Guillaume Chevrollier

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Guillaume Chevrollier
Guillaume Chevrollier dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale en juin 2012.
Guillaume Chevrollier dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale en .
Fonctions
Sénateur de la Mayenne
En fonction depuis le
(20 jours)
Élection 24 septembre 2017
Groupe politique Les Républicains
Député de la Mayenne
Élu dans la 2e circonscription

(4 ans, 11 mois et 29 jours)
Élection 17 juin 2012
Législature XIVe (Cinquième République)
Groupe politique R-UMP ()
LR
Prédécesseur Marc Bernier (UMP)
Successeur Géraldine Bannier (MoDem)
Biographie
Date de naissance (42 ans)
Lieu de naissance Château-Gontier
Nationalité Française
Parti politique Les Républicains
Profession Directeur de programmes immobiliers

Guillaume Chevrollier, né le à Château-Gontier, est un homme politique français, membre des Républicains.

Il est élu député de la deuxième circonscription de la Mayenne lors des élections législatives de et prend ainsi la suite de Marc Bernier dont il avait été directeur de campagne. Alors qu'il brigue un nouveau mandat lors des élections législatives de , il est contraint d'abandonner l'Assemblée nationale après s'être incliné au second tour face à la candidate de la majorité présidentielle Géraldine Bannier. Son absence du Parlement n'est cependant que de courte durée puisqu'il est élu sénateur de la Mayenne lors des élections sénatoriales du .

Biographie[modifier | modifier le code]

Éléments personnels[modifier | modifier le code]

Guillaume Chevrollier, qui vit à Château-Gontier, est marié et père de trois enfants.

Il est directeur de programmes immobiliers à Angers, Nantes et Le Mans pour un promoteur aménageur privé.

Vie politique[modifier | modifier le code]

Débuts locaux[modifier | modifier le code]

Son engagement, et son adhésion aux idées gaullistes, ont commencé dès ses 18 ans, quand il était étudiant en droit, à Laval puis à Angers. C’est lors de la campagne pour les législatives d'Henri de Gastines qu'il s'est passionné pour la politique et qu'il a eu envie d'obtenir ce mandat. Entre 2007 et 2012, il est délégué de la 2e circonscription pour le compte de l'UMP. À la même date, il devient directeur de campagne du député Marc Bernier, alors candidat à sa propre succession et qui l'avait emporté.

Il se présente en deuxième place sur une liste divers droite présentée par Brigitte Angibaud à l'occasion des élections municipales de . La liste en question se classe deuxième avec 1 247 voix (23,50%) et quatre des sièges trente-trois sièges du conseil municipal derrière la liste du maire sortant Philippe Henry qui obtient 3 351 suffrages (63,14 %) et une majorité absolue de vingt-sept sièges. Par conséquent, Guillaume Chevrollier fait son entrée au conseil municipal et siège sur les bancs de l'opposition au maire centriste[1].

Un premier mandat parlementaire[modifier | modifier le code]

Il se trouve investi par l'Union pour un mouvement populaire pour prendre la suite de Marc Bernier dans la deuxième circonscription de la Mayenne en vue des élections législatives de . Au terme du premier tour, il est largement distancé par la candidate socialiste Marie-Noëlle Tribondeau du fait des divisions de la droite et du centre. En effet, le maire de Château-Gontier et Élisabeth Doineau sont également candidats. Néanmoins, il bénéficie d'un bon report de voix lors du second qui voit sa candidature récolter 21 910 suffrages et 51,73 % des voix[2]. Au lendemain du second tout, le , il démissionne de son mandat de conseiller municipal pour son concentrer sur son mandat parlementaire quand bien même aucune disposition législative ne rendait cette démission obligatoire[3]. Il siège alors sur les bancs du groupe Les Républicains sauf durant la période d'existence du groupe Rassemblement UMP présidé par François Fillon suite au duel opposant l'ancien Premier ministre à Jean-François Copé[4]. Membre de la commission permanente du développement durable, il s'attache notamment aux questions de caractère agricole[5]. Il est, en outre, membre de la commission d'enquête sur les conditions d'abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français[6] entre et . Entre et , il est membre du comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques.

En , une association nommée R2C 53 est créée autour de lui pour promouvoir ses actions au sein de la circonscription[7].

Il brigue un second mandat à l'occasion des élections législatives de . Sa suppléante est Julie Decoin, première adjointe de Vaiges, conseillère départementale et ancienne Miss Mayenne[8]. Il se qualifie pour le second tour après avoir obtenu 11 729 votes et 29,76 % des suffrages exprimés ; un peu moins de dix points derrière la candidate présentée par la majorité présidentielle Géraldine Bannier. Au terme du second tour, le , il s'incline avec 45,22 % des voix et est contraint de quitter le palais Bourbon.

Le passage au Sénat[modifier | modifier le code]

À l'occasion des élections sénatoriales de , il est investi comme le seul candidat du parti en Mayenne. Il recueille 296 voix de grands électeurs lors du premier tour qui voit l'élection directe d'Élisabeth Doineau. Contraint à un second tour, il doit notamment affronter Valérie Hayer — la candidate de la République en marche ! —, Philippe Henry et le frontiste Jean-Michel Cadenas. Il gagne alors le soutien de 387 grands électeurs[9] soit le meilleur score du second tour et est élu sénateur à compter du suivant.

Il parraine Laurent Wauquiez pour le congrès des Républicains de 2017, scrutin lors duquel est élu le président du parti[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections municipales 2008 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 30 septembre 2017)
  2. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections législatives 2012. », sur interieur.gouv.fr (consulté le 30 septembre 2017)
  3. « Guillaume Chevrollier démissionne du conseil municipal. », sur lamayenneonadore.fr,
  4. « La liste des parlementaires ayant rejoint le groupe Rassemblement-UMP. », sur lemonde.fr,
  5. Assemblée nationale, « Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 14 juin 2016)
  6. Assemblée Nationale, « Conditions d'abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 14 juin 2016)
  7. « Une association au service du député mayennais Guillaume Chevrollier. », sur lamayenneonadore.fr,
  8. « Guillaume Chevrollier (LR) brigue un deuxième mandat », sur francebleu.fr, .
  9. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections sénatoriales 2017 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 30 septembre 2017)
  10. Ludovic Vigogne, « La liste des 136 parrains de Laurent Wauquiez », lopinion.fr, 11 octobre 2017.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]