Grandchamps-des-Fontaines

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Grandchamp-des-Fontaines
Grandchamps-des-Fontaines
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption.
Blason de Grandchamp-des-Fontaines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant-Ancenis
Intercommunalité Communauté de communes d'Erdre et Gesvres
(siège)
Maire
Mandat
François Ouvrard
2020-2026
Code postal 44119
Code commune 44066
Démographie
Gentilé Grandchampenois
Population
municipale
6 182 hab. (2018 en augmentation de 13,74 % par rapport à 2013)
Densité 183 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 21′ 57″ nord, 1° 36′ 14″ ouest
Altitude Min. 8 m
Max. 70 m
Superficie 33,87 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Grandchamps-des-Fontaines
(ville isolée)
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Chapelle-sur-Erdre
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
Voir sur la carte administrative des Pays de la Loire
City locator 14.svg
Grandchamp-des-Fontaines
Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique
Voir sur la carte topographique de la Loire-Atlantique
City locator 14.svg
Grandchamp-des-Fontaines
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Grandchamp-des-Fontaines
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Grandchamp-des-Fontaines
Liens
Site web grandchampdesfontaines.fr

Grandchamps-des-Fontaines[1] ou Grandchamp-des-Fontaines[2] est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Grandchamp-des-Fontaines fait partie du pays nantais et de la Bretagne historique.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune dans le département de la Loire-Atlantique.

Grandchamp-des-Fontaines est située à 20 km au nord de Nantes, à proximité de la voie express Nantes-Rennes (RN 137).

Les communes limitrophes sont Héric, Casson, Sucé-sur-Erdre, La Chapelle-sur-Erdre, Treillières et Notre-Dame-des-Landes. Elle appartient à la communauté de communes d'Erdre et Gesvres.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Grandchamps-des-Fontaines est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Grandchamps-des-Fontaines, une unité urbaine monocommunale[6] de 6 016 habitants en 2017, constituant une ville isolée[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Fichier:44066-Grandchamps-des-Fontaines-Sols.png
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (93,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (52,8 %), terres arables (22,4 %), prairies (11,9 %), zones urbanisées (9,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,9 %), forêts (0,9 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Gramcampo en 833[13]. Il provient du latin tardif grandem campum et signifie « grand champ ». Le pluriel s'est rajouté par la suite[14]. La commune apparaît sur le cartulaire de Redon[15], où elle est dénommée Grandocampo en latin[16].

Grandchamp-des-Fontaines possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Graunchaun (écriture ELG)[17]. Le nom breton de la commune est Gregamp-ar-Feunteunioù[13].

Certains noms de lieux-dits sur la commune proviennent du vieux français et font référence au chêne (Chanais), comme pour de nombreux microtoponymes de la région[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Grandchamps-des-Fontaines forme une vicaria (un type de circonscription, voir viguerie)[15]. Une autre source estime que Grandchamp est un vicus, petite agglomération du haut Moyen Âge plus petite qu'une vicaria)[19]. À Grandchamp se trouvait une villa[19]. L'agglomération se situe alors le long d'une voie romaine reliant Curette et Casson[20].

En 847, les sources mentionnent la présence de l'église (basilique) Sainte-Marie[21]. Plusieurs seigneuries existaient sur la commune[20].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Grandchamp-des-Fontaines au sein de la communauté de communes d'Erdre et Gesvres. En rouge, la route nationale 137.

Durant la Seconde Guerre mondiale, l'armée allemande a installé un terrain militaire sur la commune. Il a été révélé par des fouilles en 2017[22].

Une partie de Grandchamps-des-Fontaines s'est trouvé en 1972 sur la zone prévue pour la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Les élus locaux et les riverains sont majoritairement opposés au projet[23]. Néanmoins, le projet stagne et la commune se développe, avec l'apparition de nouveaux lotissements[24]. Lorsque le projet est relancé en 2000, les habitants de Grandchamp-des-Fontaines, comme ceux des communes voisines de Notre-Dame-des-Landes (Treillières, Vigneux-de-Bretagne, Fay-de-Bretagne), manifestent leur opposition au projet[24], qui est finalement abandonné définitivement en 2018.

À partir des années 1980, la commune connaît une forte croissance démographique : sa population est multipliée par quatre en une quarantaine d'années. Cela s'explique par la proximité de Nantes et la présence de la quatre-voies. Les autres communes limitrophe de la communauté de communes d'Erdre et Gesvres sont également touchées par cette augmentation du nombre d'habitants[25]. Corollaire de ce phénomène, les prix de l'immobilier ont fortement augmenté : entre 1997 et 2002, ils augmentent de 40%[26]. Plus d'une centaine de maisons individuelles sont construites dans la même période sur la commune, dans une dynamique de périurbanisation[27].

Face à l'étalement urbain et à l'artificialisation des terres agricoles, Grandchamp-des-Fontaines est intégrée à un PEAN (Périmètre pour la protection des Espaces Agricoles et Naturels périurbains) en 2009[28].

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople à la cotice en barre d'argent, accompagnée en chef d'un épi de blé feuillé et en pointe d'une fontaine, le tout d'argent ; au chef d'argent à la mâcle de gueules accompagnée de deux mouchetures d'hermine de sable.
Commentaires : La cotice évoque la voie romaine traversant la commune ; la fontaine est celle de Saint-Benoît à Curette ; la mâcle est empruntée aux Rohan. Les mouchetures d'hermine évoquent le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par l'héraldiste Michel Pressensé (délibération municipale du ).

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Grandchamp-des-Fontaines est Traditions et progrès[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Édouard de Cazenove de Pradines    
? mars 1983 Maurice Gauthier[Note 3]    
mars 1983 mars 2001 Pierre Favrou[Note 4]    
mars 2001 mars 2014 Jean-Luc Durand[Note 5] DVD  
mars 2014 En cours François Ouvrard[Note 6] DVD Diagnostiqueur immobilier
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Grandchamp-des-Fontaines est une ville isolée qui fait partie de l'aire urbaine et de la zone d'emploi de Nantes et du bassin de vie de Treillières[29]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 99 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 1 % dans des zones « très peu denses »[30].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].

En 2018, la commune comptait 6 182 habitants[Note 7], en augmentation de 13,74 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +6,31 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3701 3041 2261 1331 4461 4921 4871 6581 845
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8711 9421 9871 9211 9531 8951 8861 8851 769
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7141 7111 6411 4591 4631 3681 3901 3071 311
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 2811 2911 5782 2232 4643 4644 2254 3345 156
2017 2018 - - - - - - -
6 0166 182-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (13 %) est en effet inférieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[35],[36],[37]. Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,3 % contre 48,4 % au niveau national et 48,7 % au niveau départemental)[35],[36],[37].

Pyramide des âges à Grandchamp-des-Fontaines en 2013 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,3 
3,1 
75 à 89 ans
3,7 
9,3 
60 à 74 ans
9,4 
19,8 
45 à 59 ans
17,9 
23,7 
30 à 44 ans
26,4 
17,3 
15 à 29 ans
16,4 
26,8 
0 à 14 ans
25,8 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Réélu en 1977.
  4. Réélu en 1989 et 1995.
  5. Réélu en 2008.
  6. Réélu en 2020
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Graphie indiquée par le code officiel géographique, qui est la référence pour les noms de commune mais qui est erronée.
  2. Graphie réelle mentionnée sur le décret de changement d'appellation de 1920[réf. nécessaire] et utilisée par la commune.
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 28 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  6. « Unité urbaine 2020 de Grandchamps-des-Fontaines », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 28 mars 2021).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 5 mai 2021)
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 5 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  14. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, (ISBN 978-2-600-02883-7, lire en ligne), p. 346.
  15. a et b Jean-Pierre Brunterc'h, « Géographie historique et hagiographie : la vie de saint Mervé », Mélanges de l'école française de Rome, vol. 95, no 1,‎ , p. 7–63 (DOI 10.3406/mefr.1983.2692, lire en ligne, consulté le 1er janvier 2021).
  16. Cartulaire de l'Abbaye de Redon en Bretagne : [832-1124] / publ. par M. Aurélien de Courson,..., (lire en ligne), p. 165.
  17. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013).
  18. Samuel Perichon, « La géographie des phytotoponymes en Bretagne », Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest. Anjou. Maine. Poitou-Charente. Touraine, nos 117-2,‎ , p. 9–24 (ISSN 0399-0826, DOI 10.4000/abpo.1764, lire en ligne, consulté le 1er janvier 2021).
  19. a et b Daniel Pichot, Le Village éclaté: Habitat et société dans les campagnes de l’Ouest au Moyen Âge, Presses universitaires de Rennes, (ISBN 978-2-7535-2416-3, lire en ligne).
  20. a et b Jean Anne Chalet, Les belles heures du comté nantais: deux mille ans d'histoire des 220 communes de la Loire-Atlantique, S. Godin, (ISBN 978-2-86505-005-5, lire en ligne), p. 50.
  21. Société archéologique et historique de Nantes et de Loire-Atlantique, Bulletin, (lire en ligne), p. 77.
  22. « Un ancien site militaire allemand révélé lors d’un sondage archéologique », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  23. Philippe Subra, Géopolitique locale: Territoires, acteurs, conflits, Armand Colin, (ISBN 978-2-200-61570-3, lire en ligne).
  24. a et b David Goeury, « Les ZAD : conflits sur l’usage marginal de l’espace », dans La France des Marges, Atlande, (ISBN 978-2-35030-381-9, lire en ligne).
  25. Sylvain AMIOTTE, « Recensement. L’axe Nantes-Rennes dope certaines communes rurales de Loire-Atlantique », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  26. Dominique Luneau, Nantes: l'avenir d'une ville, Aube, (ISBN 978-2-87678-834-3, lire en ligne), p. 129.
  27. Gabriel RODRIGUEZ ((séminaire Leroy Merlin)), La maison idéale - l’idéal de la maison. Hypothèses sur le futur de l’habitat, Nantes, Leroy-Merlin, (lire en ligne), p. 6.
  28. François Onfray, La relocalisation de l’agriculture par la valorisation du foncier agricole. Enjeux, initiatives et perspectives dans les aires urbaines de Nantes, Angers et Lorient, Université de Nantes, (lire en ligne), p. 57.
  29. « Commune de Grandchamp-des-Fontaines (44066) », Insee (consulté le 30 août 2017).
  30. « La grille communale de densité », Insee (consulté le 30 août 2017), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. a b et c « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Grandchamp-des-Fontaines - POP T0-T3 - Population par sexe et âge en 2013 », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  36. a b et c « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  37. a et b « Résultats du recensement de la population française - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  38. a b et c « Visite guidée », mairie de Grandchamp-des-Fontaines (consulté le 9 mars 2010).