Guignicourt

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Guignicourt
La mairie.
La mairie.
Blason de Guignicourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais-Picardie
Département Aisne
Arrondissement Laon
Canton Guignicourt
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Champagne Picarde
Maire
Mandat
Philippe Timmerman
2014-2020
Code postal 02190
Code commune 02360
Démographie
Population
municipale
2 198 hab. (2013)
Densité 124 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 26′ 09″ Nord 3° 58′ 00″ Est / 49.4358333333, 3.96666666667
Altitude Min. 51 m – Max. 142 m
Superficie 17,74 km2
Localisation

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Guignicourt

Guignicourt est une commune française située dans le département de l'Aisne en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Guignicourt est située dans le département de l'Aisne.

À vol d'oiseau, la commune est située à 20,3 km de Reims[1] et à 28,7 km de Laon[2] sur la rive droite de l'Aisne.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes :

Communes limitrophes de Guignicourt
Amifontaine Prouvais Menneville
Juvincourt-et-Damary Guignicourt Menneville
Condé-sur-Suippe Variscourt Menneville

Guignicourt, siège d'un bureau distributeur du courrier, partage le code postal 02190 avec ses communes limitrophes et les communes suivantes : Aguilcourt, Berry-au-Bac, Bertricourt, Evergnicourt, Lor, Neufchâtel-sur-Aisne, Orainville, Pignicourt et Proviseux-et-Plesnoy

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 774 hectares ; son altitude varie de 51 à 142 mètres[3].

Guignicourt fait partie de la Champagne picarde, qui géologiquement est une partie de la Champagne crayeuse. Le territoire se caractérise par un plateau au nord au sous-sol crayeux du Crétacé qui s'étend du point le plus haut de la commune, en descendant lentement vers une zone alluviale du Quaternaire au long de la rivière au sud, vers le point le plus bas de la commune. Au nord-est, la commune s'arrête devant une butte-témoin dans la commune de Prouvais, qui culmine à 171 m, et à l'horizon à ouest se dessinent de dix à vingt kilomètres le plateau de Californie et les monts du Laonnois, qui font partie de la cuesta d’Île de France.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les cours d'eau sont l'Aisne et le canal latéral à l'Aisne. Plusieurs nappes souterraines d'eau existent dans la craie. L'eau potable distribuée par le Syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable de la région de Guignicourt provient du forage d'une nappe souterraine de la craie du Sénonien[4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare (en .

Les routes départementales D 925, D 525 et D 62 traversent le centre du bourg.

Guignicourt est reliée à l'Autoroute A26 (qui forme la limite ouest de la commune) par la D 925 et la sortie no 14 Vallée de l' Aisne. Guignicourt est à 1 h 30 en voiture de Paris par l'A26 et l'A4 et à 2 h en voiture de Lille par l'A26 et l'A1.

La gare de Guignicourt est située sur la ligne de Reims à Laon. Elle est desservie par le TER Champagne-Ardenne. Guignicourt est à 35 minutes de la gare de Champagne-Ardenne TGV de la LGV Est européenne à Bezannes au carrefour des départements de l'Aisne, des Ardennes et de la Marne.

L'Aisne n'est pas navigable en amont de Guignicourt mais le canal latéral à l'Aisne, créé en 1841, y remédie et forme pour la navigation la jonction entre l'Oise et le canal des Ardennes et, par celui-ci, la Meuse ; et à partir de la confluence des canaux à Berry-au-Bac le canal de l'Aisne à la Marne forme la jonction avec la Marne (rivière).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Autour du vieux Guignicourt de la Reconstruction après la Première Guerre mondiale, de nouveaux quartiers ont été construits à l'issue de la Deuxième Guerre mondiale[M 1] :

  • en 1963 : Le Vignoble, 42 maisons rouges, maisons mitoyennes en briques, encore tout proche du centre-ville ;
  • en 1970 : Dom Pérignon, 105 maisons blanches, la plupart du type mitoyen ;
  • en 1982 : Le clos du château, lotissement de 22 pavillons individuels ;
  • aux années 1990 : Fleuricourt, 88 maisons ;
  • en 1993 : La Croisette, 52 logements dans des petites immeubles résidentielles ;
  • à partir de 2006 : ZAC Le Pommerond, (Zac d'habitation)[Note 1] , 60 maisons individuelles.

La commune possède un parc d'activité commerciale qui se situe à l'ouest du village proche de l'autoroute : « Za le Champ Roland » (Pôle d'activité du Champ Roland), en cours de commercialisation[5]. Il englobe la ZAC de L'Homme Mort.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune était de 1 001, alors qu'il était de 960 en 2007[I 1].

Parmi ces logements, 91,8 % étaient des résidences principales, 1,3 % des résidences secondaires et 6,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 82,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 17,0 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 69,2 %, en légère augmentation par rapport à 2007 (68,1 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 18,0 %[I 3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Un projet d'aménagement d'un Écoquartier en Zone d'aménagement concerté (ZAC d'habitation) a été conçu en 2004[M 2]. En cours d'étude en 2013[6], le projet nécessite une révision du plan local d’urbanisme, révision en cours en 2015.

Le projet prévoit la construction de 320 maisons sur trois secteurs durant la période 2015-2030 :

  • Bellevue première phase), pour 110 logements ;
  • Le Point du Jour (deuxième phase), pour 80 logements ;
  • La Butte / Le Moulin (troisième phase), pour 130 logements.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Auguste Matton[7] expose l'évolution du nom au fil des siècles et il donne des variantes en latin et en langue populaire : Guiinicurtis (de apud Guiinicurtem) en 1082[8], Winicurtis en 1150, Guinnicourt en 1162, Guinicurt puis Gugnicurt rn 1173, Decanatus de Guignicurte en 1232, Guignicort en 1237, Villa de Guignacuria en 1308, Guignycourt en 1488 et Guygnicourt puis Guignicourt.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Lors de travaux dans la ZAC de l’Homme Mort, des fouilles ont permis de découvrir une nécropole de La Tène ancienne et du premier âge du fer[9]. Quelques fouilles moins documentées concernant la Tène ancienne ont été faites vers 1900-1903 et vers 1976.

L'oppidum du vieux Reims, ancien site gaulois des Rèmes avec un murus gallicus, datant de 120-80 av. J.-C., se trouve à cheval sur les territoires des communes de Condé-sur-Suippe, Guignicourt et Variscourt. La partie de cet oppidum sur le territoire de la commune de Guignicourt a disparu au milieu du XIXe siècle par la construction du canal latéral à l'Aisne, de la sucrerie de Guignicourt, du chemin de fer et son pont[10].

En plus des fouilles ci-dessus, plusieurs enclos d'origine protohistorique ont été repérés depuis 1970 par inspection aérienne[11];[12].

Époque mérovingienne et carolingienne[modifier | modifier le code]

Du VIe au IXe siècle , quelques hameaux mérovingiens étaient situés le long de l’Aisne entre Guignicourt et Berry-au-Bac. Un hameau de ce genre, celui du Gué de Mauchamp, dans la commune limitrophe de Juvencourt-et-Damary, se trouve reconstruit dans le Musée des temps barbares à Marle[13]. Des hypothèses sur une église mérovingienne en bois à Guignicourt manquent de confirmation[14]. Probablement la plus ancienne mention écrite d'une église à Guignicourt (Altare apud Guniicurtem) date de 1082, et celle-là était une église en bois[15].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Selon une charte de 1137, Gautier de Guignicourt (latin :Walterus de Gungicurte) fait une donation à l'abbaye Saint-Martin de Laon[16]. En 1182, Gautier II est seigneur de Guignicourt.

En 1216-1217, les chanoines de Reims veulent collecter pour l'entretien de la cathédrale dans tous les évêchés de l’archevêché. L'évêque de Laon Anselme de Mauny ne donne pas son consentement; l’archevêque de Reims Albéric de Humbert passe outre et envoie des quêteurs directement aux paroisses. Le doyen de Guignicourt et les curés de Prouvais et Neufchâtel refusent, ce qui amène l’archevêque d'excommunier ces curés, qui appellent au pape Honorius III. Le pape lève l'excommunication et blâme l’archevêque[17].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

De 1477 jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, plusieurs branches de la famille Bezannes sont seigneurs en parti de Guignicourt et/ou de Prouvais. Catherine Claire Julie de Bezannes, dame de Prouvais, épouse en 1715 Hérard du Cauzé, seigneur de Nazelle[18].

Par sa mère Catharine de Bezannes, Louis-Charles-Victor du Cauzé devient, en 1747-1748 environ, seigneur de Prouvais[19]. Louis-Charles-Victor du Cauzé de Nazelles (1716-1791), seigneur vicomte de Prouvay, Guignicourt, Menneville, Bignicourt, Proviseux, Balignac, Neufchatel, Lépine, Soudron, Courtison en partie, est mousquetaire de la garde ordinaire du roi en 1732, capitaine au régiment de Caraman dragons en 1742, chevalier de Saint-Louis en 1747, lieutenant du roi à Châlons-sur-Marne en 1767. Il obtint en 1753 l'érection de l'ancien comté de Neufchâtel-sur-Aisne uni à la seigneurie de Guignicourt en marquisat du Cauzé de Nazelle. Il est l'ancêtre de plusieurs maires de Guignicourt[20];[21].

Le château de Guignicourt était propriété des comtes du Cauzé de Nacelles. Le château a disparu, mais la ferme du château et le parc du château existent toujours fin 2015.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Chemins de fer et ponts[modifier | modifier le code]

Le pont ferroviaire et le pont routier en 2013.

En 1857, la Compagnie des chemins de fer des Ardennes met en service les 52 kilomètres de la ligne de Reims à Laon en 1857, le pour les voyageurs et le pour les marchandises[22]. La station de « Guignicourt » dessert le village de Guignicourt, qui a alors 580 habitants[23]

Pour le chemin de fer et pour remplacer le bac, un pont mixte rail-route à culée perdue et à deux étages est construit en 1856[24]. Cet ouvrage d'art de l'ingénieur Mantion est assez remarquable. Le pont routier à poids limité est suspendu à mi-hauteur et passe par deux tunnels sous les arches du pont ferroviaire[25]. La route est à péage, parmi ceux qui sont exempts du péage sont le préfet, les écoliers et les prisonniers[26]. Le pont a une valeur stratégique militaire de ravitaillement et de transport des troupes ; il a survécu à un temtative de le faire sauter en 1870-1871, et a connu des destructions et des reconstructions pendant la guerre de 1914-1918, puis le pont mixte est remplacé après la guerre par deux ponts qui subiront de nouveau des dévastations en 1939-45.

En 1905, la compagnie des Chemins de fer de la Banlieue de Reims ouvre la section à voie métrique Berry-au-Bac-Guignicourt-Asfeld de la ligne Soissons-Rethel. Pour cette voie, un deuxième pont ferroviaire sur l'Aisne est construit. Après la Première Guerre mondiale, la section Soissons-Guignicourt est remise en état à voie normale, elle utilise un nouveau tracé contournant le village par sa périphérie nord-est. Après le bombardement du , la ligne est fermée. Seul le tronçon Guignicourt-Evergnicourt (7 km) est remis en état pour desservir la papeterie d'Evergnicourt. Ce tronçon est fermé en 1987[27].

La guerre de 1870-71[modifier | modifier le code]

En 1870, après la défaite française à Sedan, le , la division wurtembergeoise de l'armée allemande occupe le pont intact de Guignicourt le et, craignant une attaque française, les Allemands y installaient une garnison permanente aux frais des communes environnantes[28]. Les 30 000 hommes de l'armée du général Vinoy en route pour le front, mais obligés de se retirer, ne pouvant pas prendre le train à Guignicourt, trouvent quand même un retrait heureux en doublant les étapes et parviennent à rallier Paris les 7-9 septembre[29].

Sucrerie de Guignicourt[modifier | modifier le code]

Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, la culture de la betterave à sucre fait son entrée dans la vallée de l'Aisne et des sucreries vont être ouvertes. En 1892, la Sucrerie de Guignicourt est créée. Le bâtiment est détruit pendant la guerre 1914-1918 et reconstruit après avec les indemnités des dommages de guerre de l'ancienne sucrerie de Berry-au-Bac dite « de Moscou », située de l'autre côté du canal et également détruite. Guignicourt, mieux placé par rapport au chemin de fer, drainait alors l'activité économique du Berry-au-Bac d’avant 1914[30]. La sucrerie va faire partie de la Société Sucrière du Nord-Est qui à son tour est intégrée en 1992 dans la Générale sucrière. Celle-ci est renommée Saint Louis Sucre en 1998 et intégrée dans Südzucker en 2001. Dans le cadre de la réforme du secteur sucrier de l'Union Européenne, la sucrerie de Guignicourt ferme ses portes en 2007-2008[31]. En 2012-2013, l'ancienne tour diffusion de la sucrerie de Guignicourt est démontée, transférée et remontée à la sucrerie de Roye[32].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le village a été sévèrement touché pendant la Première Guerre mondiale.

Le , les Français font exploser le pont du chemin de fer de Guignicourt. Le , les Allemands arrivent à Guignicourt. À la fin de la première bataille de la Marne et après des efforts de contre-attaque par l'armée française dans la semaine du 8 au 16 septembre 1914 (première bataille de l'Aisne), Guignicourt fut occupée par les Allemands et restera occupée jusqu'au . Pendant cette occupation, les Allemands rebaptisent la rue principale de Guignicourt Kaiser-Wilhelm-Straße (l'actuelle rue de la Libération). La ligne de front principale se situe longtemps à environ six kilomètres de Guignicourt, qui est un lieu de détente pour les soldats allemands du front. Le village, qui subit plusieurs attaques de l'artillerie française, devient un point de ravitaillement de l’armée allemande[Note 2].

Le , les avions français lancent 72 bombes sur la gare de Guignicourt, et sur la bifurcation du chemin de fer de Guignicourt à Amifontaine. Le , les batteries françaises incendient la gare de Guignicourt[33].

Pendant la bataille du Chemin des Dames en 1917 et la seconde bataille de la Marne en 1918, Guignicourt, qui est progressivement détruit, reste aux mains des Allemands et le village ne sera libéré par les Français que le . Un cimetière provisoire avait été aménagé à Guignicourt ; après la guerre les corps ont été transférés à la nécropole nationale de Berry-au-Bac.

La Reconstruction[modifier | modifier le code]

Guignicourt, presque complètement détruite, se trouvait dans la zone rouge des séquelles de guerre. Plusieurs de ses habitants ont joué un rôle actif dans la reconstruction dans le Laonnais, qui a durée presque tout l'interbellum. En octobre 1920, l'Union laonnaise des Coopératives de reconstruction est créée; Alfred Barbarre, directeur de la sucrerie de Guignicourt en est le premier président de 1920 à sa mort en 1935; un des quatre bureaux de l'Union se trouve à Guignicourt[34]. On fait venir des travailleurs immigrants des Pays-Bas, Belgique, Pologne etc, dont plusieurs ont fait souche dans la commune. L'architecte Ernest Hug dresse les plans de nombreuses maisons de ce qui est maintenant le vieux Guignicourt. En 1921, le conseil municipal, qui siège dans un bâtiment provisoire, espérant une reconstruction rapide de l'église Saint-Pierre, vote pour la déclarer monument historique. Malgré cela, l'église ne sera reconstruite qu'en 1932 sous l'architecte départemental Paul Müller [35].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, au début de la bataille de France (10 mai - 22 juin 1940), le , jour du bombardement de Rotterdam et de la capitulation des Pays-Bas, et tandis que les Français essayent en vain d'arrêter l'invasion allemande en Belgique (bataille de Hannut, bataille de Gembloux), les Allemands bombardent déjà la gare de Guignicourt. Lors de ce bombardement, 24 hommes du 10e bataillon de chasseurs à pied, par train en route vers le front en Belgique, furent tués et 54 de leurs camarades blessés, dont 15 succombent les jours suivants. Deux plaques dans la gare commémorent ce drame et le , la place devant la gare est baptisée en leur honneur : Place du 10e BCP[M 3]. Le , les troupes allemandes entrent dans l'Aisne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[36].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Guignicourt.

Depuis 1945, cinq maires seulement se sont succédé :

Liste des maires successifs depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1953 Eugène Bérault    
1953 1965 Louis Bertaux    
1965 1971 Jean Michelet    
1971 1999 Jean Thouraud    
1999[37] en cours
(au 12 mai 2014[38],[39])
Philippe Timmerman DVD Conseiller général 2001-2015 puis conseiller départemental[40]

Répartitions administratives et électorales[modifier | modifier le code]

Sur le plan administratif, Guignicourt fait partie de l'arrondissement de Laon et avant la réforme territoriale de 2014 faisait partie du canton de Neufchâtel-sur-Aisne. Guignicourt fait partie de la communauté de communes de la Champagne Picarde, créée le et qui regroupe 48 communes.

Sur le plan électoral, Guignicourt est l'une des 202 communes de la première circonscription de l'Aisne et depuis le redécoupage cantonal de 2014, l'une des 78 communes du canton de Guignicourt, dont Guignicourt est le siège du bureau centralisateur.

Coopération intercommunale[modifier | modifier le code]

En plus de la communauté de communes de la Champagne Picarde, Guignicourt participe aux Établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) suivants[41]:

  • l'union des secteurs d'énergie du département de l'Aisne (USEDA), un syndicat mixte ouvert (SMO) qui a son siège à Laon et qui compte 802 communes en 2015 ;
  • le syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable de la région de Guignicourt (SIAEP de Guignicourt), un syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU) qui a son siège à Guignicourt et qui compte sept communes en 2015 ;
  • le syndicat intercommunal de gestion du complexe sportif de Guignicourt, aussi un SIVU qui a son siège à Guignicourt et qui compte seize communes en 2015 ;
  • le syndicat intercommunal pour la gestion du bassin versant de l'Aisne axonaise non navigable et de ses affluents (ex-SIGMAA), (autrefois Syndicat intercommunal de gestion et de mise en valeur de l’Aisne axonaise), un SIVU qui a son siège à Bourg-et-Comin et qui compte 34 communes en 2015.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages et partenariats[modifier | modifier le code]

Au , Guignicourt n'est jumelée avec aucune commune[42].

Toutefois, Guignicourt a établi un partenariat avec Illerrieden, commune de Bade-Wurtemberg, Allemagne, officialisé les 27-28 septembre 1986 à Illerrieden et les 11-12 octobre 1986 à Guignicourt[43]. Dans ce cadre, l'association « Les Amis d’Illerrieden » organise des échanges culturels et sportifs entre les deux communes.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 2 198 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
293 296 339 335 477 465 466 468 494
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
580 531 502 550 540 571 576 555 581
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
682 751 777 689 1 084 1 296 1 311 1 192 1 256
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
1 312 1 411 1 917 2 002 2 008 2 203 2 134 2 198 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2004[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Guignicourt est située dans l'académie d'Amiens.

Elle administre[46] une école maternelle (114 élèves[47] en 2015-2016) et une école élémentaire(215 élèves[48] en 2015-2016) communales .

Le département gère un collège : le collège Alexandre Dumas[49].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Annuellement, Guignicourt organise le concours des maisons fleuries en mai, la fête de l'art sur les bords de l’Aisne en juin, une brocante en septembre, une soirée beaujolais nouveau en novembre. Tous les deux ans, aux années paires, l’association Les Ateliers des Bords de l’Aisne organise l'exposition de peinture Salon d’Automne. Depuis 2013, un marché de Noël, un spectacle de Noël pour les enfants et un concours des maisons illuminées sont organisés.

Santé[modifier | modifier le code]

Trois médecins généralistes et deux dentistes exercent à Guignicourt. L'« Espace santé » regroupe quatre services de santé : un cabinet infirmier, une sage-femme , une psychologue-psychothérapeute et un cabinet d'ostéopathie.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune compte plusieurs équipements, parmi lesquels trois stades de football (stade René-Masclaux, stade Jean de Graeve et stade du collège), et plusieurs clubs sportifs : école d'Attelage Guignicourtoise, association Randolibre 02, Billard Club, Bridge Club, club de gym, compagnie des archers, club de tennis de table, footing Loisirs Guignicourtois (course à pied), Guignicourt Union sportive (club de tennis), Judo club, Majorettes, TGVS (Team Guignicourt Vallée de la Suippe, club cycliste), Union Sportive de Guignicourt Football.

En 2009-2010, l'équipe de football a atteint le 4e tour de la Coupe de France, avec notamment des triplés de David Lefevère et de Guillaume Darcy ; en 2011-2012, elle a atteint la finale de coupe de l'Aisne pour la deuxième fois de son histoire à Laon contre Villeneuve-Saint-Germain (DH) et en 2015-2016, le sixième tour de la Coupe de France, éliminé en prolongation par le club de Creil (PH).

Médias[modifier | modifier le code]

Le Bulletin communal Guignicourt Infos est édité depuis 1989.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune dépend de la paroisse catholique « Saint-Pierre Saint-Paul des Trois Rivières » au sein du diocèse de Soissons[50]. Cette paroisse couvre les territoires de 18 communes dont Guignicourt[51]. Le culte catholique est célébré une ou deux fois par mois dans l'église paroissiale[52].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 29 325 €, ce qui plaçait Guignicourt au 17 074e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[53].

En 2012, 63,2 % des foyers fiscaux étaient imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 312 personnes, parmi lesquelles on comptait 75,8 % d'actifs dont 66,4 % ayant un emploi et 9,4 % de chômeurs[I 5].

On comptait 735 emplois dans la zone d'emploi, contre 674 en 2007. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 877, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 5] est de 84,2 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre moins d'un emploi par habitant actif[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2012, Guignicourt comptait 159 établissements : 9 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 11 dans l'industrie, 14 dans la construction, 100 dans le commerce-transports-services divers et 25 étaient relatifs au secteur administratif[I 7].

En 2014, 11 entreprises ont été créées à Guignicourt[I 8], dont 9 par des autoentrepreneurs[I 9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments remarquables[modifier | modifier le code]

La commune compte un monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques[54] et un lieu répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[55]:

Mémoriaux de guerre[modifier | modifier le code]

Les mémoriaux de guerre sont : le monument aux morts devant l'église, la plaquette des morts du guerre dans l'église, les plaquettes commémoratives à la gare pour les employés SNCF victimes de la guerre 1939-45 et les soldats victimes du bombardement du 14 mai 1940, et la Croix de Sarajevo qui est un mémorial de la guerre[M 4].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'espace protégé ni d'espace Natura 2000 sur le territoire de la commune. Trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) sont situés partiellement sur le territoire de la commune : le bois de Prouvais, le bois en vain de Guignicourt (ex bois Claque-dents) et le lit mineur de l'Aisne[58].

Les berges de l'Aisne et la voie verte Evergnicourt - Guignicourt sur le tracé de l'ancien chemin de fer Soissons-Rethel sont des parcours de randonnée[59].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune disposent d'un centre intercommunal d'éducation musicale (CIEMG) et d'une chorale « La Cantilaisne ».

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Aubert de Guignicourt (Aubertus Clerici), né à Guignicourt, procureur à la cour pontificale d'Avignon au temps de Jean XXII, (première moitié du XIVe siècle) et fondateur en 1345 d'un collège à Soissons en faveur des membres de sa famille et de son bourg natal de Guignicourt, hospital de pouvres escoliers sous le vocable de Sainte-Catherine et sous la direction d'habitants de Guignicourt[60].
  • Gérard Dupont, dresseur de chevaux et meneur d'attelages, champion du monde d'attelage par équipe en 1996, champion de France d'attelage individuel en 1997 et 2003[61],[62].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armoiries Lambert de Limoux.png

Les armes de la ville se blasonnent ainsi : D’or aux trois aigles de sable.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Camus Guignicourt et sa région : de la préhistoire aux successeurs de Charlemagne, Camus-Goulon, 1985, 43 pages.
  • Jacqueline Thouraud-Valantin, René Gandon, Raymond Oblet et Jacques Germain, Guignicourt à travers l’histoire, syndicat d'initiative de Guignicourt, 1989, 553 pages (ISBN 978-2-95037-770-8).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'abréviation ZAC prête à confusion: il peut signifier zone d'aménagement concerté et zone d'activité commerciale. On précise par ZAC d'habitation ou Zone d'activité (abréviation Za). Une ZAC du type Za est aussi nommée Pôle d'activité ou Parc d'activité commerciale
  2. Encore en 2014, environ 300 obus ont été découverts à la gare de Guignicourt (Trois tonnes d’obus à la gare de Guignicourt, in : L'Aisne Nouvelle, 28-10-2014 [lire en ligne].
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Institut national de la statistique et des études économiques (Insee)[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2012.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2013.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2013.

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

  1. « Habiter Guignicourt » (consulté le 9 novembre 2015).
  2. « Dossier Urbanisme : le projet Ecoquartier », in Guignicourt infos, 132, octobre-décembre 2013 [lire en ligne].
  3. « La Seconde Guerre mondiale », sur le site de la mairie (consulté le 23 novembre 2015).
  4. Discours inaugural de la Croix de Sarajevo, 11 novembre 2008.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre "Guignicourt" et "Reims" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 novembre 2015).
  2. « Orthodromie entre "Guignicourt" et "Laon" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 novembre 2015).
  3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. Syndicat de Guignicourt, La qualité de votre eau en 2012.
  5. « Za le Champ Roland », sur le site de la chambre de commerce et d'industrie de l'Aisne (consulté le 15 novembre 2015).
  6. Avis de l'autorité environnementale sur l'étude d'impact du projet d'Écoquartier, [lire en ligne]
  7. Auguste Matton, Dictionnaire Topographique du Département de L'Aisne Comprenant les Noms de Lieu Anciens et Modernes, 1871, p. 132 [lire en ligne].
  8. Charte de donation de l'autel de Guignicourt, 1082 (Acte no 207831 dans Chartae Galliae. Édition électronique: Institut de Recherche et d'Histoire des Textes, 2014. Telma) [lire en ligne].
  9. Institut national de recherches archéologiques préventives 'Inrap), Rapport d'activités 2006, [p. 102 lire en ligne].
  10. La fiche de l'oppidum sur www.oppida.org.
  11. 249-250 Carte archéologique de la Gaule : 02. Aisne sur Google Livres
  12. Anne-Marie Ancien, Gilbert Lobjois « Neuf enclos circulaires dans la vallée de l'Aisne », in Cahiers archéologiques de Picardie, Volume 8, Numéro 1, 1981, p. 43-64 [lire en ligne].
  13. Didier Bayard & Alain Nice, Le Musée des Temps Barbares de Marle (Aisne) et son parc archéologique. Présentation du hameau mérovingien, in : Revue Archéologique Picardie, 2009, nr 1/2, [lire en ligne].
  14. Christine Amart, Les dédicaces d'église, d’après Jackie Lusse, Naissance d’une cité : Laon et le Laonnois du Ve siècle au Xe siècle
  15. Auguste Matton, Auguste, op. cit. p. 132.
  16. Acte no 208321 dans Chartae Galliae. Édition électronique: Institut de Recherche et d'Histoire des Textes, 2014. (Telma). [lire en ligne]. Date de mise à jour : 16/09/2011. Première version : 10 juin 2010.
  17. Nicolas Le Long, Histoire ecclésiastique et civile du diocèse de Laon, 1783 p. 288-289.
  18. Maximilien Melleville, Dictionnaire historique, généalogique et géographique du département de l'Aisne, 1857, p. ???, [lire en ligne].
  19. Armorial general de la France, Paris, Collombat 1752, p. 95-116], [lire en ligne].
  20. Site lemarois.com, [lire en ligne].
  21. Jules de Bourrousse de Laffore, Généalogie des marquis Du Cauzé de Nazelle, impr. de G. Gounouilhou, Bordeaux, 1870 p. 31-34 [lire en ligne].
  22. Adolphe Joanne, Atlas historique et statistique des chemins de fer français, L. Hachette, 1859, p. 36, [lire en ligne], consulté le 11 octobre 2011.
  23. Audin, Guide du voyageur en France, Hachette 1861, p. 77, [lire en ligne], consulté le 11 octobre 2011.
  24. Matthieu Germain, « le pont ferroviaire (ligne Reims / Laon) », sur le site d'un anonyme,‎ page non datée (consulté le 26 novembre 2015).
  25. Fiche de l'ouvrage sur le site Inventaire ferroviaires [lire en ligne].
  26. Bulletin des lois de la République française 1858, Nummers 575-617, p. 505-506, [lire en ligne].
  27. Le rail sur le site Evergnicourt [lire en ligne].
  28. Revue de France, Paris. 1871, 1872 p. 506-518.
  29. P. Christian, Histoire de la guerre avec la Prusse et des deux sièges de Paris, 1870-1871, Volume 1, Legrand, 1872, p. 335-336, [lire en ligne].
  30. Site le Chemin des Dames.
  31. Saint Louis Sucre fermera l'usine de Guignicourt, in L'usine nouvelle, 24 octobre 2007, [lire en ligne].
  32. Harmut Stolte, Irma Geyer, Modernisation d'une tour de diffusion et augmentastion de sa capacité, in Industries Alimentaires et agricoles, juillet-août 2014, p. 18, [lire en ligne].
  33. Pages d'histoire, 1914-1918 , Les Communiqués Officiels (Nos Marins et la Guerre) août, 1914 - Juin, 1916 [lire en ligne].
  34. Stéphane Bedhome. Reconstruire le Chemin des Dames (1919-1939), Université Paul Valéry - Montpellier III, 2012,p. 189 [lire en ligne].
  35. Jacqueline Danysz, La Reconstruction des églises dans le diocèse de Soissons Années vingt - Années trente, Société de Haute-Picardie [lire en ligne].
  36. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  37. Philippe Robin, Candidats sur Guignicourt, ils souhaitent avoir un «territoire cohérent», l'Union de l'Aisne, le 4 mars 2015.
  38. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  39. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne,‎ (consulté le 26 juillet 2014)
  40. « Vos élus », sur le site du conseil départemental de l'Aisne (consulté le 15 novembre 2015).
  41. [1].
  42. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 15 novembre 2015).
  43. Le site de la municipalité d'Illerrieden
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  46. « Aisne (02), Guignicourt, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 9 novembre 2015).
  47. « École maternelle publique Paul Fort », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 15 novembre 2015).
  48. « École élémentaire publique », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 15 novembre 2015).
  49. « Aisne (02), Guignicourt, collège », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 9 novembre 2015).
  50. « Les paroisses dans l'Aisne », sur le site du diocèse de Soissons (consulté le 15 novembre 2015).
  51. « La paroisse Saint Pierre Saint Paul des Trois Rivières », sur le site du diocèse de Soissons (consulté le 15 novembre 2015).
  52. « Horaires des messes », sur le site du diocèse de Soissons (consulté le 15 novembre 2015).
  53. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  54. « Liste des monuments historiques de la commune de Guignicourt », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. « Liste des lieux et monuments de la commune de Guignicourt à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. « Église », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. « Parc du château », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. Fiche de Guignicourt sur l'Inventaire national du patrimoine naturel
  59. Fiche de la voie verte Evergnicourt - Guignicourt sur www.randonner.fr.
  60. Homme d'affaires et pieux fondateur Aubert de Guignicourt procureur à la cour pontificale d'Avignon in : Bernard Barbiche, Ségolène de Dainville-Barbiche: Bulla, legatus, nuntius p. 89-98 [lire en ligne].
  61. Gérard Dupont ou la maîtrise des rênes, in : L'Union du 31.12.2009
  62. Site de l'attelage français, 22 août 2007.