Guillac (Gironde)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Guillac.
Guillac
La Mairie
La Mairie
Blason de Guillac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Canton Les Coteaux de Dordogne
Intercommunalité Communauté de communes du Brannais
Maire
Mandat
Jacky Fromentier
2014-2020
Code postal 33420
Code commune 33196
Démographie
Gentilé Guillacais
Population
municipale
178 hab. (2012)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 48′ 07″ N 0° 12′ 43″ O / 44.8019444444, -0.21194444444444° 48′ 07″ Nord 0° 12′ 43″ Ouest / 44.8019444444, -0.211944444444
Altitude Min. 25 m – Max. 87 m
Superficie 3,06 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Gironde

Voir sur la carte administrative de Gironde
City locator 14.svg
Guillac

Géolocalisation sur la carte : Gironde

Voir sur la carte topographique de Gironde
City locator 14.svg
Guillac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Guillac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Guillac

Guillac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans l'Entre-deux-Mers, posée à 12 km au sud de Libourne sur un terrain légèrement vallonné au milieu des vignes, traversée en son centre par les départementales D122 sur l'axe nord-sud, et D128 sur l'axe est-ouest.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Lugaignac au nord-est, Naujan-et-Postiac au sud-est, Daignac au sud-ouest et Grézillac au nord-ouest.

Communes limitrophes de Guillac[1]
Grézillac Lugaignac
Guillac[1]
Daignac Naujan-et-Postiac

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune provient du patronyme gaulois Aguilluis et du suffixe celte -acum[2].

En gascon, le nom de la commune est Guilhac.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Guillac est sous contrôle de l'abbaye de la Sauve-Majeure, qui y fait édifier un prieuré. La guerre de Cent Ans décimera une grande partie de la population qui, en dépit du redémarrage de l'activité viticole, restera d'effectif modeste.

À la Révolution, la paroisse Saint-Seurin de Guillac forme la commune de Guillac[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 2001 Pierre Barreau    
mars 2001 2008 Michel Villeneuve    
mars 2008 en cours Jacky Fromentier    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Hongrie Tard (Hongrie) depuis 2005[4]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Guillacais.

En 2012, la commune comptait 178 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
303 265 269 234 243 249 245 251 265
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
265 257 247 232 214 199 184 181 211
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
213 208 195 212 211 236 214 212 219
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
219 207 167 154 150 157 179 183 178
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Essentiellement viticole, l'économie locale produit des vins d'appellation contrôlée entre-deux-mers et bordeaux-supérieur.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Rébullide
Daté du XIVe siècle, du moins pour sa grande tour principale, le château comporte des éléments du XVe siècle, comme les fenêtres à meneaux.
  • Église Saint-Seurin de Guillac
Fondée au XIe siècle, l'église, de type roman, est dotée d'une abside semi-circulaire à voûte, puis à partir de 1735 d'un clocher plat. Son portail héberge une Vierge du XVIe siècle. La seule reste de l'époque romane est un modillon (homme ithyphallique, tirant ses commissures) qui a été remployé sur la façade sud de l'église.
  • La croix torsadée du cimetière et sa Vierge date du XVIe siècle.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Guillac

« De gueules au lion d'or surmonté à senestre d'un croissant du même ; chapé cousu d'azur chargé, à dextre, d'un pampre de vigne feuillé d'or et fruité d'une pièce de gueules et, à senestre d'une vierge à l'enfant d'or. »

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Guillac sur Géoportail, consulté le 5 mai 2015.
  2. Guillac sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 5 mai 2015.
  3. Historique des communes, p. 25, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 5 mai 2015.
  4. Annuaire des villes jumelées
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.