Geres

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Geres
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Association Loi 1901
But Lutter contre les changements climatiques et la pauvreté.
Zone d’influence Afrique, Asie, Europe
Fondation
Fondation 1976
Fondateur Georges Peri, René Perrin et Roger Dabat
Identité
Siège Aubagne, Drapeau de la France France
Président Marie-Noëlle Reboulet
Directeur général Laurence Tommasino
Membres 71 (2018)
Employés 134 (2018)
Slogan La Solidarité climatique en action
Site web www.geres.eu

Le Geres est une ONG de développement et de solidarité internationale créée à Marseille en 1976. Il défend la Solidarité Climatique.

La transition énergétique est un levier majeur de son action. Le Geres vise à permettre l’accès de tous à des services énergétiques durables en valorisant les ressources locales et en promouvant une consommation énergétique responsable.

Pour cela, il conduit des projets de terrain qui visent à améliorer les conditions de vie et à lutter contre les changements climatiques et leurs impacts en Europe, en Afrique et en Asie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Groupement pour l'exploitation rationnelle de l’énergie solaire (GERES) est constitué en association le , à l'initiative d'enseignants-chercheurs rassemblés autour de Georges Peri. Son but était de mettre en relation des chercheurs avec des professionnels pour développer des solutions d'utilisation de l'énergie solaire.

Dès le début des années 1980 il élargit son action aux pays en développement, tout en conservant des actions en France, principalement en région Sud-Provence Alpes Côte d'Azur.

Le Geres a changé de nom en 1986 (Groupe énergies renouvelables), en 1994 (Groupe énergies renouvelables et environnement), puis en 2008 (Groupe énergies renouvelables, environnement et solidarités) au fur et à mesure de l'élargissement du champ de ses interventions.

L'association a supprimé l'acronyme et adopté le nom "Geres" en 2019.

En 2004, le Geres a créé CO2Solidaire, la première plateforme de compensation carbone[1] volontaire en France. L'idée de "solidarité climatique" accompagne cette plateforme, l'association veut inciter ainsi particuliers et entreprises à la fois à agir pour réduire leur émissions de gaz à effet de serre et à soutenir le développement durable bas-carbone des plus pauvres.

En 2015, à l'occasion de la COP21, le Geres lance un "Appel à la solidarité climatique" signé par 3000 personnes et, en 2017, une plateforme d'éco-gestes est mise en ligne.

En 2019, la Solidarité Climatique devient officiellement la grande cause qui réunit l'ensemble des membres et des équipes du Geres, la plateforme des éco-gestes[2] est intégrée au site internet de l'association.

Activités[modifier | modifier le code]

Pour accompagner une transition énergétique qui améliore les conditions de vie et lutte contre les changements climatiques et leurs impacts, le Geres met en œuvre des solutions énergétiques innovantes et adapte ses interventions aux différents contextes.

Il concentre ses actions sur cinq domaines d’activités :

Ces actions sont mises en œuvre selon 4 grands principes : le développement économique avec la création d’emplois, le renforcement des compétences et savoir-faire des parties prenantes, une approche territoriale et une démarche partenariale pour une mutualisation des savoir-faire, une complémentarité de services aux populations, une garantie d’adaptation aux contextes locaux et d’appropriation durable par les acteurs des filières et des territoires.

Chef de file de la Commission climat et développement de Coordination SUD depuis 2013, le Geres s'associe à d'autres ONG pour effectuer un travail de plaidoyer auprès des autorités afin d'orienter les politiques nationales et internationales relatives aux changements climatiques. La commission vise à fournir aux organisations de la société civile les clefs pour prendre la mesure des enjeux dans leurs projets de développement, mieux anticiper les risques, et accompagner une plus forte résilience des populations qu’elles soutiennent.

Le Geres est présent dans une douzaine de pays en Europe, en Afrique et en Asie[3]. Fin 2018, il comptait 10 représentations permanentes et 134 collaborateurs (dont 50 de droit français), son budget s'élevait à 7.8 millions €.

L'institut IDEAS a renouvelé la labellisation du Geres en 2019[4]. Ce label reconnait la qualité de la gouvernance, de la gestion financière et du suivi de l'efficacité de l’action de l'association.

Réseaux[modifier | modifier le code]

Le Geres est membre de :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • GERES et al., Le chauffage solaire en régions froides, GRET Éditions, 2003, 1re éd., 190  p. (ISBN 2-86844-058-4) [présentation en ligne]
  • Alain Guinebault (Geres), Edgar Blaustein (ADEME), L’énergie au service du développement durable : des solutions pour le futur, ADEME Éditions, 2006, 27  p., [lire en ligne]
  • Alexia Hebraud (Geres), Le marché des compost en PACA, bilan des installations de compostage et étude du marché des matières organiques, ADEME, 2007, 16  p., (ISBN 2-907590-42-1), [lire en ligne]
  • GERES, Énergies Durables et développement en milieu rural en Afrique, GERES, 2009, (ISBN 978-2-918222-10-1), [présentation]
  • (en) Sylvain Koch-Mathian, Practical guidance for scaling-up of sustainable buildings and energy projects , GERES – BSHF, 2013, 80  p., (ISBN 978-2-9536976-5-0), [lire en ligne]
  • Coordination SUD, Comprendre le coût et mesurer l'impact de projets d'accès à l'énergie dans les pays en développement, 2015, 32 p., lire en ligne
  • (en) Yann François, Vannareth Huoy, Romain Joya, Charcoal, Forests and Livelihoods in the Northern Cardamoms, Cambodia, Geres, 2015, 26 p. lire en ligne
  • Pierre Jacquemod (Gret), Marie-Noëlle Reboulet (Geres), Options technologiques et modèles d'organisation de l'électrification rurale en Afrique-Retours d'expériences, Afrique contemporaine, Vol. 261-262, N°1, p.155-184, 2017, présentation
  • Marie-Noëlle Reboulet (Geres), Le jatropha, un arbuste africain au potentiel énergétique prometteur, Le Monde, 10 sept 2018, lire en ligne
  • Cécile Weymann, Emmanuelle Maisonnave, Marie-Noëlle Reboulet, Energie domestique, un enjeu économique, social et environnemental, Nouvelles d'Afghanistan, n°162, p.7-11, 2018, lire en ligne
  • Marie-Noëlle Reboulet (Geres), De la compensation carbone à la solidarité climatique, Alternatives humanitaires, n°11, , ( (ISBN 978-2-37704-538-9) lire en ligne
  • Marie-Maud Gérard (Geres), Agir ensemble contre la précarité énergétique, Tribune Fonda, n°243, , présentation en ligne
  • Fondation Energies pour le monde (dir), Electrifier l'Afrique rurale, un défi économique, un impératif humain, 2019, Parole de professionnels, p.322, [présentation en ligne & Etude de cas [lire en ligne]

Références[modifier | modifier le code]