Guillaume Drago

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Guillaume Drago
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Fonctions
Président
Famille et République (d)
depuis
Directeur
Institut Cujas (d)
-
Jean-Jacques Bienvenu (d)
Doyen
Faculté de droit et de science politique de l'université de Rennes 1
-
Georges Fournier (d)
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (58 ans)
Nationalité
Activité
Père
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Famille et République (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Directeur de thèse

Guillaume Drago est un juriste français né le [1].

Professeur de droit public à l'Université Panthéon-Assas (Paris II), il a notamment été directeur de l'Institut Cujas de 2001 à 2008.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils de Roland Drago[2].

Docteur en droit de l'Université Paris II en 1989 après la soutenance d'une thèse intitulée L'Exécution des décisions du Conseil constitutionnel et agrégé de droit public en 1990, il a été doyen de la faculté de droit et de science politique de Rennes et conseiller technique chargé des relations avec les organisations professionnelles, auprès du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche François Fillon[3].

Spécialiste de contentieux constitutionnel français, il enseigne cette matière en master 1 mention droit public. Il dirige au sein du master 2 Droit public approfondi dont il est le directeur, un séminaire de droit constitutionnel et un cours de contentieux constitutionnel. Il enseigne également dans le master 2 Justice et droit du procès et dans le master 2 Droit public de l'économie. Il dirige le Centre d’études constitutionnelles et politiques[Depuis quand ?].

Il est directeur de l'école doctorale de droit public Georges Vedel de l'Université Panthéon-Assas Paris II[Depuis quand ?].

De 2001 à 2008, il dirige l'Institut Cujas, fédération de recherche en droit public.

Par ordonnance souveraine du Prince de Monaco du 6 août 2015, il est nommé membre du Tribunal suprême de Monaco.

Le 16 mars 2013, il se prononce contre l'adoption de la loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe en signant une pétition de 170 professeurs et maîtres de conférences en droit des universités françaises[4],[5]. Il préside par ailleurs, depuis , l'association Famille et République[Depuis quand ?],[6].

En 2018, il devient membre du conseil scientifique de l'Institut des sciences sociales, économiques et politiques (ISSEP), fondé par Marion Maréchal-Le Pen[7].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Contentieux constitutionnel français, PUF, Thémis, 1998.
  • La légitimité de la jurisprudence du Conseil constitutionnel, (collab.), économica, 1999.
  • La liberté de l'enseignement et de la recherche ((en) Fundamental Rights in Europe and North America) sous la direction d'A. Weber, Kluwer, 2002.
  • Les libertés économiques (dir. en collab. avec Martine Lombard), éd. Panthéon-Assas, 2003.
  • L'application de la Constitution par les Cours suprêmes - Conseil Constitutionnel, Conseil d'État, Cour de Cassation (dir. Guillaume Drago), éd Dalloz, 2007.
  • Dictionnaire des droits fondamentaux, (dir. avec D. Chagnollaud), Dalloz, 2010.
  • Contentieux constitutionnel français, PUF, coll. "Thémis", 3e édition, 2011.
  • La liberté d'entreprendre, Revue Commentaire, 2015.
  • L'accès au juge de cassation (dir. en collab. avec Bénédicte Fauvarque-Cosson et Marie Goré), Société de législation comparée, 2015.
  • Contentieux constitutionnel français, PUF, coll. "Thémis", 4ème édition, 2016.
  • Recueil des accords en vigueur entre la France et le Saint-Siège, Cerf, 2017 (en collaboration avec Emmanuel Tawil)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]