Guénolé Azerthiope

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Guénolé Azerthiope
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Guénolé Azerthiope (de son vrai nom Jean-Marie Le Tiec), né en 1944, est un homme de théâtre, écrivain et sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Guénolé Azerthiope (pseudonyme de Jean-Marie Le Tiec) est né en 1944[1].

Guénolé Azerthiope vit et travaille depuis toujours à Paris. Ancien élève de l'École des beaux-arts de Besançon et de l’École Boulle, il crée des décors et des costumes pour le cinéma, le théâtre et la télévision. Il a dirigé la troupe du Fénoménal Bazaar Illimited[2]. Avec Roland Topor, il monte le spectacle-visite-guidée Monopolis en 1974 pour le festival Sigma de Bordeaux[3]. Il monte aussi un spectacle àParis, Porte-Saint-Martin[4]. Il sculpte des « Objouets interloquants »[5].

Guénolé Azerthiope est lauréat du Salon d'art animalier 2000-2001 du Muséum national d'histoire naturelle. Outre ses productions dramatico-filmiques et ses sculptures, Guénolé Azerthiope fait deux apparitions dans l'ouvrage de François Caradec, À la recherche d'Alfred Jarry (Seghers, 1974), lorsqu'il est désigné par l'auteur comme étant à l'origine d'un propos incongru venu interrompre le fil de son exposé : « Qui a dit : « Métaphysique à la main, mon copain ? » Personne ne dit mot ? C'est vous, Le Tiec ? Sortez, Monsieuye... » (p. 90) puis p. 113 : « Le régent s'interrompt, s'adressant aux auditeurs : Qui a dit : « Mon cul » ? C'est vous, Le Tiec ? Vous vous croyez encore au patronage ? ».

Guénolé Azerthiope a été collaborateur de Jean Yanne pour l'écriture de ses sketchs[6].

Spectacles[modifier | modifier le code]

Guénolé Azerthiope est scénographe, costumier, metteur en scène, auteur, comédien,voix off, éclairagiste et accessoiriste[1],[7].

Scénographie[modifier | modifier le code]

Films[modifier | modifier le code]

Réalisation et interprétation[modifier | modifier le code]

  • Archifixation, 8 , 1974

Interprétation[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Luis Rego, C'est à ceux qu'on aime qu'on ment le plus (en collaboration avec Guénolé Azerthiope).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Guénolé Azerthiope.
  2. « Les Charmeurs Réunis présentent le Fenomenal Bazaar Illimited », sur ozanne-rarebooks.com (consulté le 4 mai 2019)
  3. « Monopolis - Le Fenomenal Bazaar Illimited et Roland Topor, Sigma 10, 1974 » (consulté le 4 mai 2019)
  4. Colette Godard, « " Apologue " de Guenolé Azerthiope », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  5. « les Objouets interloquants d'Azerthiope », sur usine102.fr (consulté le 4 mai 2019)
  6. Jean Yanne, Tout le monde il est gentil, Le Cherche midi, (ISBN 978-2749127767, lire en ligne)
  7. Jean-Marie Le Tiec.
  8. Patrick Besnier, Jarry - Ubu roi, Flammarion, (ISBN 978-2-08-147933-3, lire en ligne)
  9. « Drôles d'oiseaux, Guénolé Azerthiope », sur artaujourdhui.info (consulté le 14 avril 2019)