Groupe sportif Consolat

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Marseille Consolat
Logo du Marseille Consolat
Généralités
Nom complet Groupe Sportif Consolat
Surnoms Consolat
Le club des Quartiers Nord
Fondation 1964
Statut professionnel Jamais
Couleurs Jaune et vert
Stade Stade La Martine
(1 990 places)
Siège 2 place François-de-Pélissot
13015 Marseille
Championnat actuel National
Président Drapeau : France Jean-Luc Mingallon
Entraîneur Drapeau : France Marc Collat
Meilleur buteur Drapeau : France Anthony Arlaud (42)
Site web marseille-consolat.com

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Championnat de France de football National 2017-2018
0

Le Groupe sportif Consolat, appelé parfois Marseille Consolat, est un club français de football fondé en 1964 et basé à Marseille, dans le département des Bouches-du-Rhône. Le club tire son nom de la cité Consolat située dans le quartier marseillais de La Calade, au nord de la cité phocéenne.

Créé en 1964 par des habitants de la Cité de Consolat, le club est présidé depuis 1984 par Jean-Luc Mingallon. Président qui incarne mieux que quiconque l'esprit de Consolat, il permet à l'équipe fanion de gravir les échelons au fil des décennies malgré le contexte économique peu favorable dans lequel baigne l'institution depuis sa création. Cela se traduit par la progression du club depuis la Promotion de première division dans les années 1980 jusqu'à la montée en National en 2014.

Toujours à la recherche de nouveaux partenaires, le deuxième club de la ville de Marseille ambitionne d'accéder à la Ligue 2 à moyen terme afin de devenir un club professionnel avec de nouvelles structures et qui puisse continuer à jouer un rôle important dans l'intégration social des jeunes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Repère historique[modifier | modifier le code]

La cité Consolat doit son nom à Maximin Dominique Consolat, maire de Marseille de 1832 à 1843[1]. Ce dernier est notamment à l'origine de la création du Canal de Marseille permettant à la ville de bénéficier des eaux de la Durance.

Pour comprendre l'origine de la création du club, il faut remonter à l'époque des Trente Glorieuses. Les activités industrielles connaissent alors une croissance florissante : la réparation navale, les dockers, les usines ou encore les sociétés de transport sont autant de secteurs qui embauchent à tout va. Parallèlement à ce boom économique, la ville connaît des arrivées massives de populations issues des guerres de décolonisation. De nombreux logements sortent alors du sol comme des champignons pour accueillir une nouvelle population qui va être amenée à construire son propre tissu social. À l'époque, près de 4 000 logements sont dénombrés, ce qui représente un bassin de population d'environ 16 000 habitants[2]. Ainsi, afin de créer une dynamique collective qui puisse assurer la cohésion des habitants de la cité, la solution qui est adoptée est la création d'activités sportives. En septembre 1963 est alors inauguré le stade Jean Lhote, figure emblématique du quartier, aujourd'hui dénommé stade José Anigo, en plein cœur de la cité Consolatienne.

Genèse du club : l'ère Manigand (1964-1970)[modifier | modifier le code]

Voir l’image vierge
Localisation de la ville de Marseille

Le Groupe sportif Consolat est fondé le par Claude Michel, un ecclésiastique, Maurice Boussuges, un chef de gare SNCF et Jean Manigand, un brigadier chef des gardiens de la paix qui en sera le premier président[3],[4]. Cette fondation intervient peu de temps après la construction de la cité Consolat dans les quartiers nord de Marseille[5]. Consolat est alors implanté dans un quartier multiculturel, plutôt défavorisé, qui connait des problèmes de chômage et de violence[6]. À la suite de la création de l'association Groupe Sportif Consolat, le premier président fondateur du club, Jean Manigand entouré de Claude Michel, André Salot et Gabriel Guérin, inscrit alors la nouvelle entité au District de Provence. La volonté des premiers dirigeants du club marseillais est la transmission des valeurs humaines de partage, d'effort et de fidélité par le biais du football avec comme objectif d'améliorer la vie quotidienne de la cité. Manigand anticipe les futurs problèmes de délinquance que vont rencontrer les habitants de la cité : il transmet des règles de vie commune et une certaine discipline aux différents jeunes joueurs des équipes du GS Consolat. Par son intermédiaire, la police réussit à nouer un vrai lien avec la population et faisait partie intégrante de la vie quotidienne de la cité[7].

Le club démarre l'aventure en deuxième division de district de Provence lors de la saison 1964-1965. À cette époque, une myriade de clubs amateurs marseillais est déjà implanté autour de Consolat : le SO Cité Saint-Louis, l’AS Kuhlmann, l’UMS Estaque Plage, le FC Saint-Henri, l’AS Saint-Antoine, la JSA Saint-Antoine, la Campagne Lévêque, les Aygalades ou encore le FC Saint-André[8]. Le club remporte son premier trophée en 1965 : la Coupe Louis Crouzet, après avoir battu en demi-finale l'Olympique de Marseille de Rolland Courbis et battu en finale le CO Berre l'Etang (4-1) à Aix-en-Provence[9].

L'ère Delouche puis Riquelme (1970-1978)[modifier | modifier le code]

En 1970, c'est Alfred Delouche qui prend la présidence du club. Ce dernier va être à l'origine de plusieurs avancées pour le GS Consolat : la rénovation du stade Jean Lhote et l'achat d'une camionnette qui va permettre de répondre aux difficultés de déplacements rencontrées par les différentes équipes du club[10].

Le club change à nouveau de président en 1972 : c'est Joseph Riquelme, un retraité cheminot, qui prend la place d'Alfred Delouche. Le club doit faire face à un contexte économique compliqué lié à la crise pétrolière pour ses joueurs qui travaillent en majorité dans le secteur secondaire. Il connait alors plusieurs années de transition. Pour autant, le président Riquelme, surnommé Coco, parvient à consolider les structures du club et à entretenir le stade Jean Lhote[11].

L'époque Ortega (1978-1983)[modifier | modifier le code]

En 1978, il passe le relais à François Ortega, un véritable passionné du club surnommé Tchoua. En 1979, le club termine champion de Division 1 de district et accède à la Promotion d'Honneur B (PHB) de la Ligue de la Méditerranée de football[12]. À l'époque où le club évolue en PHB, les entraînements se faisaient deux fois par semaine dans la mesure où les joueurs étaient entièrement amateurs, et avaient un travail en dehors du football[13]. Des dissension au sein de l'équipe dirigeante ont émaillé la fin du règne Ortega.

Une transition agitée sous Tramutola (1983-1984)[modifier | modifier le code]

Antoine Tramutola débarque à la présidence accompagné de son dauphin, Jean-Luc Mingallon. Le club est en perte de vitesse en même temps que les habitants du quartier voient arriver le chômage de masse. À la suite d'une troisième mi-temps trop alcoolisée à la buvette du club, un client de la buvette tire à vue deux coups de feu en direction d'un autre client. Ce dernier s'en va déposer ses bijoux au club avant d'en découdre. Aucun mort n'est à déplorer. Par la suite, la police découvre les bijoux au club et pense alors qu'il s'agit d'un règlement de comptes. Le président du club Antoine Tramutola est emmené en garde à vue avant d'être remis à juste titre en liberté. Tramutola convoque alors une assemblée extraordinaire pour signifier sa démission de la présidence du GS Consolat[14].

Après une saison sportive catastrophique pour toutes les sections du club, Tramutola quitte le club et est remplacé par le jeune Jean-Luc Mingallon.

Une nouvelle dynamique avec l'arrivée de Mingallon (1984-1999)[modifier | modifier le code]

En 1984, Jean-Luc Mingallon récupère un club en lambeaux : le terrain du stade Jean Lhote est en mauvais état, les jeux de maillots sont hors d'usage et les caisses du club sont presque réduites à néant. La dynamique sportive est également à l'arrêt[15]. L'objectif de Mingallon est de changer l'image du club des quartiers nord de Marseille : il affirme par ailleurs : « ce que je voulais, c’est qu’on arrête de parler de Consolat seulement à travers les faits divers »[5]. Consolat évolue alors en Promotion de Première Division, le plus bas échelon de district[4]. Pour son premier match en tant que président du club, le GS Consolat qui compte dans ses rangs Marc De Costanzi l'un des plus anciens joueurs du club, affronte l'AS Mazargues pour le compte du championnat de Promotion de Première Division, le plus bas échelon du football amateur sénior[15].

Pour pallier le manque de moyens financiers, Mingallon et ses associés (Kamel Iklef, Youssef et Fathi Ben Moussa et Marc De Costanzi) doivent faire preuve d'une grande polyvalence en étant à la fois dirigeants, joueurs, entraineurs du club. Mais le club manque inéluctablement de structures à l'inverse de ses rivaux historiques comme l'AS Saint-Henri, la JSA Saint-Antoine ou encore l'AS Kuhlmann. Mingallon se rend compte de la tâche qu'il reste encore à fournir, mais un homme, Constantin Brau, président du club de l'AS Kuhlmann depuis alors 40 ans, va lui venir en aide. Mingallon va apprendre de son homologue son savoir-faire et son savoir-être dans le football amateur afin de le transposer au modèle de gestion du GS Consolat[16]. Un autre homme va apporter sa pierre à l'édifice consolatien : Eric Lab, le gérant d'un magasin de sport situé rue de la République à Marseille. Sensible au discours des jeunes dirigeants du GS Consolat, ce dernier va leur faire crédit de nombreux équipements (shorts, chaussettes, maillots, ballons) payables en plusieurs fois et sans intérêt[17]. L'équipe première évolue cinq niveaux en dessous du club rival de la JSA Saint-Antoine alors en Division d'Honneur. La Jeunesse Sportive Arménienne (JSA) est à l'époque le club phare des quartiers nord de Marseille. Le stade Jean Lhote ne convenant pas pour recevoir les équipes adverses dans de bonnes conditions, en 1986, la ville permet au club d'utiliser le stade La Rive Verte, localisé au-dessus de la cité Consolat.

En 1996, le club accède à la Division d'Honneur Régionale[18]. Selon certains, le tournant du championnat pour Consolat s'est déroulé en janvier 1996, lors de la victoire 2-0 sur le leader de l'époque, l'US Trets[19]. Pour sa première saison à ce niveau, dans un groupe où elle côtoie de nombreuses réserves, l'équipe termine neuvième sur douze[20]. La saison 1997-1998 est nettement plus intéressante, avec une troisième place à l'issue de la saison[21].

Du plus haut niveau régional au plus haut niveau amateur (1999-2011)[modifier | modifier le code]

À l'issue de la saison 1998-1999, disputée en Division d'Honneur Régionale, dont Consolat termine champion[21], l'équipe première monte en Division d'Honneur Méditerranée. La Ligue de la Méditerranée de football, l'instance en charge des équipes de DHR et de DH en Méditerranée, impose aux dirigeants de Consolat de disposer d'un stade garantissant les normes de sécurité qui s'imposent pour disputer les matchs séniors à ce niveau. Or, le club n'a pas les ressources financières pour construire un nouveau stade aux normes demandées. La solution trouvée alors est d'utiliser le stade de la JSA Saint-Antoine, le stade La Martine, qui est situé à 2 kilomètres de la cité Consolat. Ce stade ne profite plus à la JSA depuis la rétrogradation du club dans les divisions inférieures départementales[22]. Pour sa première saison à ce niveau, où il côtoie notamment le RC Grasse, l'US Cagnes-sur-Mer et le Sporting Toulon Var[23], qui vient d'être rétrogradé de National 1998-1999 pour raisons financières[24], le GS Consolat termine huitième, avec six points d'avance sur le premier relégué[21].

Pour la saison 2000-2001, Consolat accroche la deuxième place du groupe, à cinq points derrière le Gap HAFC[25]. Pour la deuxième saison à ce niveau, le club termine à la deuxième place du groupe pour la saison 2001-2002, avec 70 points, soit dix de moins que le Sporting Toulon Var[26]. Durant la saison 2002-2003, le club décroche la huitième place du groupe, à 28 points du leader[27]. Consolat est encore à la peine en 2003-2004 en terminant à la septième place, à seize points de l'US Marignane, première du groupe[28]. Pour la saison 2004-2005, le club marseillais reste dans le ventre mou du groupe, terminant encore à la septième place, à sept points du deuxième, promu en CFA 2[29]. Au terme de la saison 2005-2006, la formation marseillaise entraînée par Hakim Malek monte en Championnat de France amateur 2 (D5) en terminant à la première place de la Division d'Honneur Méditerranée, cinq points devant l'Union athlétique valettoise[30].

Pour sa première saison en CFA 2, le club décroche une satisfaisante cinquième place, un point devant la réserve de l'Olympique de Marseille, mais à 25 points de la première place, qualificative pour le CFA[31]. Durant la saison 2007-2008, la formation phocéenne termine à la dixième place, à neuf points du premier club relégué[32]. Les hommes de Franck Priou parviennent en finale de la Coupe de Provence mais s'inclinent face au FC Rousset cinq tirs aux buts à quatre après un match nul (4-4)[33].

Pour la saison 2008-2009, le club finit à la huitième place, mais à seulement cinq points du premier relégué, qu'est l'US Endoume[34]. Pour la saison 2009-2010, le club réalise une meilleure saison au niveau des résultats, en accrochant la cinquième place du groupe, à seize points de la réserve de l'AS Monaco, en tête du groupe[35]. C’est lors de la saison Championnat de France amateur 2 de football 2010-2011 que Consolat est promu pour la première fois de son histoire en avec hamdi Championnat de France amateur de football (D4) à la suite de sa deuxième place au classement général, trois points derrière le Football Club Aregno Calvi[36].

Les années en CFA (2011-2014)[modifier | modifier le code]

Après la montée en CFA, l'animateur de M6 Stéphane Plaza a annoncé vouloir apporter un soutien financier et moral au club, qui peut alors se permettre de meilleures ambitions[37]. Toutefois, la première saison à ce niveau est difficile, et le club ne se classe que douzième sur dix-huit dans le groupe C[38]. Cette saison est marquée par le match contre l'AS Cannes, le 14 janvier 2012. La rencontre avait été arrêtée à la 66e minute à la suite d'une bagarre générale qui a éclaté après l’exclusion d’un joueur cannois suivie de l’expulsion de 4 autres joueurs, 2 de chaque équipe et des coups échangés dans les couloirs du stade La Martine[39]. Le match était en effet assez engagé physiquement et une tension pouvait se faire ressentir parmi les joueurs. Le site officiel de l’AS Cannes assurait que des stadiers auraient aussi frappés des joueurs cannois au vestiaire[40]. Finalement, aucun point n'est attribué durant ce match et le Consolat se voit prendre deux points de pénalité[41]. Le club finit finalement douzième de sa poule, avec six points d'avance sur le premier relégué, l'US Le Pontet[42].

En 2012-2013, le club se classe septième avec 83 points glanés, soit seize de moins que l'Union sportive Colomiers, première du groupe[43].

En raison du faible budget du GS Consolat (300 000 ), l'objectif affiché au début de la saison 2013-2014 est le maintien[44]. Toutefois, le club réalise une excellente première moitié de saison grâce notamment à son buteur, l'attaquant international comorien Mohamed M'Changama auteur au total de 13 réalisations en championnat. Malgré des contre-performances pendant l'hiver 2013, le club profite d'une baisse de niveau de la part de ses principaux rivaux, en particulier le Rodez Aveyron Football et le Grenoble Foot 38 pour remonter au classement[45].

Accession en National et ambition de Ligue 2 (depuis 2014)[modifier | modifier le code]

Le , grâce à sa victoire 3-0 sur la pelouse de l'AS Cannes, le GS Consolat acquiert sportivement le droit de jouer au troisième niveau national pour la première fois de son histoire[46], avec 78 points, soit un point d'avance sur le Rodez AF[47].

Le club annonce pour cette saison, le recrutement, en tant qu’entraîneur, de William Prunier, champion de Ligue 2 en 2002-2003 avec le Toulouse Football Club[48],[49]. La montée du club en National, validée par la Direction nationale du contrôle de gestion[50], parcourt les médias et la renommée du club se voit accrue[51]. Pour célébrer cet événement, le maire de la ville de Marseille Jean-Claude Gaudin remet la Médaille de la ville à Consolat, durant la même cérémonie que celle de l'équipe féminine de l'Olympique de Marseille[52].

Lors de la saison 2014-2015, le club marseillais réalise l'exploit de se maintenir en National pour sa première participation dans ce championnat. La saison suivante, il se retrouve sur le podium du National durant la majeure partie de la saison. Le coach Usaï reçoit le trophée Foot-National de meilleur entraineur du National pour la saison 2015-2016[53]. Cependant, lors des dernières journées de la saison 2015-2016, les hommes de Nicolas Usaï s'inclinent à deux reprises contre Béziers à domicile et sur la pelouse des Herbiers, ce qui les empêche de terminer sur le podium synonyme d'accession à la Ligue 2.

Lors de la saison 2016-2017, Nicolas Usaï quitte son poste d'entraîneur en septembre 2016 au profit de son adjoint, le franco-malien Éric Chelle. Les Marseillais réussissent à battre 3-1 les voisins d'Istres FC après prolongations en 32e de finale de la 100e édition de la coupe de France et atteignent une nouvelle fois les seizièmes de finale de la compétition. Comme lors de la saison précédente et ce malgré un nombre de points égal au troisième, les Marseillais, menés par leur buteur turc Umut Bozok, terminent quatrième à la différence de but, au pied du podium de National. Ils restent sur deux échecs consécutifs pour la montée en Ligue 2, mais terminent à la quatrième place malgré le plus petit budget du championnat.

Pour la saison 2017-2018, le club est contraint de vendre son buteur Umut Bozok au voisin du Nîmes Olympique en Ligue 2. Des éléments importants comme Julien Lopez ou encore Harouna Abou Demba quittent également le club pour d'autres écuries de National. Cependant, l'effectif marseillais récupère plusieurs jeunes joueurs issus du centre de formation de l'OM à l'instar de Clément Goguey et Gabriel Dubois et des clubs de la région marseillaise à l'instar d'Ahmed Soilihi et Wassim El Atri. Deux habitués des joutes du National viennent aussi renforcer le groupe : Maguette Diongue qui arrive du CA Bastia et Ibrahim Sacko qui arrive de l'US Boulogne. Fin septembre 2017, l'entraineur Eric Chelle démissionne de son poste et se voit remplacer par son adjoint Marc Collat. Le club annonce également l'arrivée de Mamadou Niang en tant qu'entraineur adjoint et de Souleymane Diawara en tant qu'investisseur dans le club[54].

Palmarès et résultats sportifs[modifier | modifier le code]

Titres et trophées[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant liste le palmarès du club dans les principales compétitions officielles auxquelles il participe.

Palmarès du GS Consolat[12],[18]
Compétitions nationales Compétitions régionales Compétitions locales

Parcours en Coupe de France[modifier | modifier le code]

Le 26 novembre 2000, le GS Consolat entraîné par Jean-Luc Cassini, pensionnaire de la Division d'Honneur, reçoit au stade La Martine l'AS Cannes de Roland Gransart alors en Division 2 pour le compte du septième tour de la Coupe de France. Après avoir tenu la dragée haute au club de la Côte d'Azur, les marseillais menés par Fethi Ghomari et Salah Nasri s'inclinent 2-1 après prolongations[55].

Lors des tours préliminaires de la Coupe de France de football 2008-2009, Consolat arrive à se hisser au quatrième tour avant d'être battu aux tirs aux buts 4 à 3, contre le SC Montredon Bonneveine. En 2009-2010, le club arrive au cinquième tour de la Coupe de France et perd contre Fréjus Saint-Raphaël sur le score de 4 à 0[56]. Lors de l'édition 2010-2011, le club sort dès le troisième tour en perdant contre l’ES Pennoise sur le score de 4 buts à 1[57]. En 2011-2012, Consolat est éliminé au quatrième tour de la Coupe de France en perdant contre l'Aubagne Football Club sur le score de 5 à 2 après prolongations[58].

C’est en 2012-2013 que le club atteint les trente-deuxièmes de finale pour la première fois et est opposé à Moulins. Le club marseillais s’incline aux tirs aux buts (3 tirs aux buts à 5) alors que le club menait pourtant 1 à 0 jusqu’à la 90e minute, avant que l’attaquant moulinois Jawad El Hajri n’égalise[59]. En 2013-2014, Consolat est éliminé dès le septième tour de la compétition en s’inclinant 1 à 0 face aux voisins marseillais de l’AS La Cayolle[60].

Lors de l'édition 2014-2015, le club dépasse pour la première fois de son histoire le cap des trente-deuxièmes de finale après y avoir battu le club professionnel de l'AC Ajaccio, évoluant en Ligue 2, sur le score de 3-0 au stade La Martine[61],[62], mais s'inclinera en seizièmes de finale sur le score de 2-0 au stade Bauer face au Red Star[63]. L'année suivante, le club est sorti dès le septième tour par Évian Thonon Gaillard (L2).

Championnats disputés[modifier | modifier le code]

Dès son arrivée en 1983, le président Jean-Luc Mingallon est ambitieux et rêve d'emmener son club en National, voire en Ligue 2[64]. Mingallon souhaite créer un second club professionnel à Marseille[65] en s'inspirant en particulier du cas de l'Espagne, où l'Espanyol et le FC Barcelone par exemple se côtoient à haut niveau[5]. En outre, le Championnat de France est l'un des rares à ne compter qu'un club professionnel par grande métropole, si l'on excepte Ajaccio et Bastia ces dernières saisons[66].

Le tableau suivant indique le championnat disputé par le club au cours des saisons depuis 1984.

Évolution du championnat disputé par le GS Consolat[12],[18]
Niveau I Niveau II Niveau III Niveau IV Niveau V Niveau VI Niveau VII Niveau VIII Niveau IX
1984-1985 Promotion de 1re
1985-1986 PHB Provence
1986-1993 PHA Provence
1993-1996 PHA Provence
1996-1999 DHR Méditerranée
1999-2006 DH Méditerranée
2006-2011 CFA 2
2011-2014 CFA
Depuis 2014 National
  •      Championnat national professionnel
  •      Championnat national professionnel et amateur
  •      Championnat national amateur
  •      Championnat régional amateur
  •      Championnat de district amateur

Bilan sportif[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1999, le club évolue dans les divisions de la Ligue de la Méditerranée de football. De 1999 à 2006, le GS Consolat évolue en Division d'Honneur, dont il obtient le titre cette année-là. Consolat compte cinq saisons en CFA 2 et trois saisons en CFA.

Le club n'a jamais disputé les championnats professionnels de premier ou second niveau; le plus haut niveau atteint par l'équipe première étant le National (D3), auquel le club participe depuis 2014.

Bilan du GS Consolat dans les compétitions officielles
Championnat Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
National (depuis 2014) 3 0 102 43 22 37 143 142 +1
CFA (2011-2014) 3 1 96 37 31 28 137 127 +11
CFA 2 (2006-2011) 5 0 150 61 37 52 221 201 +20
Division d'Honneur (1999-2006) 7 1 180 77 51 52 278 249 +29

Mise à jour : 4 juin 2016

Le tableau ci-dessous récapitule le bilan par saison du club en championnat et Coupe de France depuis 1996 :

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Historique des présidents[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant recense l'ensemble des différents présidents du club depuis sa création en 1964.

Présidents du GS Consolat depuis 1964[67]
Rang Nom Période
1 Drapeau : France Jean Manigand 1964-1970
2 Drapeau : France Alfred Delouche 1970-1972
3 Drapeau : France Joseph Riquelme 1972-1978
4 Drapeau : France François Ortega 1978-1983
5 Drapeau : France Antoine Tramutola 1983-1984
6 Drapeau : France Jean-Luc Mingallon depuis 1984

Historique des entraîneurs[modifier | modifier le code]

En 1995, en PHA de la Ligue de la Méditerranée de football, l'équipe première est entraînée par Amar Layechi[68]. Le futur recruteur et entraîneur de l'Olympique de Marseille, José Anigo prend sa suite la saison suivante en DHR[69]. Le terrain principal du GS Consolat a par ailleurs été nommé en son honneur[70].

Arrivé en Division d'Honneur, Jean-Luc Cassini succède à Anigo en 1999[71]. Après son départ, il entraînera également l'US Endoume[71] avant de prendre en charge des équipes de jeunes de l'Olympique de Marseille[72]. Par la suite, en 2002, Didier Camizuli prend brièvement la tête de l'équipe première[73] avant d'être remplacé par Hakin Malek, d'abord comme entraîneur-joueur, puis comme entraîneur à temps plein[74].

Malek restera entraîneur durant quatre ans, avant d'être remplacé par Franck Priou, ancien joueur de l'AS Cannes et du FC Mulhouse, qui officie pendant la saison 2007-2008, disputée en CFA 2[75]. La saison suivante, l'ancien joueur Sétois Bernard Rodriguez occupe le poste d'entraîneur[76]. C'est sous la tutelle de Miloud Hamdi, ancien entraîneur de l'ES Vitrolles, que le club monte en CFA[77].

En 2011, Hamdi démissionne et part « avec (s)es principes, (s)a fierté »[78]. C'est Bernard Bouger, ancien attaquant professionnel et ancien entraîneur de Villemomble Sports qui le remplace[79], avant de démissionner à son tour, après seulement trois mois[80]. La saison 2011-2012 est donc terminée par Hakim Malek, nommé pour la seconde fois[80].

Pour la saison 2012-2013, Hakim Malek forme un duo d'entraîneur avec l'ancien entraîneur de Pacy Vallée d'Eure Football Gaëtan Hardouin[81], qui démissionne quelques mois plus tard[82]. Pour la troisième fois, Hakim Malek reviendra au club pour la saison 2012-2013. Durant l'été 2013, le club obtient la signature de Léon Galli[83], entraîneur reconnu et expérimenté[84], ainsi que de Didier Camizuli[83], les deux hommes ayant travaillé longtemps ensemble, que ce soit à l'US Endoume ou au SO Cassis Carnoux[51]. Le duo démissionne après la montée du club en National, à la suite d'un désaccord avec le club[85]. En 2014, pour la première saison en National, l'ancien international français William Prunier prend la suite du duo[86]. Toutefois, en raison des mauvais résultats de l'équipe, Prunier est limogé et remplacé par Nicolas Usaï fin octobre 2014[87]. Le coach marseillais annonce sa démission le et se voit remplacer par Éric Chelle.

Entraîneurs du GS Consolat depuis 1995[88]
Rang Nom Période
1 Drapeau : France Amar Layechi 1995-1996
2 Drapeau : France José Anigo 1996-1997
3 Drapeau : France Jean-Luc Cassini 1999-2002
4 Drapeau : France Didier Camizuli puis Hakim Malek 2002-2003
5 Drapeau : France Hakim Malek 2003-2007
6 Drapeau : France Franck Priou 2007-2008
7 Drapeau : France Bernard Rodriguez 2008-2009
8 Drapeau : France Miloud Hamdi 2009-nov. 2011
9 Drapeau : France Bernard Bouger 2011-jan. 2012
10 Drapeau : France Hakim Malek[89] 2012
11 Drapeau : France Gaëtan Hardouin / Hakim Malek juin-oct. 2012
12 Drapeau : France Hakim Malek 2012-2013
13 Drapeau : France Léon Galli et Didier Camizuli 2013-2014
14 Drapeau : France William Prunier 2014-oct. 2014
15 Drapeau : France Nicolas Usaï oct. 2014-sep. 2016
16 Drapeau : Mali Éric Chelle sep. 2016-sep. 2017
17 Drapeau : France Marc Collat sep. 2017

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant liste l'effectif de Marseille Consolat pour la saison 2017-2018.

Effectif de Marseille Consolat de la saison 2017-2018 au 4 octobre 2017[90]
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[91] Nom Date de naissance Sélection[92] Club précédent Contrat
1 G Drapeau des Comores Ben Boina, SalimSalim Ben Boina 19/07/1991 (26 ans) Comores AS Gardanne 2015-2018
16 G Drapeau de la France Aissi Kede, SiegfriedSiegfried Aissi Kede 05/01/1992 (25 ans)
Saint-Louis Neuweg 2017-2018
30 G Drapeau de la France Serodes, JulesJules Serodes 15/05/1996 (21 ans)
FC Côte Bleue 2017-2018
12 D Drapeau des Comores Mdahoma, KassimKassim Mdahoma 26/01/1997 (20 ans)
FC Côte Bleue 2015-2018
10 D Drapeau de l'Algérie Laassami, SalimSalim Laassami 09/07/1990 (27 ans)
USM Alger 2014-2018
26 D Drapeau de la France Amiri, MarekMarek Amiri Capitaine 20/02/1987 (30 ans)
Aurillac FCA 2013-2018
28 D Drapeau de la France Barrillon, FabienFabien Barrillon 09/04/1988 (29 ans)
US Créteil-Lusitanos 2016-2018
999 D Drapeau des Comores Soilihi, AhmedAhmed Soilihi 09/04/1998 (19 ans)
FC Côte Bleue 2017-2018
999 D Drapeau de la France Dubois, GabrielGabriel Dubois 04/03/1996 (21 ans)
Olympique de Marseille rés. 2017-2018
999 D Drapeau de la France Paumier, QuentinQuentin Paumier 14/02/1998 (19 ans)
Olympique de Marseille rés. 2017-2018
6 M Drapeau des Comores Mramboini, SalimSalim Mramboini 26/08/1984 (33 ans) Comores FC Martigues 2010-2018
8 M Drapeau de la France Sergio, RémiRémi Sergio 01/12/1987 (29 ans)
Nîmes Olympique 2016-2018
22 M Drapeau de la France Amiri, YaminYamin Amiri 09/07/1990 (27 ans)
Sporting Toulon Var 2015-2018
999 M Drapeau de la France Agueni, BilelBilel Agueni 04/01/1995 (22 ans)
LB Châteauroux 2017-2018
999 M Drapeau de la France Sacko, IbrahimIbrahim Sacko 24/05/1993 (24 ans)
US Boulogne 2017-2019
999 M Drapeau de la France Goguey, ClémentClément Goguey 26/11/1997 (19 ans)
Olympique de Marseille rés. 2017-2019
999 M Drapeau de la France Saïd Ali, RoukneddineRoukneddine Saïd Ali 07/02/1996 (21 ans)
Olympique de Marseille rés. 2017-2019
999 M Drapeau de la France Diongue, MaguetteMaguette Diongue 03/04/1992 (25 ans)
CA Bastia 2017-2019
15 M Drapeau du Maroc Aït-Fana, KarimKarim Aït-Fana 25/02/1989 (28 ans)
Nîmes Olympique 2017-2019
999 A Drapeau du Sénégal Diawara, AbdoulAbdoul Diawara 30/09/1990 (27 ans)
SM Caen 2015-2018
999 A Drapeau de la Côte d'Ivoire Niangbo Nassa, Guy-RolandGuy-Roland Niangbo Nassa 21/05/1986 (31 ans)
US Boulogne 2016-2018
999 A Drapeau de la France Gigliotti, DavidDavid Gigliotti 30/05/1985 (32 ans)
Sporting Toulon Var 2017-2018
17 A Drapeau de l'Algérie Djebbour, RafikRafik Djebbour 08/03/1984 (33 ans)
Aris Salonique 2017-2019
999 A Drapeau de la France Benbachir, SanderSander Benbachir 05/11/1997 (19 ans)
Chamois niortais rés. 2017-2018
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Arnaud Chabert
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : France Laurent Tudela
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Jérémy Forasacco

Légende

Staff dirigeant


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Anciens joueurs[modifier | modifier le code]

Meilleurs buteurs[93]
Rang Nom Buts Matchs Carrière au club
1 Drapeau : France Anthony Arlaud 44 125 2003 - 2004
2006 - 2007
2010 - 2015
2 Drapeau : France Fabrice Apruzesse 22 41 2010 - 2012
3 Drapeau : Algérie Julien Lopez 21 82 2013 - 2014
depuis 2015
3 Drapeau : France Yamin Amiri 21 140 2010 - 2013
depuis 2015
3 Drapeau : Sénégal Abdoul Diawara 21 61 depuis 2014
Joueurs les plus capés[93]
Rang Nom Matchs Carrière au club
1 Drapeau : Comores Salim Mramboini 146 depuis 2010
2 Drapeau : France Yamin Amiri 140 2010 - 2013
depuis 2015
3 Drapeau : France Anthony Arlaud 125 2003 - 2004
2006 - 2007
2010 - 2015
4 Drapeau : France Salim Laassami 121 2009 - 2010
2011 - 2014
depuis 2014
5 Drapeau : France Marek Amiri 125 depuis 2013

Au cours de son histoire, le club marseillais a compté dans ses rangs plusieurs joueurs qui ont marqué de leur empreinte l'histoire du GS Consolat. Le milieu international comorien Salim Mramboini est le joueur le plus capé sous le maillot marseillais avec 134 apparitions suivi de près par le latéral Yamin Amiri avec 126 apparitions. Au rayon des meilleurs buteurs, c'est l'attaquant français Anthony Arlaud qui occupe la première place avec 44 réalisations suivi de l'attaquant français Fabrice Apruzesse auteur de 22 réalisations sous le maillot vert.

En 2001, le club, alors en Division d'Honneur, enregistre l'arrivée de Jean-Christophe Marquet, qui a notamment joué 112 matchs avec l'Olympique de Marseille. Marquet quitte Consolat en 2003 pour l'US Marseille Endoume[94]. En 2007, le joueur d'Endoume Raphaël Romey s'engage avec Consolat. Il jouera par la suite au Stade olympique romorantinais, au Sporting Toulon Var, et en Ligue 2 avec le Gazélec Football Club Ajaccio, club avec lequel il atteindra les demi-finales de la Coupe de France de football 2011-2012[95].

D'autres anciens olympiens joueront pour le GS Consolat. C'est le cas de Guillaume Deschamps, qui signe en 2008 au Consolat[96]. Il restera une saison avant de partir à l'AS Gémenos. D'abord joueur du club en 2003-2004, le meneur de jeu Salah Nasri, oncle de Samir Nasri, effectue son retour dans les quartiers nord de la cité phocéenne en 2008. Il disputera 5 saisons sous le maillot de Marseille Consolat avant de raccrocher les crampons en 2013 puis de devenir conseiller du président en 2015[97]. En 2010, le milieu défensif Christophe Cazarelly, qui a joué 252 matchs en Ligue 2, s'engage avec Consolat qui sera son dernier club. Cazarelly apporte donc son expérience au club une saison, en CFA 2[98].

En 2011, après la montée en CFA, le GS Consolat enregistre l'arrivée d'Ahmed Yahiaoui, ancien international français U17, dont les différentes expériences en tant que professionnel se soldèrent toutes par des échecs[99]. Il réalise une excellente saison après laquelle il quitte directement Consolat[100]. Lors de la saison 2010-2011, le club engage l'international comorien Djamal Mohamed pour apporter de l'expérience à un groupe assez jeune qui évolue en CFA2. À l'issue de cette saison, il connaitra une montée en CFA, une étape historique dans l'histoire de Consolat. En 2014, à l'issue de sa carrière de joueur, il devient directeur sportif du club[101].

En 2012-2013, Consolat compte dans son effectif Noël Sciortino, international de football de plage, champion du monde avec l'équipe de France en 2005. Il occupait également le poste d'entraîneur adjoint[102]. La même saison, l'ancien olympien et international sénégalais, Lamine Sakho signe au Consolat pour une durée de seize mois[103].

Lors de la première saison du club en National en 2014-2015, l'ailier droit comorien Faïz Selemani s’est révélé en National et a permis au club marseillais d'obtenir le maintien après un début de saison catastrophique entraînant le limogeage de William Prunier[104],[105]. La saison suivante, c'est l'international comorien Youssouf M'Changama qui réalise une saison de haut niveau en inscrivant sept buts en National dont certains buts de plus de vingt mètres en dehors de la surface de réparation[106]. Fort d'une saison accomplie à tous les niveaux, le joueur rejoint la Ligue 2 pour la saison 2016-2017 et paraphe un contrat de deux saisons avec le club corse du Gazélec Ajaccio. Le club marseillais a également compté dans ses rangs l'international ivoirien Guy Demel qui aura fait 4 apparitions sous le maillot vert et jaune avant de rejoindre le Red Star FC en Ligue 2 en janvier 2017.

Structures du club[modifier | modifier le code]

Structures sportives[modifier | modifier le code]

Stades[modifier | modifier le code]

Tribune du stade à droite de la pelouse du stade.
Tribune du stade La Martine.
Vue du stade depuis la tribune, sous un ciel nuageux.
Vue depuis la tribune du stade La Martine.

Le deuxième club de la cité phocéenne joue ses matchs à domicile au stade La Martine en ce qui concerne l'équipe première, situé chemin de la Martine, dans le 15e arrondissement de Marseille. Il s'agit d'un stade muni d'une pelouse naturelle et d'une capacité d'environ 2000 places, mais dont les installations font aujourd'hui cruellement défaut. Pour la montée en National, lors de la saison 2014-2015, il a fallu que la ville de Marseille entreprenne de réaliser des travaux. En effet, le stade n'était pas homologué aux normes du National pour pouvoir recevoir des rencontres de National. Les points qui étaient défaillants concernaient le manque d'éclairage, les installations vétustes et l'absence de salle pour les conférences de presse d'après-match. Le coût d'une mise aux normes du stade serait de 170 000 , selon La Provence.

Le club dispose également du stade José Anigo, anciennement dénommé stade Jean Lhote[107], muni d'un gazon synthétique, situé 2 place François de Pelissot, du stade de la Rive Verte au 88 chemin de Saint-Louis au Rove à Marseille dans le 15e arrondissement, muni également d'un gazon synthétique et du Stade Roger Couderc, situé aussi dans le 15e arrondissement de Marseille, muni d'un gazon synthétique[108].

Équipes juniors[modifier | modifier le code]

Les équipes juniors ne jouent pas au stade La Martine, comme l'équipe première, mais jouent au stade José Anigo, ou au Stade de la Rive verte[109]. Étant un club peu célèbre, le centre de formation n'a jamais accueilli de joueurs de renom, mais la position du club dans la ville, permet à des enfants défavorisés des quartiers nord de Marseille, de jouer pour un club de football à un plus bas coût que l'Olympique de Marseille, club phare du grand sud-est français[64].

Aspects juridiques et économiques[modifier | modifier le code]

Statut juridique et dénomination du club[modifier | modifier le code]

Le club a son siège au 2 place François-de-Pelissot, au stade José Anigo, dans le 15e arrondissement de Marseille. Son président est Jean-Luc Mingallon[110]. Le club est affilié sous le numéro 520230 à la Ligue de la Méditerranée de football et au district des Bouches-du-Rhône, qui correspond au département des Bouches-du-Rhône[111].

Contrairement à beaucoup d'autres clubs, le GS Consolat n'a jamais changé de nom, malgré des dizaines d'années d'existence. En effet, il est dénommé depuis sa création en 1964, Groupe sportif Consolat[112]. Mais le club est plus régulièrement appelé GS Consolat[113], Consolat Marseille[114] Marseille Consolat[115], ou même GS Consolat Marseille[116]. Le club est aussi surnommé le club marseillais des quartiers Nord, en référence à sa position géographique[5]. Dès sa création, le club envisage d'être le deuxième club de Marseille[117].

Organigramme[modifier | modifier le code]

Jean-Luc Mingallon est le président du GS Consolat depuis 1983. Le vice-président se nomme Salah Nasri, oncle de Samir Nasri et ancien joueur du club. Djamal Mohamed est le directeur sportif.

Éléments comptables[modifier | modifier le code]

Pour la saison 2011-2012, première disputée en CFA, le club a un budget de 200 000 [118]. En septembre 2011, le groupe immobilier Era-CTI, avec Stéphane Plaza, entre au capital du club en y apportant notamment 150 000 de garantie financière[3].

En 2013, le club comporte 517 licenciés, dix employés et trente bénévoles[119]. Une licence coûte alors 150 [3]. Son budget lors de la même année est de 300 000 [120], dont 45 000 de subventions municipales, 25 000 de subventions du département Bouches-du-Rhône, et 55 000 de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur[66].

Pour sa première saison en National, le club voit son budget augmenté à hauteur de 800 000 [121]. En octobre 2014, la mairie de Marseille vote une subvention de 80 000 accordée au club[4]. Malgré le maintien en National la saison suivante, le budget du club est diminué à 600 000 euros, ce qui en fait largement le plus petit de tout le championnat[122].

Budget prévisionnel du GS Consolat
Saison 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017
Budget 200 K€ 350 K€ 300 K€ 800 K€ 600 K€ 600 K€

En 2013, le GS Consolat devait gérer un déficit de 30 000 , au point qu'il n'a pas pu payer les salaires de ses joueurs en fin de saison[123].

Selon Karim Zéribi, député européen de 2012 à 2014, « les collectivités territoriales n’aident pas ce club comme il le mériterait. »[124]. L'homme politique de Europe Écologie Les Verts trouve honteux que la rénovation du Stade Vélodrome de l'Olympique de Marseille coûte 267 millions d'euros aux contribuables et que Consolat « n’ait pas un stade digne de son rang »[124]. Il critique la municipalité qui « ne fait pas ce qu’il faut en matière d’infrastructures sportives »[124]. Zéribi propose « un stade de 10 000 places multi-activités qui serait mis à la disposition du sport amateur et du GS Consolat en particulier » pour la somme de 15 000 000 [124].

Sponsoring[modifier | modifier le code]

En 2011, année de la montée en CFA du club, Jean-Luc Mingallon et son équipe bénéficient du soutien financier de l'animateur de M6, Stéphane Plaza. Plaza est dans la même ligne que Mingallon concernant l'objectif du club, c'est-à-dire, de devenir professionnel. Passionné de football et supporteur de l'Olympique de Marseille, Plaza a d'abord eu des contacts avec le club de Hyères, avant de choisir Consolat. L'animateur souhaite « apporter un coup de pouce financier. »[125],[37]. Toutefois, l'animateur et le groupe ERA-CTI se désengagent au bout d'un an[4].

Depuis la saison 2013-2014 en CFA, le club marseillais évolue avec l'équipementier Patrick. Pour sa première saison en National, le club marseillais peut compter sur plusieurs partenaires comme la ville de Marseille, le Conseil général des Bouches-du-Rhône, la région PACA, les marques Wati B, Derichebourg, McDonald's, Intermarché, Radio Star, Sud Laser, Sporting Line, PCT Conseils, Architecture Durable Novatrice, l'équipementier Patrick et les Cuistots du Cœur[126].

Identité et image[modifier | modifier le code]

Vocation sociale du club[modifier | modifier le code]

Considéré dans ses premières années, comme un « club de voyous »[5], Mingallon souhaite changer cette image dès son arrivée comme président, en 1983[5].

Le club, décrit par l'ancien entraîneur Hakim Malek comme « le club des pauvres »[64], n'a que peu de moyens à allouer à la formation, mais constitue néanmoins un « canalisateur positif » dans un quartier en manque de repères pour sa jeunesse[123]. En outre, en 2013, le GS Consolat regroupe 517 jeunes, qui apprennent les valeurs du football, et participe à l'établissement d'une meilleure cohésion sociale dans le quartier, réputé difficile[123]. Les éducateurs du club mettent un point d'honneur à enseigner le respect aux jeunes qu'ils encadrent, y compris au-delà des terrains de sport[5]. Le GS Consolat, club à l'identité forte, souffre des amalgames liées à la mauvaise réputation des quartiers nords[4].

Plus largement, le GS Consolat amène de l'encadrement à des jeunes qui, sinon, pourraient se tourner facilement vers la délinquance[127]. Par ailleurs, quand on demande à Mingallon quels sont les lieux de rencontres et de socialisation dans le quartier Consolat, il répond : « Ouais, les terrains de foot. C’est tout. Y a pas de forum spécial ou de maison des associations, y a rien. Y a des terrains de foot, point barre. »[128].

Il existe toutefois une amertume sur le fait que l'Olympique de Marseille, avec un budget de 125 millions d'euros[129], bénéficie d'aides au dimorphisme flagrant par rapport à celles que touche le GS Consolat[123], au point que la majorité des infrastructures du club, que ce soient les vestiaires, terrains en synthétique, etc. ont été autofinancées par le club[128].

Les objectifs affichés par le club pour les jeunes joueurs est d'« intégrer les jeunes des quartiers nord dans le respect des règles de groupe », mais aussi de « prendre en charge les jeunes voulant jouer au football sans aucun souci de niveau. »[130].

Couleurs et évolution du blason[modifier | modifier le code]

Choisies dès la fondation du club, les couleurs jaunes et vertes symbolisent à la fois la lumière et l'espérance. Elles trouvent également un écho dans l'architecture de la cité Consolat, construite en pierre du Gard et dont les volets étaient de couleur verte[131].

Le blason du club est une reprise de celui du FC Barcelone. Les formes du blason sont exactement les mêmes que celles du club catalan. Cependant, des différences demeurent. Le drapeau marseillais remplace la croix de saint Georges[132] et des rayures jaunes et vertes, couleurs des maillots du club, remplacent les rayures blaugranes. Seul demeure le drapeau sang-et-or qui représente à la fois le drapeau catalan et le drapeau provençal[133].

Rivalités[modifier | modifier le code]

En 2016, Marseille compte plus de cent clubs de football[134], dont l'Olympique de Marseille et l'US Endoume. Des derbys opposant la réserve de l'OM ou l'US Endoume au GS Consolat ont marqué les années 1990 et 2000 mais il n'y a jamais eu de rencontre officielle opposant directement le GS Consolat à l'équipe première de l'OM.

Consolat est devenu le deuxième club de Marseille, derrière l’Olympique de Marseille en Ligue 1, en dépassant le voisin de l’US Endoume, qui joue en 2015-2016 en Division d'Honneur[135]. À l'époque où Consolat évoluait en Division d'Honneur et en CFA 2, les derbys marseillais[136] constituent des points d'orgue des championnats. Ceux-ci se jouaient majoritairement contre la réserve de l'Olympique de Marseille[137] ou contre l'US Endoume.

En septembre 2007, le derby contre la réserve de l'OM a un véritable enjeu sportif, puisqu'il oppose le deuxième et le troisième du groupe D de CFA 2[138]. Fin 2013, alors que la réserve de Consolat retrouve l'US Endoume en DHR dans un derby attendu, l'entraîneur Sébastien Seguin affirme « j'ai joué à Endoume, entraîné à Endoume, je suis ami avec Stéphane Haro, bref il y aura énormément de retrouvailles lors de ce match »[139].

Amitiés[modifier | modifier le code]

L'esprit du GS Consolat n'est pas un esprit de rivalité envers le premier club de la ville, l'Olympique de Marseille. Même si selon Hakim Malek, l'ancien joueur et entraineur du club, Consolat est « le club des pauvres », du nord de la ville et l'Olympique de Marseille, celui des riches[64], l'ancien joueur olympien devenu entraineur du Consolat, William Prunier déclare que l'objectif est de tisser un nouveau partenariat avec l'OM. Toutefois, les négociations engagées avec l'Olympique de Marseille, portant sur des prêts de jeunes joueurs[140] sont restées sans suite[4].

L'US Le Pontet, entrainé par Hakim Malek en 2013, ancien entraineur de Consolat, réalise un « duel entre amis » lors des matchs de CFA. En effet, l'entraineur vauclusien n'a « aucune animosité envers son ancien club. ». Le Pontet, malgré le fait d'être dans la même Ligue que le Consolat, lie donc une amitié quelque peu particulière avec Consolat, depuis que Malek a pris les rênes du club[141].

Consolat qualifie le club marseillais de l'AS La Cayolle, en ces termes : « La Cayolle est un club marseillais ami. », lors de l'avant-match du septième tour de la Coupe de France 2013-2014 gagné par La Cayolle[142]. Malgré l'enjeu, Consolat forge son amitié avec le club par le « football marseillais. »[143].

Le club lie un partenariat avec le club du SC Air Bel, à Marseille, pour un projet éducatif de formation des jeunes[124].

Affluences et supporters[modifier | modifier le code]

Les moyennes d'affluence du club restent, comme le club en lui-même, proches de celles d'un club de quartier[144]. En 2011-2012, on comptait 184,4 spectateurs[145] en moyenne au stade La Martine de Consolat avec une affluence record de 500 spectateurs lors de la réception de la réserve de l’AS Monaco[146]. Les matchs ayant le moins attiré de spectateurs sont ceux face à l'ES Uzès Pont du Gard[147], l'US Colomiers[148] et l’US Le Pontet[149] avec 70 spectateurs. Lors de la saison 2012-2013, l’affluence moyenne au stade La Martine s’élevait à 97,8 spectateurs[150]. Le match ayant attiré le moins de spectateurs est celui contre la réserve de l’AS Monaco où on dénombrait seulement 40 spectateurs présents[151] et celui ayant le plus déplacé les foules est celui face au FC Martigues avec 200 spectateurs[152].

Aucun groupe de supporters n'existe actuellement autour du GS Consolat. La localisation du stade de La Martine où évolue le club phocéen, la vétusté des installations, la faible capacité de remplissage de la tribune (seulement 1 990 places), et l'omnipotence de l'Olympique de Marseille dans le paysage footballistique local sont les principales causes de cette absence de groupes de supporters et de véritable engouement autour du club.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ali Ben Rezkallah, GS Consolat: 50 ans d'histoire en 29 séquences, GS Consolat, , 20 p. (ISBN 2358970689)
  2. Ali Ben Rezkallah, GS Consolat: 50 ans d'histoire en 29 séquences, GS Consolat, , 39 p. (ISBN 2358970689)
  3. a, b et c François Tonneau, « Consolat, le petit OM des quartiers Nord », sur lepoint.fr, (consulté le 13 juillet 2014).
  4. a, b, c, d, e et f Gilles Rof et Yann Bouchez, « A l’ombre de l’OM », sur lemonde.fr, (consulté le 28 octobre 2014)
  5. a, b, c, d, e, f et g Michel Henri, « Consolat, ambassadeur des quartiers Nord », sur liberation.fr, (consulté le 10 juillet 2014).
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  8. Ali Ben Rezkallah, GS Consolat: 50 ans d'histoire en 29 séquences, GS Consolat, , 33 p. (ISBN 2358970689)
  9. Ali Ben Rezkallah, GS Consolat: 50 ans d'histoire en 29 séquences, GS Consolat, , 66 p. (ISBN 2358970689)
  10. Ali Ben Rezkallah, GS Consolat: 50 ans d'histoire en 29 séquences, GS Consolat, , 57 p. (ISBN 2358970689)
  11. Ali Ben Rezkallah, GS Consolat: 50 ans d'histoire en 29 séquences, GS Consolat, , 62 p. (ISBN 2358970689)
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  13. « Il a joué - Omar Ouaret », sur marseille-consolat.com, (consulté le 21 juillet 2014)
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  15. a et b Ali Ben Rezkallah, GS Consolat: 50 ans d'histoire en 29 séquences, GS Consolat, , 87 p. (ISBN 2358970689)
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Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Cette bibliographie présente quelques ouvrages de référence. Ceux utilisés pour la rédaction de cet article sont suivis du symbole Document utilisé pour la rédaction de l’article.

  • Lucienne Brun, Sur les traces de nos pas, Éditions Consolat Mirabeau Services,
  • Collectif, Le patrimoine de Consolat et ses environs, Éditions Consolat Mirabeau Services,
  • Ali Ben Rezkallah, GS Consolat: 50 ans d'histoire en 29 séquences, GS Consolat, , 159 p. (ISBN 2358970689)
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