Groupe de secours catastrophe français
| Fondation |
|---|
| Sigle |
GSCF |
|---|---|
| Zone d'activité | |
| Type |
ONG – OSI |
| Forme juridique |
Association déclarée |
| Domaine d'activité |
Autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire (France) |
| Objectif |
Search And Rescue (SAR) |
| Siège | |
| Pays |
| Fondateur |
Thierry Velu |
|---|---|
| Président |
Thierry Velu |
| Site web |
| RNA | |
|---|---|
| SIREN | |
| OpenCorporates |
Le groupe de secours catastrophe français, abrégé en GSCF, est une organisation non gouvernementale française fondée en 1999. Elle fait partie des organismes de secourisme en France.
Cette organisation est notamment intervenue après l'ouragan Katrina ainsi qu'en 2006 au Liban lors du conflit israélo-libanais. Dernièrement, elle est intervenue lors des inondations de la région de Valence (Espagne) en 2024.
Présentation
[modifier | modifier le code]Le GSCF est une organisation de solidarité internationale dont le siège est à Villeneuve-d'Ascq. Elle est fondée en 1999 par Thierry Velu, pompier professionnel[1].
Objectifs
[modifier | modifier le code]Ses objectifs sont :
- de porter secours et assistance aux personnes victimes de séismes, d'ouragans, d'inondations, d'attentats ou de toute autre catastrophe d'origine naturelle ou humaine dans le monde ;
- de prendre en charge et d'effectuer des opérations humanitaires à caractère urgent ou s'inscrivant dans la durée et de prendre les victimes à temps ;
- de s'impliquer dans des missions à caractère social sur le territoire national ;
- de diffuser le plus largement possible les informations concernant les risques majeurs de catastrophes auprès des différents publics dans le cadre d'une démarche de prévention[1].
Thierry Velu explique que le GSCF « est capable, en trois heures, d'affréter un avion avec du matériel et une équipe de quinze bénévoles au départ de l'aéroport du Touquet, comme on l'a fait en 2023 après le séisme en Turquie » ou « achemine même du matériel 3 à 4 fois par an en Ukraine depuis le début de la guerre. »[1].
Valeurs et organisation
[modifier | modifier le code]Organisation indépendante et apolitique, le GSCF intervient auprès des victimes sans discrimination ethnique, politique, religieuse ou culturelle. Organisation à but non lucratif, le GSCF repose sur l’engagement volontaire de ses membres. Par respect des personnes, le GSCF a choisi de ne jamais communiquer sur ses missions au travers d’images de victimes mourantes.
Le GSCF est divisé en cinq grands secteurs d’activité :
- Département urgence-secours ;
- Département humanitaire ;
- Département bénévolat ;
- Département social France ;
- Département prévention « Conseil et formation ».
Financement
[modifier | modifier le code]Le GSCF est financé par des donateurs : 80 % par des dons de particuliers, 10 % par du mécénat d'entreprise et 10 % par des collectivités locales[2].
Stockage du matériel
[modifier | modifier le code]La commune de Maresquel-Ecquemicourt, dans le département du Pas-de-Calais, héberge la réserve de matériel du GSCF[2].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 Elodie Adjoudj, « Une ONG ambitionne de créer un centre opérationnel unique en France à Maresquel-Ecquemicourt : Le GSCF, Groupe de secours catastrophe français, est une ONG de pompiers humanitaires qui œuvre depuis 1999. Son siège est à Villeneuve-d’Ascq mais elle vient d’installer des locaux à Maresquel-Ecquemicourt. Une réserve opérationnelle exceptionnelle qu’elle espère développer davantage d’ici deux ans. », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ). - 1 2 Aïcha Noui, « « Les laisser partir serait une grave erreur » : dans le Pas-de-Calais, une réserve de matériel de secours unique en France pour les catastrophes naturelles : S’armer pour faire face aux catastrophes naturelles… La réserve de matériel du groupe de secours catastrophe français (GSCF), positionnée dans le Pas-de-Calais, est unique en France et devrait passer d’un à trois millions de pièces d’ici 2027. Le GSCF a besoin de place, les autorités locales lui en feront-elles ? « Les laisser partir serait une grave erreur ». », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ).