Guénolé Azerthiope

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Guénolé Azerthiope
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Naissance
Nationalité
Activités

Guénolé Azerthiope (de son vrai nom Jean-Marie Le Tiec), né en 1944, homme de théâtre, écrivain et sculpteur français. Régent de Travaux Pratiques de Sciences Morales et Politiques et d'Atrocités Comparées du Collège de ’Pataphysique, intégré au Transcendant Corps des Satrapes le 2 Décembre 2015.

Guénolé Azerthiope vit et travaille depuis toujours à Paris. Ancien élève de l'École des beaux-arts de Besançon et de l’École Boulle. Il crée des décors et des costumes pour le cinéma, le théâtre et la télévision. Il a dirigé la troupe du Fénoménal Bazaar Illimited. Avec Roland Topor, il monte le spectacle-visite-guidée Monopolis en 1974 pour le festival Sigma de Bordeaux. Il sculpte des « Objouets interloquants ».

Guénolé Azerthiope est lauréat du Salon d'art animalier 2000-2001 du Muséum national d'histoire naturelle.

Citation[modifier | modifier le code]

Je suis le cælacanthe empirique, maillon manquant entre la Certitude et le Fluide Glacial.

Spectacles[modifier | modifier le code]

Films[modifier | modifier le code]

Réalisation et interprétation
  • Archifixation, 8 , 1974
Interprétation

Expositions[modifier | modifier le code]

Quelques œuvres[modifier | modifier le code]

  • Totor le minotore
  • Attends son titre avec impatience
  • Le curieux impertinent
  • Un Azerthiope sinon rien
  • Genre humain
  • Le mètre panseur
  • Le lemnistate de Bornouilli
  • Je suis vieux et je vous emmerde
  • L'avaleur de couleuvres
  • Dieu existe, c'est lui qui m'a poussé
  • La dent creuse

Personnage[modifier | modifier le code]

Outre ses productions dramatico-filmiques et ses sculptures, Guénolé Azerthiope fait deux apparitions dans l'ouvrage de François Caradec, À la recherche d'Alfred Jarry (Seghers, 1974), lorsqu'il est désigné par l'auteur comme étant à l'origine d'un propos incongru venu interrompre le fil de son exposé : « [Qui a dit : "Métaphysique à la main, mon copain ? " Personne ne dit mot ? C'est vous, Le Tiec ? Sortez, Monsieuye...] », p. 90. Puis, page 113 : « [Le régent s'interrompt, s'adressant aux auditeurs : " Qui a dit : « Mon cul » ? C'est vous, Le Tiec ? Vous vous croyez encore au patronage ? "] ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Luis Rego, C'est à ceux qu'on aime qu'on ment le plus (en collaboration avec Guénolé Azerthiope).

Liens externes[modifier | modifier le code]