Grotte de la Draye Blanche

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Grotte de la Draye Blanche
Coordonnées 44° 56′ 24″ nord, 5° 23′ 06″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Localité voisine La Chapelle-en-Vercors
Type de roche Calcaire
Signe particulier Concrétions
Température 10°

Géolocalisation sur la carte : Drôme

(Voir situation sur carte : Drôme)
localisation

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
localisation

La grotte de la Draye Blanche est située dans le département français de la Drôme, sur le territoire de la commune de La Chapelle-en-Vercors.

Le site et son entrée principale se trouvent en bordure de la forêt du Vercors, au sud du massif du même nom.

Accès[modifier | modifier le code]

L'entrée de la grotte se situe près de la route départementale RD 178 qui relie les bourgs de La Chapelle-en-Vercors à Vassieux-en-Vercors. Aucune gare SNCF ne se trouve à proximité.

Description[modifier | modifier le code]

La grotte se situe dans le parc de la Draye Blanche, dans lequel on peut également effectuer la visite d'un site archéologique d'un parc animalier et d'un sentier botanique ainsi que de s'initier à la paléontologie[1].

Le site paléontologique[modifier | modifier le code]

L'entrée du site est commentée et permet de présenter les études sur les restes fossiles des êtres vivants du passé ayant vécu dans le voisinage immédiat de la grotte et leurs implications évolutives.

La grotte[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Elle fut découverte en 1918 par un riverain de la grotte, dénommé Fabien Rey. L'homme qui vivait seul dans une petite cabane en compagnie d'une trentaine de chiens se mit à la recherche de l'un d'entre eux, disparu, ce qui entraîna la découverte du tunnel, de la galerie et ensuite de la grotte. L’aménagement de la galerie et la mise en lumière de la grotte furent achevés août 1970 en présence du découvreur, alors octogénaire[2].

À l'occasion de nouveaux travaux d'aménagement effectués au cours de l'année 1990, les ouvriers du chantier mettent au jour ce qu'on décrit comme un « véritable sanctuaire paléontologique » : des restes de nombreux animaux, du bison à l'ours des cavernes et du loup à l'aigle, plus de 15 000 de ces ossements ont été découverts sur le site, pour un ensemble de 45 espèces animales recensées[3].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]