Guerre entre Israël et le Hezbollah (2026)
- Israël plateau du Golan occupé et territoires syriens occupés
- Présence attestée du Hezbollah au Liban et territoires libanais qui ont reçu un ordre d'évacuation
- Territoire libanais sous occupation israélienne
- Syrie
Voir ici pour une carte plus détaillée.
| Date | À partir du 2 mars 2026 |
|---|---|
| Lieu | Israël et le Liban |
| Casus belli | |
| Issue | en cours |
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Plus d'un million de personnes déplacées 400 membres du Hezbollah tués |
150 combattants israéliens blessés |
La guerre Israël-Hezbollah de 2026 débute le , après le début de la guerre en Iran menée par Israël et les États-Unis. En réponse à l'assassinat du Guide suprême iranien Ali Khamenei, le Hezbollah lance des tirs de roquettes sur Israël[2]. Israël riposte en bombardant la capitale libanaise Beyrouth[2], puis l'ensemble du Liban[3].
Au , au moins 968 personnes ont été tuées (dont 116 enfants) et 2 432 blessées (dont 334 enfants) dans les bombardements israéliens sur le Liban selon le ministère de la Santé libanais[4],[5]. Plus d'un million de personnes ont été déplacées, dont environ 350 000 enfants[6]. Deux soldats israéliens ont également été tués dans des combats selon le gouvernement israélien[4],[5].
Contexte
[modifier | modifier le code]À la suite du déclenchement de la guerre de Gaza depuis 2023 et dans un contexte d'instabilité accrue dans la région, Israël et le Hezbollah se sont engagés dans la période d'hostilités la plus longue entre les deux parties depuis 1982. Le conflit reste limité à quelques escarmouches sans attaques majeures entre les deux camps jusqu'en 2024 lorsqu'Israël envahit le sud du Liban en octobre 2024 et tue le chef religieux et militaire du Hezbollah, Hassan Nasrallah, ainsi que plusieurs hauts-gradés du Hezbollah. Fin novembre, Israël se retire d'une très grande partie du Liban mais conserve un contrôle sur 5 avants-postes après un cessez-le-feu négocié par les États-Unis. Entre et , cependant, plusieurs violations du cessez-le-feu ont eu lieu entre les deux camps ; Israël lançant encore des attaques quasi quotidiennes au Liban un an après le cessez-le-feu, tandis que le Hezbollah ne s'est pas retiré au nord du fleuve Litani et reconstruisait son infrastructure militaire et son arsenal d'armes.
Le , les États-Unis et Israël ont lancé une campagne de frappes conjointes contre l'Iran, point culminant d'une crise géopolitique ayant débuté au tournant de l'année. Au cours de la campagne, les frappes américano-israéliennes ont tué le Guide suprême de l'Iran, Ali Khamenei. Après la confirmation iranienne de son décès le , le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Qassem, a juré de riposter et d'« accomplir notre devoir de confrontation face à l'agression », affirmant que le Hezbollah ne quitterait pas « le champ de l'honneur et de la résistance ». Le Hezbollah a affirmé plus tard que ces attaques étaient un « acte défensif » après plus d'un an d'attaques israéliennes malgré une trêve. Il a ajouté avoir repris les combats pour forcer Israël à cesser son agression et à évacuer les territoires libanais saisis.
Déroulement
[modifier | modifier le code]2 mars
[modifier | modifier le code]Le , le Hezbollah lance plusieurs projectiles sur le nord d'Israël, une première depuis le cessez-le-feu de 2024, visant un site de défense antimissile au sud de Haïfa. L'armée israélienne a affirmé avoir intercepté un projectile en provenance du Liban, laissant plusieurs autres retomber dans des zones non bâties.
En représailles, des avions israéliens bombardent Beyrouth, à 3 heures du matin, heure locale, et l'armée israélienne ordonne l'évacuation de 50 villages du Sud-Liban et de la vallée de la Bekaa. L'armée israélienne revendique des frappes « précises et ciblées » contre des « éléments terroristes de haut rang du Hezbollah dans la région de Beyrouth » et « un élément terroriste central du Hezbollah au Sud-Liban ». Selon les premières informations, les cibles visées étaient Naïm Qassem et Mohammad Raad. L'armée israélienne déclare que le chef du renseignement du Hezbollah, Hussain Makled, a été tué lors des frappes.
3 mars
[modifier | modifier le code]Le Hezbollah lance des missiles et des drones contre trois bases israéliennes : la base aérienne de Ramat David, la base de surveillance de Meron et le camp Yitzhak.
Israël mène des frappes aériennes contre des bastions du Hezbollah et cible le siège de la chaîne de télévision Al-Manar à Beyrouth. Les forces israéliennes reçoivent l'ordre de s'emparer de positions au Liban. Israël déclare que son armée a conquis des « zones stratégiques » dans le sud du Liban et ordonné l'évacuation des villes libanaises voisines.
4 mars
[modifier | modifier le code]Le Hezbollah lance des drones et des missiles sur Israël, dans le but de frapper des bases et des infrastructures pétrolières et gazières. Des tirs antichars du Hezbollah blessent deux soldats israéliens au Sud-Liban, les premiers blessés israéliens du conflit.
Israël mène des frappes qui détruisent les centres de communication du Hezbollah, la chaîne de télévision Al-Manar et la station de radio Al-Nour. D'autres frappes ciblent des villages du Sud-Liban utilisés par le Hezbollah. Face à la poursuite des attaques du Hezbollah, Israël émet immédiatement un ordre d'évacuation urgente à l'intention des habitants du Sud-Liban, leur demandant de se déplacer au nord du fleuve Litani. La force de maintien de la paix de l'ONU signale que des soldats israéliens sont entrés dans plusieurs villes et villages du Sud-Liban, notamment Kfar Kila, Houla, Kfar Shouba, Yaroun et Khiam.
Israël mène également une incursion dans le sud de la Syrie, bombardant la zone située entre Jamla et Saisoun, dans le gouvernorat de Daraa, et arrête quatre civils. Israël accuse la Syrie de déployer des unités de combat sur le plateau du Golan syrien, affirmant qu'il ne permettrait pas que les frappes conjointes du Hezbollah et d'Israël servent de prétexte pour « nuire aux Druzes » dans le sud de la Syrie et exige du gouvernement syrien qu'il empêche les milices irakiennes de traverser le territoire syrien en direction du plateau du Golan.
Selon une source sécuritaire israélienne citée par la Société de radiodiffusion publique israélienne, Israël envisagerait de mener des attaques contre des cibles civiles afin de faire pression sur le Liban et de l’inciter à contrôler le Hezbollah[7].
L'armée israélienne annonce la création à venir d'une « zone tampon » au sud du fleuve Litani et appelle les habitants de cette zone, qui représente environ 8 % du territoire libanais et s'étend sur environ 30 km le long de la frontière, à fuir. L’armée libanaise a évacué une cinquantaine de positions dans la région et s’est regroupée dans quelques bases et casernes[3].
5 mars
[modifier | modifier le code]Le , la FINUL publie un rapport indiquant avoir recensé, depuis lundi , plus de 210 missiles tirés par le Hezbollah sur Israël.
Israël tue un responsable du Hamas et son épouse, une enseignante, lors de frappes sur le camp de réfugiés palestiniens de Beddaoui. Leurs enfants ont été blessés dans cette attaque[8]. D'autres attaques ont ciblé des installations et des membres du Hezbollah selon l'armée israélienne, tandis qu'Israël renouvelle son ordre d'évacuation pour les habitants du Sud-Liban, à proximité des sites visés. En milieu de journée, Tsahal émet un ordre d'évacuation immédiate pour les banlieues sud de Beyrouth. Les banlieues concernées sont Bourj el-Barajneh, Hadath, Haret Hreik et Chiyah. Les habitants sont invités par Tsahal à se déplacer vers le nord et l'est pour sauver leur vie.
Le gouvernement libanais sollicite l’appui international pour protéger les civils et mettre fin aux bombardements. Le président Joseph Aoun rencontre à Beyrouth le chef d’état-major français. Il demande notamment l’intervention du président français Emmanuel Macron afin de négocier un cessez-le-feu et de limiter l’extension du conflit[9]. En réponse, Emmanuel Macron annonce l’envoi d’une aide humanitaire destinée aux populations fuyant le sud du Liban, ainsi que l'envoi de véhicules de transport blindés aux Forces armées libanaises[10]. Il confirme également avoir contacté le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou pour l’exhorter à ne pas étendre la guerre au Liban[11].
Un adjudant des Forces de sécurité intérieure est tué avec son neveu par une frappe israélienne sur sa voiture à Zahlé[12].
Dans la nuit du 5 au , l’aviation israélienne lance une nouvelle vague de frappes contre Beyrouth[13].
6 mars
[modifier | modifier le code]Le , trois casques bleus déployés par la FINUL sont blessés par des tirs sur leur position lors d'une attaque de l'armée israélienne sur le village de Qaouzah[14].
Le porte-hélicoptères amphibie Tonnerre rejoint le Liban le . Il est escorté de la frégate Courbet et a pour mission de participer à l’évacuation de ressortissants Français et binationaux[15].
Déplacement de populations
[modifier | modifier le code]Israël ordonne aux populations civiles d'évacuer des centaines de villages dans le sud du Liban, dans la région orientale de la Bekaa et la banlieue sud de Beyrouth. Au total, ces ordres d'évacuation concernent plus d'un million de personnes[16]. Le ministre israélien Bezalel Smotrich affirme le que « la banlieue sud de Beyrouth ressemblera bientôt à Khan Younès », en référence à la ville du sud de la bande de Gaza rasée par l'armée israélienne pendant la guerre de Gaza[3]. La presse rapporte que la population fuit massivement la capitale libanaise[3].
Le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) a protesté contre ces ordres d'évacuation qui « suscitent de graves préoccupations au regard du droit international humanitaire, qui interdit le transfert forcé de populations civiles ». En outre, selon l'ONG, « ces ordres ne semblent pas avoir de justification militaire et n'offrent aucune garantie de passage sûr ni de soutien aux personnes en fuite, aggravant ainsi les souffrances de centaines de milliers de familles »[16]. Human Rights Watch souligne également que les ordres israéliens d’évacuation massive sont en violation du droit international humanitaire[17].
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam accuse Israël de provoquer « une catastrophe humanitaire » du fait des déplacements massifs de populations[16]. Seule une minorité de réfugiés, de l’ordre de 130 000 à la mi-mars, sont accueillis dans les 600 abris collectifs ouverts par le gouvernement, souvent dans des établissements scolaires[17].
Offensive terrestre
[modifier | modifier le code]L'armée israélienne mène un raid héliporté précédé de bombardements sur le village de Nabi Chit et ses environs le pour retrouver la dépouille d'un soldat mort en 1986. Au moins 41 personnes sont tuées dans l'attaque, dont au moins 30 civils (parmi lesquels 9 femmes et 12 enfants) et trois soldats libanais, et 48 blessées dont certaines ont été amputées. Une enquête de Libération indique que les Forces spéciales israéliennes ont exécuté des civils au cours de cette opération, dont des femmes et des enfants, pour éviter qu'ils ne donnent l'alerte. D'autres civils, de nationalité syrienne, ont été exécutés lors du retrait du commando[18]. L'armée israélienne mène de nouvelles frappes sur les faubourgs de Nabi Chit le lendemain, pendant les funérailles des victimes. L'opération n'a fait aucune victime côté israélien, selon l'armée[18].
Crise humanitaire
[modifier | modifier le code]Selon Médecins du monde, la situation pourrait rapidement devenir incontrôlable. Le président de l'ONG, Jean-François Corty, souligne que la guerre survient dans un pays déjà profondément fragilisé par des années de crise économique et d’effondrement institutionnel. Dans un contexte de « nombreuses pénuries de médicaments, de fioul et des hôpitaux saturés », les conséquences sanitaires pourraient être dramatiques : « avec le déplacement massif de populations, les taux de mortalité vont exploser »[19]. La guerre entraine l'arrêt presque total des activités des écoles publiques, la plupart étant réquisitionnées pour servir d'abris à des familles déplacées[20].
Frappes sur le système de santé
[modifier | modifier le code]Au , cinq hôpitaux ont été mis hors service à Beyrouth et dans le sud du Liban par les frappes israéliennes[5]. Au , au moins 32 médecins, ambulanciers et infirmiers ont été tués par les frappes israéliennes[21]. Israël avait tué au moins 163 membres du personnel médical au Liban lors du conflit de 2023-2024 avec le Hezbollah[21].
Le , deux secouristes de la Croix-Rouge libanaise sont blessés lors d’une attaque israélienne à Arnoun, dans la province de Nabatiyé. Deux jours plus tard, une frappe a ciblé une autre de leurs ambulances lors d’une intervention visant à secourir des blessés après une frappe à Majdal Zoun, dans la province de Tyr. Un secouriste de 36 ans, Youssef Assaf, est tué, et un autre est blessé[21],[22].
Neuf secouristes ont été tués dans des raids et 16 autres blessés, notamment dans des attaques contre des centres de soins de Tyr, sur une ambulance à Saïda et à Nabi Chit, où une « double frappe » a visé des ambulanciers qui s'étaient rendus sur le lieu d'une précédente attaque. Plusieurs centres des organisations de secours ont également été détruits ou endommagés. Face à ces attaques, le Liban a dénoncé une « violation flagrante de toutes les conventions et traités internationaux, notamment de la Convention de Genève »[5].
Le , l'armée israélienne bombarde le centre de santé primaire de Bourj Al-Qalaouiyé, tuant douze médecins, ambulanciers et infirmiers. Le même jour, deux ambulanciers sont tués par une frappe israélienne sur Sawané[21].
Frappes sur les civils
[modifier | modifier le code]Le prêtre Pierre Raï, curé de la paroisse de Qlayaa, est tué par des tirs israéliens le . Cinq autres personnes sont blessées dans l'attaque[23].
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, déclare le que le Liban allait payer « un prix de plus en plus élevé » pour son retard à désarmer le Hezbollah, évoquant des « pertes territoriales et des dommages à ses infrastructures ». Le Premier ministre Benyamin Netanyahou demande à l’armée israélienne d’établir une liste de « cibles civiles » à bombarder au Liban[24].
Le , la Faculté des sciences de l’Université libanaise (UL) à Hadath, est frappée par l'armée israélienne. Le directeur de la faculté, Hussein Bazzi, et le professeur Mortada Srour sont tués dans l'attaque[25].
L'Unicef déplore le que « l’équivalent d’une classe d’enfants est tuée ou blessée chaque jour » depuis le début de l'offensive israélienne contre le Liban. Selon les chiffres du ministère libanais de la Santé, au moins 111 enfants ont été tués et 334 autres ont été blessés par les frappes israéliennes depuis le [20],[26]. Par la suite, le ministre de la Santé de Beyrouth, Rakan Nasserddine, confirme que près de 394 personnes, dont 83 enfants sont morts en une semaine[1].
Bilan
[modifier | modifier le code]Au , au moins 217 personnes ont été tuées, 798 blessées et 300 000 déplacées par les bombardements israéliens[16].
Au , au moins 968 personnes ont été tuées, 2 432 blessées dans les bombardements israéliens et plus d'un million déplacées[5].
Voir aussi
[modifier | modifier le code]- Affrontements entre Israël et le Hezbollah de 2020
- Guerre entre Israël et le Hezbollah (2023-2026)
- Frappe israélienne du 20 septembre 2024 à Beyrouth
- Bombardements israéliens au Liban depuis le 23 septembre 2024
- Frappe israélienne sur le quartier général du Hezbollah
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « 41e jour de la guerre au Moyen-Orient: Israël veut entamer des «négociations directes» avec le Liban », Journal de Montréal, (consulté le )
- « DIRECT. Guerre au Moyen-Orient: les États-Unis ont frappé plus de 1.250 cibles en Iran dans les 48 premières heures du conflit », sur BFM, (consulté le )
- https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260305-liban-isra%C3%ABl-renforce-sa-pression-sur-tout-le-territoire-libanais-notamment-%C3%A0-beyrouth-et-au-sud
- https://www.courrierinternational.com/depeche/liban-pres-de-400-morts-en-une-semaine-de-guerre-frappes-sur-le-coeur-de-beyrouth-et-le-sud.afp.com.20260308.doc.a2du7kg.xml
- https://www.lorientlejour.com/article/1499812/le-bilan-au-liban-de-la-guerre-entre-israel-et-le-hezbollah-atteint-968-morts-et-2-432-blesses.html
- ↑ https://www.humanite.fr/monde/armee-israelienne/liban-un-million-de-personnes-dont-350-000-enfants-jetees-sur-les-routes-pour-fuir-les-bombes-israeliennes
- ↑ https://www.lorientlejour.com/article/1497248/nuit-meurtriere-au-liban-laviation-israelienne-bombarde-baabda-le-chouf-la-region-daley-baalbeck-et-le-sud-au-moins-10-morts-direct.html?utm_source=chatgpt.com
- ↑ https://www.lorientlejour.com/article/1497498/un-chef-du-hamas-tue-avec-sa-famille-dans-une-frappe-israelienne-sur-un-camp-palestinien-au-liban-nord.html
- ↑ « Le président du Liban demande à Emmanuel Macron "d'intervenir auprès d'Israël afin d'empêcher que la banlieue sud de Beyrouth ne soit ciblée" », sur BFM, (consulté le )
- ↑ Steve Tenré, « Guerre au Liban : Macron veut «mettre un terme aux opérations militaires» du Hezbollah et d’Israël, des véhicules blindés français envoyés sur place », sur Le Figaro, (consulté le )
- ↑ « EN DIRECT, guerre en Iran : Emmanuel Macron veut « établir un plan » pour « mettre un terme aux opérations militaires » du Hezbollah et d’Israël », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ https://www.lorientlejour.com/article/1497555/un-adjudant-des-fsi-tue-avec-son-neveu-par-une-frappe-israelienne-sur-sa-voiture-a-zahle-dans-la-bekaa.html
- ↑ « L'armée israélienne annonce "lancer une vague d'attaques à Beyrouth" », sur BFMTV
- ↑ https://www.lorientlejour.com/article/1497834/une-position-de-la-finul-ciblee-dans-le-sud-deux-casques-bleus-ghaneens-blesses.html
- ↑ Le porte-hélicoptères amphibie « Tonnerre » a quitté la base navale de Toulon et va rejoindre le Liban
- https://www.lorientlejour.com/article/1497818/300000-personnes-deplacees-apres-les-frappes-israeliennes.html
- https://www.lemonde.fr/international/article/2026/03/14/au-liban-l-urgence-humanitaire-sous-les-bombes_6671210_3210.html
- https://www.liberation.fr/international/moyen-orient/operation-meurtriere-israelienne-au-liban-heure-par-heure-enquete-sur-un-fiasco-militaire-et-humanitaire-a-nabi-chit-20260308_A4SXJE5KXFCAVP7POPTKVA7LI4/
- ↑ https://actu.orange.fr/monde/moyen-orient-au-liban-le-spectre-d-un-desastre-humanitaire-magic-CNT000002nIWJX.html
- « La guerre au Liban tue et blesse l'équivalent d'une classe d'enfants par jour, dénonce l'Unicef depuis Beyrouth », sur L'Orient-Le Jour,
- « « Israël ne respectera jamais le droit humanitaire international » : au Liban, le lourd tribut payé par les professionnels de santé », Le Monde, (lire en ligne)
- ↑ « Funérailles à Tyr de Youssef Assaf, ambulancier de la Croix-Rouge libanaise tué dans une frappe israélienne », sur L'Orient-Le Jour,
- ↑ « Guerre au Moyen-Orient : un prêtre tué par des tirs israéliens dans le sud du Liban », sur leparisien.fr,
- ↑ « Katz menace le Liban de « pertes territoriales », Netanyahu demande une liste de « cibles civiles » », sur L'Orient-Le Jour, (consulté le )
- ↑ « Frappe israélienne sur l’Université libanaise à Hadath : un directeur et un professeur tués », sur L'Orient-Le Jour,
- ↑ « Docteur Ghassan Abu Sitta : « Israël semble mener une guerre contre les enfants de la région » », sur La Croix,