Grotte d'El Sidrón

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant la science image illustrant l’archéologie image illustrant l’Espagne
Cet article est une ébauche concernant la science, l’archéologie et l’Espagne.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

La grotte d'El Sidrón (espagnol : Cueva de El Sidrón) est une ancienne grotte situé dans la commune de Piloña dans les Asturies au nord-ouest de l'Espagne, où de l'art pariétal paléolithique et des restes d'hommes de Neandertal ont été trouvés. Elle fait environ 600 mètres de long [1].

Présentation[modifier | modifier le code]

En 1994, des restes de Néandertaliens ont été découverts par hasard dans la grotte. Les archéologues ont depuis mis au jour les restes d'au moins 12 individus : trois hommes, trois garçons adolescents, trois femmes et trois enfants [2].

De l'ADN de trois de ces Néandertaliens fut partiellement séquencé (441, 1253, and 1351c) [3] . Les références 1253 et 1351c ont la même mutation à la position A-911, G-977 sur l'exon 7 du gène FOXP2, connu comme le gène du langage chez les humains actuels [4].

Une étude utilisant la chromatographie en phase gazeuse et la spectrométrie de masse, réalisée par des chercheurs d'Espagne, du Royaume-Uni et d'Australie, a portée sur des micro-fossiles de plantes contenus dans le tartre dentaire des Néandertaliens. Elle a révélé la consommation d'une large variété de plantes dont des plantes amères, probablement utilisées comme médicament [5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en)« El Sidrón Site - Biology Online », Biology Online,‎ (consulté le 8 octobre 2012)
  2. (en)« Bones at El Sidrón Give Glimpse Into Life of Neanderthals », The New York Times,‎ (consulté le 8 octobre 2012)
  3. (en)« Neandertals have the same mutations in FOXP2, the language gene, as modern humans », Anthropology.net,‎ (consulté le 8 octobre 2012)
  4. Krause et al., "The Derived FOXP2 Variant of Modern Humans Was Shared with Neandertals," Current Biology (2007), DOI:10.1016/j.cub.2007.10.008
  5. (fr)« L'homme de Néandertal utilisait-il des plantes médicinales pour se soigner ? », Maxisciences.com,‎ (consulté le 8 octobre 2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]