Groupe Samsung

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Samsung Group
logo de Samsung Group
Création
Dates clés
Fondateurs Lee Byung-chul
Personnages clés Lee Kun-hee (CEO)
Lee Byung-chul (fondateur)
Slogan Turn on tomorrow (demain c'est maintenant)
Siège social Drapeau de Corée du Sud Séoul (Corée du Sud)
Direction Boo-Keun Yoon et Jong-Kyun Shin (Président directeur général actuel)
Actionnaires Heroshima*
Activité Électronique, construction navale, bâtiment et génie civil, etc.
Produits Téléphone mobile, téléviseur, électroménager, électronique, ordinateurs portable, disques durs et tablettes.
Filiales Samsung Electronics,
Samsung Engineering (en),
Samsung Heavy Industries,
Samsung C&T Corporation,
Samsung Life Insurance, etc.
Effectif 489 000 employés
Site web www.samsung.com
Dette Aucune (2016)
Chiffre d’affaires en augmentation 305milliards d'euros (2014)[1]
Résultat net

en augmentation 22.1 milliards USD (2014)

[2]
Siège de Samsung à Seocho-gu (Séoul, Corée du Sud)

Le Groupe Samsung (hangul : 삼성, hanja : 三星, McCune-Reischauer : Samsŏng, romanisé : Samseong qui signifie « trois étoiles ») est un des principaux chaebols coréens (conglomérat coréen constitué de différentes sociétés que lient des relations financières complexes). Plusieurs sociétés importantes s'y rattachent, dont l'entreprise d'électronique Samsung Electronics, connue du grand public par les téléviseurs ou la téléphonie mobile.

Activité et structure[modifier | modifier le code]

En 2009 le groupe est à la tête de 59 sociétés, de média numériques, d'écrans, de moniteurs et de semi-conducteurs. La société est également présente dans le secteur du BTP avec notamment la construction du gratte-ciel Burj Khalifa.

La filiale Samsung Heavy Industries Co. Ltd. (SHI) exploite depuis 1974 l'un des principaux chantiers navals de Corée du Sud, sur l'île de Geoje, en face de la ville de Pusan. Elle construit des pétroliers, des méthaniers, des porte-conteneurs, des plateformes de forage, etc. Le chantier naval employait 18 000 salariés en 2006.

Dans le domaine éducatif, le groupe a développé des partenariats avec des établissements d'enseignement supérieur tels que l'Université de Sungkyunkwan. Dans le domaine de la conservation de la nature, en 2008, il lance son programme « Samsung Ethic Forest » qui prévoit de replanter des arbres en forêt tropicale.

Samsung s'illustre également par ses campagnes de communications à grand budget et un peu décalées, comme celle de 2014 qui met en scène des footballeurs comme Cristiano Ronaldo, Léo Messi ou encore Wayne Rooney.

Histoire[modifier | modifier le code]

De 1938 à 1970[modifier | modifier le code]

Les bureaux de Sanghoes à Daegu dans la fin des années 1930

Le , Lee Byung-chu, , membre d'une grande famille du district de Uiryeong, déménage près de la ville de Daegu et fonde Samsung Sanghoe(삼성상회, 三星商會). C'était, à l'origine, une société de négoce qui employait quarante employés à Su-Dong (actuellement Ingyo-dong)[3]. La société traitait avec des épiceries locales et faisait également des nouilles. La société prospéra et Lee déménagea son bureau à Séoul en 1947. Quand la guerre de Corée débuta, il fut forcé de quitter Séoul. Il lança alors une raffinerie de sucre à Busan, appelée Cheil Jedang. En 1954, Lee fonda Cheil Mojik et bâtit l'usine à Chimsan-dong, Daegu. C'était la plus grande filature de laine du pays.

Samsung se diversifia dans de nombreux domaines. Lee cherchait à faire de Samsung un leader dans de nombreux domaines de l'industrie. C'est pour cela que Samsung s'occupa d'affaires comme les assurances, la sécurité et le commerce. Le président Park Chung Hee plaçait une grande attente dans l'industrialisation. Il a concentré sa stratégie de développement économique sur une poignée de conglomérats nationaux, les protégeant de la compétition et les aidant financièrement[4].

En 1947, Cho Hong-jai, le fondateur du groupe Hyosung, a conjointement investi dans une nouvelle société appelée Samsung Mulsan Gongsa, ou Samsung Trading Corporation, avec le fondateur de Samsung, Lee Byung-chull. La société de trading s'est développée jusqu'à devenir ce que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de Samsung C&T Corporation. Après quelques années, Cho et Lee se sont séparés, à cause de différences dans leurs idées de management. Le groupe Samsung a ainsi été séparé en plusieurs filiales : le groupe Samsung et le groupe Hyosung, Hankook Tire et d'autres encore[5],[6].

À la fin des années 1960, le groupe Samsung fit ses débuts dans l'industrie électronique. Il a mis en place plusieurs divisions liées à l'électronique, comme Samsung Electronics Devices, Samsung Electro-Mechanics, Samsung Corning et Samsung Semiconductor & Telecommunications, et s'est établi à Suwon. Son premier produit était une télévision en noir et blanc.

De 1970 à 1990[modifier | modifier le code]

Le SPC-1000, présenté en 1982, était le premier ordinateur personnel de Samsung, disponible uniquement sur le marché coréen, qui utilisait une cassette audio pour charger et sauvegarder des données. Le lecteur de disquette était optionnel[7]

En 1980, Samsung acquit la société Hanguk Jeonja Tongsin, basée à Gumi et pénétra ainsi l'industrie du matériel de télécommunications. Ses premiers produits étaient des tableaux de distribution. Les installations furent développées dans l'optique de la conception de systèmes téléphoniques et de fax. Samsung a ainsi produit plus de 800 millions de téléphones mobiles[8]. La société a ensuite été incluse dans la filiale Samsung Electronics dans les années 1980.

Après que Lee, le fondateur, mourut en 1987, le groupe Samsung fut séparé en quatre groupes différents - le groupe Samsung, le groupe Shinsegae, le groupe CJ et le groupe Hansol[9]. Le groupe Shinsegae (discount, magasin) faisait partie, au début, du groupe Samsung et fut séparé dans les années 1990 du groupe, avec le groupe CJ (Alimentation/Produits chimiques/Divertissement/Logistique), et le groupe Hansol (Papier/Télécommunications). Aujourd'hui, ces groupes sont indépendants et ils ne font plus partis ou ne sont plus connectés au groupe Samsung[10]. Un représentant du groupe Hansol a déclaré, "Seulement les personnes ignorantes des lois du business mondial pouvait croire quelque chose d'aussi absurde", ajoutant, "Quand Hansol s'est séparé du groupe Samsung en 1991, il a coupé toutes les garanties de paiement et toutes les participations avec les affiliés de Samsung." Une source proche du groupe Hansol a attesté, "Hansol, Shinsegae et CJ ont été indépendants dans leur méthode de management depuis leur séparation respective du groupe Samsung"[10].

Dans les années 1990, Samsung Electronics a commencé à investir massivement dans la recherche et le développement, des investissement qui étaient décisifs afin de propulser la compagnie sur le devant de la scène de l'industrie électronique mondiale. En 1982, la société a construit une usine d'assemblage de télévisions au Portugal; en 1984, une usine à New York; en 1985, une usine à Tokyo; en 1987, des installations en Angleterre; et d'autres installations à Austin au Texas, en 1996. En 2012, Samsung a investi plus de 13 milliards de dollars dans les installations de Austin, connues sous le nom de Samsung Austin Semiconductor. Cela fait de Austin la plus grande zone du Texas recevant le plus d'investissements étrangers et une des plus grandes des États-Unis[11],[12]

Années 2000[modifier | modifier le code]

Le PDG actuel est Lee Kun-hee, à la tête du conglomérat depuis 1987[13]. Le groupe affiche en 2006 un chiffre d'affaires de 162,9 milliards de dollars.

Pour l'année 2007 et début 2008, Samsung est le 3e fabricant mondial de téléphones portables derrière Nokia et Motorola[14]. En 2009, Samsung devient numéro 1 mondial des ventes de téléviseurs, d'écrans d'ordinateur et d'imprimantes laser, numéro 2 des téléphones mobiles et réfrigérateurs, numéro 3 des appareils photo et des aspirateurs[15]. En 2012, Samsung devient simultanément no 1 mondial de la téléphonie mobile, détrônant Nokia alors leader depuis 14 ans sans interruption, et no 1 mondial des Smartphones devant Apple [16]

En 2009, en termes de parts de marché, Samsung est le premier producteur de mémoire DRAM et le premier producteur de mémoire NAND flash[17].

Années 2010[modifier | modifier le code]

En 2013, le fabricant devient, selon Booz & Company et le Boston Consulting Group la deuxième entreprise la plus innovante au monde derrière Volkswagen. Le fabricant coréen gagne 4 positions par rapport à 2012 grâce à une progression de 15% de ses dépenses de Recherche et développement (10,4 milliards de dollars)[18],[19].

En novembre 2014, Hanwha et Hanwha Energy acquièrent les participations de Samsung Group dans quatre entreprises, présentes dans la défense ou la chimie. Cela comprend une participation de 32,4 % dans Samsung Techwin et de 57,6 % dans Samsung General Chemicals, ainsi que les participations dans les joint-ventures Samsung Total Petrochemicals, Samsung General Chemicals et Samsung Thales, pour un montant proche de 1,7 milliards de dollars[20],[21].

En juillet 2015, dans le cadre de la succession à la tête du groupe Samsung, Cheil Industries acquiert Samsung C&T pour l'équivalent de 7,1 milliards d'euros. Cette opération doit permettre à Lee Jae-yong, actionnaire à 42,2 % de Cheil Industries, de prend le contrôle de la participation de 4,1 % que détient Samsung C&T dans Samsung Electronics[22].

En août 2015, l’entreprise annonce la création d'un fonds de dédommagement de plus de 70 millions d'euros pour les victimes de cancer dans les usines du groupe[23].

En octobre 2015, Samsung vend une participation de 90 % dans ses activités chimiques à Lotte Chemical pour l'équivalent de 2,6 milliards de dollars[24].

En septembre 2016, HP annonce l'acquisition des activités imprimantes de Samsung pour 1,05 milliard de dollars[25].

En France[modifier | modifier le code]

Samsung Electronics France[modifier | modifier le code]

Fondée par une association entre Christian Paillot et Samsung Corée en 1988, Samsung Electronics France emploie 300 personnes. Le chiffre d'affaires en 2007 était de 3 milliards de dollars[26].

Premier fabricant mondial de magnétrons et de moniteurs, Samsung est principalement orientée vers l'électronique grand public. La société détient en France la première place en volume du marché du micro-ondes[26], dans la téléphonie mobile, le moniteur et les écrans plats et est également présente dans le domaine des composants mémoires.

C'est depuis le que Samsung est redevenu numéro un des ventes de téléphones portables en France[27]. En 2013, le fabricant coréen domine les ventes en France avec une part de marché à hauteur de 50% [28].

Le 26 février 2013 les associations Peuples Solidaires, Sherpa et INDECOSA-CGT, déposent plainte contre Samsung Electronics France. Cette plainte constituait une première en France et en Europe. À la suite de la publication d'une enquête de l'ONG China Labor Watch révélant les conditions de travail des ouvriers dans les usines en Chine, Samsung France est accusé de « pratique commerciale trompeuse », en communiquant sur des engagements éthiques qu'elle ne respecte pas[29],[30]. À la suite de cette plainte, une enquête préliminaire est ouverte le 8 juillet 2013[31]. Alors que la plainte est classée sans suite en décembre 2014, la CGT et l'ONG Sherpa continuent leur action et citent à comparaître Samsung Monde et Samsung Electronics France devant le tribunal de Bobigny jeudi 17 décembre 2015 pour pratiques commerciales trompeuses[32].

Samsung Opto-Electronics France[modifier | modifier le code]

La société filiale de Samsung, Techwin, est principalement active dans le secteur des appareils photo numériques dédiés au grand public, et codéveloppe avec Pentax des reflex numériques. Le capteur C-MOS du GX-20 et du K-20D (Pentax) est le résultat d'un développement et une réalisation 100 % Samsung. Samsung Opto-Electronics France est numéro trois en volume pour 2007 (derrière Panasonic et Sony).

Cette branche a été intégrée à Samsung Electronics France à compter du [33].

Responsabilité sociale[modifier | modifier le code]

L'organisation SHARPS a recensé en 2011 dans les différentes divisions de Samsung 137 cas de maladies professionnelles aboutissant à 61 morts[34].

Interdiction des syndicats[modifier | modifier le code]

La tradition du groupe est d'interdire les syndicats dans l'entreprise Samsung. Néanmoins, un syndicat a vu le jour en 2011 au parc à thèmes Samsung Everland. Son représentant lui-même, Kim Sung-hwan, avait été licencié pour avoir tenté de créer un syndicat en 1996[35].

Leucémies[modifier | modifier le code]

Plusieurs salariés sont morts de leucémie après avoir travaillé dans les usines Samsung, comme Yu-mi Hwangs décédée à 23 ans après 4 ans de service. Depuis 2003, 26 cas de leucémies et de lymphomes non hodgkiniens ont été recensés, dont 10 mortels. Les femmes sont les plus exposées. Une étude a révélé une incidence jusqu'à 5 fois supérieure à la normale[36],[37].

Un film, Forget me not, a été réalisé en hommage aux 46 victimes de Samsung recensées par l'association SHARPs[38].

Sweatshops[modifier | modifier le code]

Samsung sous-traite une partie de sa production chez KYE en Chine, qui fait travailler les ouvriers à partir de 16 ans (voire 14 ans) 15 heures par jour, 6 à 7 jours par semaine. Le salaire est de 0,65 $ de l'heure. Les cadences sont très élevées, il est interdit d'aller aux toilettes pendant le travail, les dortoirs contiennent 14 lits, il n'y a pas de douches, la nourriture est exécrable, les ouvrières sont victimes de harcèlement sexuel. Les sanctions sont disproportionnées[39].

En 2011, quatre salariées mexicaines, victimes de violences verbales et physiques, forcées de faire des heures supplémentaires non payées, sont licenciées. En signe de protestation, elles s'enferment dans une cage et entament une grève de la faim[40].

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. http://www.samsung.com/ch_fr/aboutsamsung/corporateprofile/ourperformance/samsungprofile.html
  3. (en) « History – Corporate Profile – About Samsung – Samsung », Samsung Group, Samsung Group (consulté le 21 octobre 2015)
  4. (en) Moon Ihlwan, « Scandal-Plagued Samsung Chairman Quits », Bloomberg,‎ (lire en ligne)
  5. (en) « Industrial giant's roots tied to nylon products », Joongangdaily.joins.com,‎ (consulté le 5 février 2011)
  6. (en) « 효성 40년史..오너 일가 뒷얘기 '눈길' », www.chosun.com,‎ (consulté le 5 février 2011)
  7. (en) « SPC-1000 », old-computers.com (consulté le 19 mars 2012)
  8. (kr) « Gumisamsung »
  9. (en) « Samsung to celebrate 100th anniversary of late founder », koreaherald.com,‎ (consulté le 21 janvier 2011)
  10. a et b Hansol, Shinsegae Deny Relations with Saehan 24 May 2000. Joongangdaily
  11. (en) « Samsung invests $4B in Austin to boost chip output »,‎ (consulté le 22 août 2012)
  12. « Samsung Austin Semiconductor Begins $3.6B Expansion for Advanced Logic Chips » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Austinchamber.com, Août 2014, sur http://www.austinchamber.com
  13. (en) « Ailing Lee Kun-Hee's Son, Two Daughters Poised To Inherit Dad's Far-Flung Samsung Empire », Forbes,‎ (lire en ligne)
  14. Muriel Drouineau, « Téléphonie mobile: une croissance mondiale sous les 10 % en 2008? », sur businessMOBILE.fr,‎ (consulté le 25 mars 2008)
  15. Dossier Samsung, Capital, No 222 mars 2010, p. 28-37
  16. « businessmobile.fr »
  17. Samsung, également 1er sur la NAND Flash, hardware.fr, 2 février 2010
  18. Le top 20 des entreprises les plus innovantes du monde Challenges, 22 octobre 2013
  19. Et les 20 entreprises les plus innovantes au monde sont..., le Journal du Net, 12 novembre 2013
  20. Hanwha Group to acquire Samsung chemical, defense units: source, Reuters, 25 novembre 2014
  21. Samsung Group sells shares in chemical, defense arms for $1.7 billion, Joyce Lee et Se Young Lee, Reuters, 25 novembre 2014
  22. Samsung : les actionnaires approuvent une fusion qui prépare la succession à la tête du groupe, Philippe Mesmer, Le Monde, 17 juillet 2015
  23. Philippe Mesmer, « Samsung crée un fonds pour dédommager ses employés atteints de cancer », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  24. Samsung Group sells chemical assets to Lotte Group for $2.6 billion, Reuters, 29 octobre 2015
  25. HP Inc. se renforce avec l’acquisition des imprimantes du coréen Samsung, Sébastien Dumoulin, 12 septembre 2016
  26. a et b « À propos de Samsung », sur Samsung France (consulté le 30 mars 2008)
  27. Samsung s’installe en tête !, le sur journaldugeek.com
  28. [2], le sur [3]
  29. Plainte contre Samsung, accusé de bafouer ses engagements éthiques en Chine, sur Novethic.fr, le 27 février 2013.
  30. Conditions de travail de Samsung: une plainte pour «pratique commerciale trompeuse», sur slate.fr, le 26 février 2013.
  31. Ouverture d’une enquête préliminaire suite à la plainte déposée contre Samsung France, sur le site de Peuples Solidaires.
  32. Droits de l'Homme: l'ONG Sherpa et la CGT citent Samsung à comparaître devant le tribunal, sur L'Express, 17 décembre 2015
  33. « SAMSUNG annonce l'intégration de ses activités photo numérique et électronique grand public en France »,‎ [PDF] (voir archive)
  34. http://stopsamsung.wordpress.com/2012/04/26/the-occupational-diseases-of-electronicssemiconductor-industry-update-as-of-march-5-2012/
  35. http://blogs.ft.com/beyond-brics/2011/07/13/samsung-time-to-modernise/#axzz1l3xuKKLw
  36. http://laborrightsblog.typepad.com/international_labor_right/2010/10/cancer-cases-in-korea-underscore-grim-working-conditions-for-women-at-samsung.html
  37. Martine Bulard, « Samsung ou l’empire de la peur : Derrière la réussite du géant sud-coréen », Le Monde diplomatique, no 712,‎ (lire en ligne)
  38. http://dotsub.com/view/96c14804-6874-468b-a2e6-65c1c50d1170
  39. (en) The National Labor Committe, China’s Youth Meet Microsoft: KYE Factory in China Produces for Microsoft and other U.S. Companies, (lire en ligne)
  40. http://libcom.org/news/samsung-workers-mexico-hunger-strike-solidarity-needed-16072011

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]