Guerre de l'opium

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Les guerres de l’opium sont des conflits motivés par des raisons commerciales qui opposèrent la Chine de la dynastie Qing, voulant interdire le commerce de l’opium sur son territoire, à plusieurs pays occidentaux, au XIXe siècle.

Le conflit fit émerger des tensions provoquées par le renforcement des lois anti-opium du gouvernement Qing en réponse à l'intensification par les Britanniques de leurs exportations illégales en Chine de l’opium qu'ils produisaient dans l’Inde britannique.

La Chine perdit les deux guerres, et fut contrainte d'autoriser le commerce de l’opium financé par la banque HSBC[1], et de signer des traités inégaux, ayant pour conséquences l’ouverture de certains ports et le legs d’Hong Kong à la Grande-Bretagne. Plusieurs autres pays occidentaux en profitèrent pour signer des traités inégaux avec la Chine, forçant ainsi son ouverture au commerce. L’influence étrangère eut pour conséquence la Révolte des Boxers (1899-1901), et la chute de la dynastie Qing (1911).

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]