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Grand Prix de la montagne du Tour de France

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Maillot blanc à pois rouges
Description de l'image Jersey polkadot.svg.
Généralités
Sport Cyclisme sur route
Création 1933
Éditions 85 (en 2024)
Catégorie Meilleur grimpeur
Type / Format Course à étapes
Lieu(x) Drapeau de la France France
Directeur Christian Prudhomme

Palmarès
Tenant du titre Richard Carapaz
Plus titré(s) Drapeau de la France Richard Virenque
(7 victoires)

Le Grand Prix de la montagne du Tour de France récompense le meilleur grimpeur du Tour de France. Créé en 1933, il est caractérisé depuis 1975 par le port du maillot blanc à pois rouges.

Le classement de la montagne est calculé pour la première fois en 1933. Le vainqueur, Vicente Trueba, passait la majorité des sommets en tête. Néanmoins, il était mauvais descendeur et ne tirait aucun titre de ses ascensions. Le directeur du Tour de France, Henri Desgrange, décida que les coureurs atteignant les premiers les sommets devraient être récompensés. À partir de 1934, l'écart entre le premier et le second à un sommet est attribué en bonification au premier. Cette bonification disparaît plus tard, mais le classement de la montagne demeure.

Malgré une reconnaissance depuis 1933, le meilleur grimpeur ne porte un maillot distinctif qu'à partir de 1975. Ses couleurs, blanc à pois rouges, sont, selon une idée répandue, attribuées par le sponsor de l'époque, Chocolat Poulain. Il s'agit en fait d'un hommage de Félix Lévitan, alors directeur du Tour, qui décide de reprendre la tenue d’Henri Lemoine, très bon pistard des années 1930, et dont les couleurs lui avaient valu le surnom de «P’tits pois»[1]. Depuis, même si le sponsor du maillot a changé, l'apparence est restée la même.

De 1993 à 2008, le maillot à pois est sponsorisé par Champion, filiale de Carrefour, puis ce dernier prend le relais jusqu'en 2018[2].

Depuis 2019, c'est une autre enseigne de grande distribution qui sponsorise le Grand Prix de la montagne : E.Leclerc[3]. Le partenariat court jusqu'en 2028[4].

Attribution des points

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Lors des ascensions du Tour, des points sont attribués aux premiers coureurs atteignant le sommet. Les côtes sont réparties en cinq catégories basées sur leur difficulté et correspondant à une échelle de points. Les moins difficiles sont classées en 4e catégorie, les plus dures en « hors catégorie ».

Classification des cols

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La classification des cols est actuellement basée sur un coefficient de difficulté (cotation au carré) en prenant en compte la longueur de l'ascension et la pente moyenne[5],[6]. À titre d'exemple, Thierry Gouvenou, directeur de course depuis 2014, indique qu'un col peut prétendre à être classé Hors catégorie s'il est au-delà de 600 points de difficulté[7]. Divers critères annexes sont également pris en compte : la position du col dans l'étape, l'altitude, l'irrégularité de la pente, ou l'historique du col dans l'épreuve.

La classification d'un col n'est pas inscrite dans le marbre et peut changer d'une année sur l'autre selon certains paramètres comme la difficulté générale de l'épreuve ou le côté décisif que peut avoir la montée dans le classement de la montagne. Ainsi, certains cols peuvent, selon la cotation au carré, être aussi difficiles que des cols d'une catégorie supérieure ou vice-versa. Par ailleurs, selon Thierry Gouvenou, certains cols peuvent être volontairement omis de la classification en n'étant pas répertoriés (le col des Fleuries étant un principal exemple) dans le but de surprendre les coureurs[8].

Une légende urbaine racontait que la classification des cols provenait historiquement de la capacité d'une Citroën 2 CV à franchir le col : s'il pouvait le passer en quatrième vitesse sans rétrograder, il serait en 4e catégorie, s'il fallait rétrograder en troisième vitesse il serait en 3e catégorie, et ainsi de suite. Mais Jean-Paul Ollivier et Thierry Gouvenou ont démenti la véracité de cette histoire[9] - car cela impliquerait qu'il suffirait d'une pente suffisamment sévère dans une courte montée pour qu'elle soit haut classée.

Barème actuel

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Depuis la dernière modification du barème en vue du Tour de France 2017 et en place depuis, l'attribution des points est la suivante :

Type de côte / Place 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e
Hors catégorie 20 15 12 10 8 6 4 2
1re catégorie 10 8 6 4 2 1
2e catégorie 5 3 2 1
3e catégorie 2 1
4e catégorie 1

En cas d'égalité de points entre deux coureurs au classement général final, le coureur ayant obtenu le plus grand nombre de places de premier au sommet des cols hors catégorie est déclaré vainqueur. Si l'égalité demeure, le coureur ayant obtenu le plus grand nombre de places de premier au sommet des cols de première catégorie est déclaré vainqueur, et ainsi de suite jusqu'aux montées de 4e catégorie, puis enfin par le classement général individuel au temps en cas d'égalité absolue. Pour être déclaré vainqueur du classement de la montagne, le coureur doit terminer le Tour de France.

Barèmes précédents

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1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15
2011-2016 HC (2012-16) 25 20 16 14 12 10 8 6 4 2
HC (2011) 20 16 12 8 4 2
1C 10 8 6 4 2 1
2C 5 3 2 1
3C 2 1
4C 1
2004-2010[10][11] HC 20 18 16 14 12 10 8 7 6 5
1C 15 13 11 9 8 7 6 5
2C 10 9 8 7 6 5
3C 4 3 2 1
4C 3 2 1
1984-2003[12][13] HC 40 35 30 26 22 18 16 14 12 10 8 6 4 2 1
1C 30 26 22 18 16 14 12 10 8 6 4 2 1
2C 20 15 12 10 8 6 4 3 2 1
3C (1990-2003) 10 7 5 3 1
3C (1987-1989) 7 5 3 2 1
3C (1984-1986) 7 5 4 3 2 1
4C (1990-2003) 5 3 1
4C (1984-1989) 4 2 1
1979-1983[14],[15] HC 25 20 18 16 14 12 10 8 7 6 5 4 3 2 1
1C 20 16 14 12 10 8 6 5 4 3 2 1
2C 15 12 10 8 6 5 4 3 2 1
3C (1983) 7 5 4 3 2 1
3C (1979-1982) 8 6 4 3 2 1
4C (1980-1983) 4 2 1
4C (1979) 3 2 1
1975-1978[16][17] 1C 20 16 14 12 10 8 6 5 4 3 2 1
2C 15 12 10 8 6 5 4 3 2 1
3C 8 6 4 3 2 1
4C 3 2 1
1971-1974 [18],[19] 1C 15 12 10 8 6 5 4 3 2 1
2C 12 10 8 6 5 4 3 2
3C 10 8 6 4 3 2
4C 5 3 2 1
1962-1970 1C 15 12 10 8 6 5 4 3 2 1
2C 10 8 6 4 3 2 1
3C 5 4 3 2 1
4C (no 4C en 1963) 3 2 1
1949-1961 1C 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1
2C 6 5 4 3 2 1
3C 3 2 1
1947-1948 A 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1
B 5 4 3 2 1
1933-1939 - 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1

Points doublés sur certains cols

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Au cours des années 2000, l'organisation du Tour de France a décidé de doubler les points attribués en haut de certaines ascensions au cours de l'épreuve :

  • entre les Tours de France 2004 et 2010, les points de la montagne attribués lors de la dernière difficulté de l’étape étaient doublés (si celle-ci est au moins de 2e catégorie) ;
  • de 2011 à 2016, les seules côtes à bénéficier d’un doublement des points sont celles ayant le sommet coïncidant avec une arrivée d’étape (également si celle-ci est au moins de 2e catégorie). Cela ne fonctionne pas pour des étapes où le dernier sommet est fixé un peu avant l'arrivée, comme la côte de la Croix Neuve à Mende où le sommet est situé à 2 km de l'arrivée ;
  • de 2017 à 2021 puis en 2023, les points sont doublés uniquement sur quelques rares cols hors catégorie (ou 1re catégorie en 2018), avec des critères variables selon l'année :
    • arrivée d'étape hors catégorie (1 seule arrivée en 2017) ;
    • la dernière ascension, si 1re catégorie ou hors catégorie, de chaque étape du dernier massif traversé (3 étapes dans les Pyrénées en 2018) ;
    • cols hors catégorie à plus de 2 000 mètres d'altitude (5 cols en 2019, 1 en 2020) ;
    • la dernière ascension, si hors catégorie, de l'étape (3 cols en 2021) ;
    • ascension la plus élevée du Tour (2023 et 2024).

En 2022, aucun doublement des points n'est accordé sur l'ensemble de l'épreuve, du fait que le maillot se jouait trop souvent sur les points doublés à l'arrivée au sommet d'une ascension majeure, généralement remportée par un coureur jouant le classement général[20].

Critiques du système

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Un classement pour les lâchés au général ?

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Depuis les années 1990, le système de distribution des points subit quelques critiques[21]. Lucien Van Impe, vainqueur à six reprises, déplore que le maillot du meilleur grimpeur soit dévalué. Il est remporté par des cyclistes qui n'ont aucun espoir de remporter le classement général et qui sont donc autorisés à s'échapper et à accumuler des points dans les échappées. Cette tactique a été lancée par les cyclistes comme Richard Virenque et Laurent Jalabert, même si, selon Van Impe, ceux-ci possédaient de vraies qualités de grimpeur. Van Impe a proposé d'accorder des bonus de temps pour rendre ce classement plus attractif[22].

Ces critiques ont amené à réformer le système :

  • à partir de 2004, à doubler les points de certaines difficultés selon la proximité avec la fin d’étape ;
  • à réduire (la dernière fois en 2011) le nombre de points distribués dans les côtes de moindre difficulté par rapport aux pentes les plus dures.

Le fait qu'Anthony Charteau remporte le classement de la montagne du Tour 2010 a incité certains observateurs à "demander une révision de l'attribution des points", Charteau étant un modeste grimpeur, très loin du niveau des cadors du classement général comme Alberto Contador ou Andy Schleck. Le Français se défend en répondant que le classement de la montagne récompense ceux qui sont "[passés] le plus souvent en tête des cols". Il estime que cette victoire lui a été possible par une baisse du dopage, "[ouvrant] la porte à d'autres coureurs" comme lui. En effet, certains de ses prédécesseurs comme Michael Rasmussen ou encore Bernhard Kohl ont été rattrapés par la patrouille[23].

Un classement gagné « par défaut » par les leaders ?

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Les critiques sur l'attribution des points font leur retour mais dans le sens inverse en 2020 et 2021 : en effet, le vainqueur du classement de la montagne n'est autre que Tadej Pogačar, également vainqueur du classement général (et de celui des jeunes en raison de son âge), remportant ainsi trois maillots distinctifs sur quatre. Alors que des coureurs comme Benoît Cosnefroy, Richard Carapaz puis Wout Poels, Nairo Quintana et Michael Woods ont joué ce classement tout au long de la compétition, c'est finalement le jeune Slovène qui l'emporte sans avoir fait de ce maillot à pois un véritable objectif : ses victoires d'étape au sommet où les points étaient doublés ont fait la différence en sa faveur. Cela amène l'organisation à retirer le système des points doublés en 2022. Malgré ce changement de règlement, le vainqueur du classement général, cette fois-ci Jonas Vingegaard, s'adjuge à nouveau le classement de la montagne, tandis que Simon Geschke, qui a été comparé à Anthony Charteau, a longtemps été en tête du classement[24].

Meilleur grimpeur

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Entre 1905 et 1932, le journal L'Auto désigne lors de chaque édition le meilleur grimpeur du Tour. Ce titre n'est pas donné par l'organisation de la course, il n'est pas reconnu officiellement. Cependant, il est un prédécesseur direct du classement de la montagne mis en place en 1933.

Grand Prix de la montagne

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Avant 1975, le Grand Prix de la montagne ne donnait pas lieu à l'attribution d'un maillot distinctif.

Thomas Voeckler et Fredrik Kessiakoff à la lutte pour le maillot à pois lors du Tour de France 2012
Année Nom Équipe Points Autres classements Position au classement général
1933 Vicente Trueba Touriste-routier 134 - 6e
1934 René Vietto France 111 - 5e
1935 Félicien Vervaecke Belgique 118 - 3e
1936 Julián Berrendero Espagne-Luxembourg 132 - 11e
1937 Félicien Vervaecke Belgique 114 - non classé[25]
1938 Gino Bartali Italie 107 Général 1er
1939 Sylvère Maes Belgique 86 Général 1er
1947 Pierre Brambilla Italie 98 - 3e
1948 Gino Bartali Italie 62 Général 1er
1949 Fausto Coppi Italie 81 Général 1er
1950 Louison Bobet France 58 - 3e
1951 Raphaël Géminiani France 66 - 2e
1952 Fausto Coppi Italie 92 Général 1er
1953 Jesús Loroño Espagne 54 - 50e
1954 Federico Bahamontes Espagne 95 - 25e
1955 Charly Gaul Luxembourg-Mixte 84 - 3e
1956 Charly Gaul Luxembourg-Mixte 71 - 13e
1957 Gastone Nencini Italie 44 - 6e
1958 Federico Bahamontes Espagne 79 - 8e
1959 Federico Bahamontes Espagne 73 Général 1er
1960 Imerio Massignan Italie 56 - 10e
1961 Imerio Massignan Italie 95 - 4e
1962 Federico Bahamontes Margnat-Paloma-d'Alessandro 137 - 14e
1963 Federico Bahamontes Margnat-Paloma-Motul-Dunlop 147 - 2e
1964 Federico Bahamontes Margnat-Paloma-Dunlop 173 - 3e
1965 Julio Jiménez KAS-Kaskol 133 - 23e
1966 Julio Jiménez Ford France-Hutchinson 123 - 13e
1967 Julio Jiménez Espagne 122 - 2e
1968 Aurelio González Espagne 96 - 13e
1969 Eddy Merckx Faema 155 Général
Points
Combiné
1er
1970 Eddy Merckx Faema-Faemino 128 Général
Combiné
1er
1971 Lucien Van Impe Sonolor-Lejeune 228 - 3e
1972 Lucien Van Impe Sonolor 229 - 4e
1973 Pedro Torres La Casera-Bahamontes 225 - 13e
1974 Domingo Perurena KAS 161 - 44e
1975 Lucien Van Impe Gitane-Campagnolo 342 - 3e
1976 Giancarlo Bellini Brooklyn 170 - 16e
1977 Lucien Van Impe Lejeune-BP 244 - 3e
1978 Mariano Martínez Jobo-Superia 187 - 10e
1979 Giovanni Battaglin Inoxpran 239 - 6e
1980 Raymond Martin Miko-Mercier-Vivagel 223 - 3e
1981 Lucien Van Impe Boston-Mavic 284 - 2e
1982 Bernard Vallet La Redoute-Motobecane 278 - 12e
1983 Lucien Van Impe Metauromobili-Pinarello 272 - 4e
1984 Robert Millar Peugeot 284 - 4e
1985 Luis Herrera Varta-Café de Colombia-Mavic 440 - 7e
1986 Bernard Hinault La Vie claire-Radar 351 - 2e
1987 Luis Herrera Varta-Café de Colombia 452 - 5e
1988 Steven Rooks PDM 326 Leader du classement du combiné Combiné 2e
1989 Gert-Jan Theunisse PDM 441 - 4e
1990 Thierry Claveyrolat RMO 321 - 21e
1991 Claudio Chiappucci Carrera Jeans 312 Super-combatif 3e
1992 Claudio Chiappucci Carrera Jeans-Tassoni 410 Super-combatif 2e
1993 Tony Rominger CLAS-Cajastur 449 - 2e
1994 Richard Virenque Festina 392 - 5e
1995 Richard Virenque Festina 438 - 9e
1996 Richard Virenque Festina 383 Super-combatif 3e
1997 Richard Virenque Festina 579 Super-combatif 2e
1998 Christophe Rinero Cofidis 200 - 4e
1999 Richard Virenque Team Polti 279 - 8e
2000 Santiago Botero Kelme-Costa Blanca 347 - 7e
2001 Laurent Jalabert Team CSC-Tiscali 258 Super-combatif 19e
2002 Laurent Jalabert Team CSC-Tiscali 262 Super-combatif 42e
2003 Richard Virenque Quick Step-Davitamon 324 - 16e
2004 Richard Virenque Quick Step-Davitamon 266 Super-combatif 15e
2005 Michael Rasmussen Rabobank 185 - 7e
2006 Michael Rasmussen Rabobank 166 - 18e
2007 Mauricio Soler Barloworld 206 - 11e
2008 Carlos Sastre[26] Team CSC-Saxo Bank 80 Général 1er
2009 Egoi Martínez[27] Euskaltel-Euskadi 135 - 44e
2010 Anthony Charteau Bbox Bouygues Telecom 143 - 44e
2011 Samuel Sánchez Euskaltel-Euskadi 108 - 5e
2012 Thomas Voeckler Europcar 135 - 26e
2013 Nairo Quintana Movistar 147 Meilleur jeune 2e
2014 Rafał Majka Tinkoff-Saxo 181 - 44e
2015 Christopher Froome Team Sky 119 Général 1er
2016 Rafał Majka Tinkoff 209 - 27e
2017 Warren Barguil Sunweb 169 Super-combatif 10e
2018 Julian Alaphilippe Quick-Step Floors 170 - 33e
2019 Romain Bardet AG2R La Mondiale 86 - 15e
2020 Tadej Pogačar UAE Emirates 82 Général
Meilleur jeune
1er
2021 Tadej Pogačar UAE Emirates 107 Général
Meilleur jeune
1er
2022 Jonas Vingegaard Jumbo-Visma 72 Général 1er
2023 Giulio Ciccone Lidl-Trek 106 - 32e
2024 Richard Carapaz EF Education-EasyPost 127 Super-combatif 17e

Classement des vainqueurs

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Par coureur

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Richard Virenque, vainqueur à 7 reprises du classement
Rang Nom Pays Victoires Années
1 Richard Virenque Drapeau de la France France 7 1994, 1995, 1996, 1997, 1999, 2003, 2004
2 Federico Bahamontes Drapeau de l'Espagne Espagne 6 1954, 1958, 1959, 1962, 1963, 1964
Lucien Van Impe Drapeau de la Belgique Belgique 6 1971, 1972, 1975, 1977, 1981, 1983
4 Julio Jiménez Drapeau de l'Espagne Espagne 3 1965, 1966, 1967
5 Félicien Vervaecke Drapeau de la Belgique Belgique 2 1935, 1937
Gino Bartali Drapeau de l'Italie Italie 2 1938, 1948
Fausto Coppi Drapeau de l'Italie Italie 2 1949, 1952
Charly Gaul Drapeau du Luxembourg Luxembourg 2 1955, 1956
Imerio Massignan Drapeau de l'Italie Italie 2 1960, 1961
Eddy Merckx Drapeau de la Belgique Belgique 2 1969, 1970
Luis Herrera Drapeau de la Colombie Colombie 2 1985, 1987
Claudio Chiappucci Drapeau de l'Italie Italie 2 1991, 1992
Laurent Jalabert Drapeau de la France France 2 2001, 2002
Michael Rasmussen Drapeau du Danemark Danemark 2 2005, 2006
Rafał Majka Drapeau de la Pologne Pologne 2 2014, 2016
Tadej Pogačar Drapeau de la Slovénie Slovénie 2 2020, 2021
Rang Pays Coureur avec le plus de victoires par pays Dernier vainqueur Victoires
1 Drapeau de la France France Richard Virenque (7) Romain Bardet (2019) 23
2 Drapeau de l'Espagne Espagne Federico Bahamontes (6) Samuel Sánchez (2011) 18
3 Drapeau de l'Italie Italie Gino Bartali, Fausto Coppi, Imerio Massignan et Claudio Chiappucci (2) Giulio Ciccone (2023) 13
4 Drapeau de la Belgique Belgique Lucien Van Impe (6) Lucien Van Impe (1983) 11
5 Drapeau de la Colombie Colombie Luis Herrera (2) Nairo Quintana (2013) 5
6 Drapeau du Danemark Danemark Michael Rasmussen (2) Jonas Vingegaard (2022) 3
7 Drapeau du Luxembourg Luxembourg Charly Gaul (2) Charly Gaul (1956) 2
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Steven Rooks et Gert-Jan Theunisse Gert-Jan Theunisse (1989)
Drapeau de la Pologne Pologne Rafał Majka (2) Rafał Majka (2016)
Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni Robert Millar et Christopher Froome Christopher Froome (2015)
Drapeau de la Slovénie Slovénie Tadej Pogačar (2) Tadej Pogačar (2021)
12 Drapeau de la Suisse Suisse Tony Rominger Tony Rominger (1993) 1
Drapeau de l'Équateur Équateur Richard Carapaz Richard Carapaz (2024) 1

Liste des sponsors

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Références

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  1. « Tour de France 2023 : pourquoi le maillot du meilleur grimpeur est blanc à pois rouges », sur LEFIGARO, (consulté le )
  2. Site officiel du Tour de France
  3. « Tour de France: E.Leclerc sponsor du maillot à pois à partir de 2019 », sur lesechos.fr, (consulté le )
  4. [1]
  5. Sylvain Mouillard, « Comment les cols du Tour de France sont-ils classés ? », sur Libération (consulté le )
  6. « Tour de France: le savant calcul des cols "hors catégorie" », sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, (consulté le )
  7. « La formule magique pour classer les cols du Tour de France », sur www.eurosport.fr (consulté le )
  8. carrefourdelarbre, « L'interview au long cours avec... Thierry Gouvenou », sur Le Gruppetto, (consulté le )
  9. « Tour de France : les cols ont-ils été catégorisés grâce à la 2CV, comme l'affirme Jens Voigt ? », sur Franceinfo, (consulté le )
  10. « 91ème Tour de France 2004 » [« 91st Tour de France 2004 »] [archive du ], sur Mémoire du cyclisme (consulté le )
  11. « 97ème Tour de France 2010 » [« 98th Tour de France 2010 »], sur Mémoire du cyclisme (consulté le )
  12. « 71ème Tour de France 1984 » [« 71st Tour de France 1984 »], sur Mémoire du cyclisme (consulté le )
  13. « 90ème Tour de France 2003 » [« 90th Tour de France 2003 »] [archive du ], sur Mémoire du cyclisme (consulté le )
  14. « 66ème Tour de France 1979 » [archive du ], sur Mémoire du cyclisme (consulté le )
  15. « 70ème Tour de France 1983 » [« 70th Tour de France 1983 »], sur Mémoire du cyclisme (consulté le )
  16. « 62ème Tour de France 1975 » [« 62nd Tour de France 1975 »], sur Mémoire du cyclisme (consulté le )
  17. « 65ème Tour de France 1978 » [« 65th Tour de France 1978 »], sur Mémoire du cyclisme (consulté le )
  18. « 58ème Tour de France 1971 » [« 58th Tour de France 1971 »], sur Mémoire du cyclisme (consulté le )
  19. « 61ème Tour de France 1974 » [archive du ], Mémoire du cyclisme (consulté le )
  20. Gaspard BREMONT, « Tour de France 2022. Pourquoi les points n’ont pas été doublés dans les cols cette année ? », sur ouest-france.fr, (consulté le )
  21. Tour de France: des pois dévalués sur sportmagazine.levif.be
  22. (en) Tour de France: Lucien Van Impe criticises polka dot mountains jersey classification sur velonation.com
  23. « Anthony Charteau: «Un niveau plus égal parce qu'il y a moins de dopage» », sur www.20minutes.fr (consulté le )
  24. « Les débats du Tour : Les Français peuvent-ils faire une croix sur le podium ? Mercredi ou jeudi pour lâcher Vingegaard ? », sur eurosport.fr,
  25. Le règlement de l’époque n’obligeait alors pas à terminer l’épreuve pour être classé dans ce classement annexe.
  26. Bernhard Kohl est déclassé de ce prix pour dopage. Selon le règlement antidopage alors en vigueur, l'UCI réattribue le prix à Sastre même si le Tour de France le laisse sans vainqueur dans sa documentation.
  27. Franco Pellizotti est déclassé de ce prix pour violation des règles antidopages. Selon le règlement antidopage alors en vigueur, l'UCI réattribue le prix à Martínez même si le Tour de France le laisse sans vainqueur dans sa documentation.

Articles connexes

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