Groupe d'autodéfense (guerre d'Algérie)

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Les groupes d'autodéfense (GAD) étaient des supplétifs (60 000) de l'armée française durant la guerre d'Algérie (1954-1962).

Organisation[modifier | modifier le code]

Il s'agissait de villageois algériens volontaires et bénévoles (à l'exception de leur chef) auxquels l'armée française avait distribué des armes. Ils déchargèrent celle-ci de la défense de leur douar, libérant ainsi des effectifs pour les « opérations de pacification » proprement dites et avaient pour principale mission d'alerter les unités militaires de proximité du passage d'éléments de l'ALN[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Charles-Robert Ageron, « Les supplétifs Algériens dans l'armée française pendant la guerre d'Algérie », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, no 48,‎ , p. 4 (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]