Es más locura ir en coche al Congreso". », sur 20minutos.es, (consulté le 10 juin 2018).
  6. (es) Junte électorale centrale, « Candidaturas proclamadas para las elecciones al Congreso de los Diputados y al Senado, convocadas por Real Decreto 1329/2011, de 26 de septiembre. », sur BOE.es, (consulté le 14 avril 2018).
  7. (es) « El canario Guillermo Mariscal, favorito para la secretaría de Estado de Energía. », sur elpais.com, (consulté le 10 juin 2018).
  8. (es) « El canario Guillermo Mariscal, nuevo portavoz del PP en la comisión de Industria en el Congreso. », sur abc.es, (consulté le 10 juin 2018).
  9. (es) « El Partido Popular insta al desarrollo de energías renovables en Canarias. », sur abc.es, (consulté le 10 juin 2018).
  10. (es) Junte électorale centrale, « Candidaturas proclamadas para las elecciones al Congreso de los Diputados y al Senado, convocadas por Real Decreto 977/2015, de 26 de octubre. », sur BOE.es, (consulté le 14 avril 2018).
  11. (es) Junte électorale centrale, « Candidaturas proclamadas para las elecciones al Congreso de los Diputados y al Senado, convocadas por Real Decreto 184/2016, de 3 de mayo. », sur BOE.es, (consulté le 14 avril 2018).
  12. (es) « Los escaños de Guillermo Mariscal y Melisa Rodríguez en el Congreso peligran por la confluencia entre IUC y Podemos. », sur eldiario.es, (consulté le 10 juin 2018).
  13. (es) « PSOE, Unidos Podemos y ERC critican en el Congreso la falta de PGE para cerrar nucleares y mejorar el acceso a Internet. », sur lavanguardia.com, (consulté le 10 juin 2018).
  14. (es) « El ministro Nadal utiliza el Congreso en su guerra con las eléctricas. », sur publico.es, (consulté le 10 juin 2018).
  15. « La pauvreté énergétique s’invite au parlement espagnol. », sur la-croix.com, (consulté le 10 juin 2018).
  16. (es) « Entrevista a Guillermo Mariscal, portavoz de Energía del Partido Popular en el Congreso de los Diputados. », sur telemadrid.es, (consulté le 10 juin 2018).
  17. (es) « Guillermo Mariscal (PP): "Mi prioridad es ponerle las pilas al Gobierno de Sánchez y montar una alternativa ilusionante". », sur eldiario.es, (consulté le 27 juillet 2018).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]