Groupe parlementaire québécois

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Groupe parlementaire québécois
Présentation
Chef N/A
Fondation
Niveau Fédéral
Personnalités marquantes Louis Plamondon
Gabriel Ste-Marie
Idéologie Nationalisme québécois
Indépendantisme
Social-démocratie
Représentation
Chambre des communes
7 / 338
Sénat
0 / 105

Le Groupe parlementaire québécois est un groupe politique formé le 28 février 2018 par sept anciens députés du Bloc québécois qui vise la défense des intérêts du Québec à la Chambre des Communes[1]. Il fut créé suite à certaines dissensions quant au leadership de la chef Martine Ouellet, ces derniers jugeant qu'elle faisait la promotion de l'indépendance du Québec au détriment des intérêts du Québec.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le sept députés du Bloc québécois annoncent quitter le caucus du parti afin de dénoncer le leadership et la stratégie de Martine Ouellet, élue cheffe quelques mois auparavant, et annoncent qu'ils siègeront en indépendants. Ils contestent son choix d'un Bloc québécois servant d'abord et avant tout à parler de l'indépendance du Québec plutôt que le rôle de défense des intérêt du Québec à Ottawa habituellement porté par le parti[2]. Bien que quittant le caucus ils restent membre du Bloc québécois[3].

Quelques jours plus tard, alors que les députés dissidents font leur retour en chambre, ils ne sont pas inscrit comme indépendant mais bien comme membre d'un nouveau groupe, le « Groupe parlementaire québécois », dévolu à la défense des intérêts du Québec. Bien qu'en dessous du nombre minimum d'élus pour avoir un groupe reconnu comme tel avec moyens afférents, le groupe est inscrit officiellement dans les registres et devient de fait le quatrième groupe de la Chambre des communes[4].

Le 2 mars 2018, une vingtaine d'anciens députés du parti, dont l'ex-chef Gilles Duceppe et l'ex-leader parlementaire Pierre Paquette, publient une lettre ouverte dans Le Devoir pour soutenir le groupe des sept et appeler Martine Ouellet à la démission[5]. Quelques jours plus tard, le 6 mars 2018, le groupe parlementaire a affirmé que le divorce auprès de Martine Ouellet était définitif et que la création d'un nouveau parti politique n'était pas exclue[6].

Composition actuelle[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Bloc québécois fragilisé à l'aube de l'élection fédérale de 2019 | Mylène Crête | Politique canadienne », La Presse,‎ (lire en ligne)
  2. « Les députés dissidents du Bloc québécois claquent la porte », sur Radio-Canada, 28 février 2018 (consulté le 04 mars 2018)
  3. « Le Bloc québécois refuse d'exclure les députés dissidents », Huffington Post, publié et consulté le 03 mars 2018
  4. « Le Bloc ne fait pas le poids devant les dissidents », Le Devoir, 2 mars 2018 (consulté le 04 mars 2018).
  5. « Plus que jamais, le Québec a besoin d’une voix forte à Ottawa », Le Devoir, 2 mars 2018 (consulté le 04 mars 2018).
  6. « Les députés dissidents du Bloc n'excluent pas de former un nouveau parti | Mylène Crête | Politique canadienne », La Presse,‎ (lire en ligne)