Grande Pierre levée

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Grande Pierre Levée
Image illustrative de l’article Grande Pierre levée
Vue générale de l'édifice
Présentation
Type menhir
Protection Logo monument historique Classé MH (1941)
Caractéristiques
Dimensions 6,20 m
Géographie
Coordonnées 47° 06′ 15″ nord, 1° 02′ 09″ ouest
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Commune Saint-Macaire-en-Mauges
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Grande Pierre Levée
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
(Voir situation sur carte : Pays de la Loire)
Grande Pierre Levée
Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire
(Voir situation sur carte : Maine-et-Loire)
Grande Pierre Levée

La Grande Pierre Levée (de la Bretellière) est un menhir situé à Saint-Macaire-en-Mauges, dans le département français de Maine-et-Loire

Protection[modifier | modifier le code]

L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1941[1].

Description[modifier | modifier le code]

Avec ses 6,20 m hors du sol, c'est le plus haut menhir du département de Maine-et-Loire[2]. Son poids est estimé à 60 t[3]. Fusiforme, son périmètre à la base mesure 7,70 m[2]. Il est en granit dit «des Aubiers» dont un gisement existe à 600 m au nord[2].

Le menhir comporte, en partie basse, sur les faces est, nord et ouest, des gravures représentant des croix et blasons, «liées à une christianisation du monument»[4], visibles uniquement en éclairage rasant[2]. En , Paul Raux découvre, sur toute la hauteur de la face nord, «un grand zig-zag vertical gravé dans la partie haute de la moitié droite de cette face, sur une longueur de 3,65 m»[4], atteignant une longueur développée de 5,50 m[4], interprété comme un signe serpentiforme[2]. Le signe est actuellement visible à 150 m de distance mais lorsque le relief était moins érodé, il devait être visible de beaucoup plus loin. Selon Paul Raux, en lumière rasante, la gravure est éclairée, au lever du jour entre mi-avril et mi-août, et le soir entre mi-février et mi-octobre. L'extrémité supérieure s'achève par un motif de crosse enroulée[3].

Folklore[modifier | modifier le code]

Selon la légende locale, «une fée ayant demandé un jeune homme en mariage reçut comme condition de porter cette pierre avant minuit de l'autre côté de la vallée ; elle échoua et la pierre resta plantée là où elle l'abandonna»[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Michel Gruet, Mégalithes en Anjou, Le Coudray-Macouard, Cheminements, (1re éd. 1967, actualisation de Charles-Tanguy Le Roux), 417 p. (ISBN 2-84478-397-X, lire en ligne), p. 220 et 372 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Paul Raux et Roger Joussaume, « Nouvelle gravure sur le menhir de la Bretellière à Saint-Macaire-en-Mauges dans le Maine-et-Loire », Bulletin de la Société préhistorique française, t. 97-3,‎ , p. 484-486 (lire en ligne)
  • Emmanue Mens, « Entre Nantes et Cholet, un art monumental préhistorique », Archéologia, no 542,‎ , p. 50-55 (ISSN 0570-6270)

Articles connexes[modifier | modifier le code]