Grand Pardon de Chaumont

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Basilique Saint-Jean-Baptiste de Chaumont où le Grand Pardon est toujours célébré depuis 1476.

Le Grand Pardon de Chaumont, connu historiquement comme Grand Pardon général de peine et de coulpe[lj 1], est une fête religieuse qui se tient à Chaumont depuis la fin du XVe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Portrait dans la basilique : « Jean de Monmirel natif de Chaumont, évêque de Vaison, à la considération duquel Sixtee (sic) IV, érigea cette église en collégiale, et accorda le Grand Pardon de la St Jean, l'an 1475. »
Tableau du baptême de Jésus-Christ par saint Jean-Baptiste (basilique).

Origine[modifier | modifier le code]

Si la fondation exacte de l'église paroissiale de Chaumont reste inconnue, il y avait un document indiquant l'existence de cure de Chaumont en 1212, sous la juridiction de l'évêque de Langres. À la suite de l'évolution de cet établissement, le nouvel évêque de Langres Guy Bernard décida de solliciter le Saint-Siège, afin d'y fonder un chapitre de chanoines. En 1451, la paroisse comptait déjà douze chapelains[lj 2].

En 1475, Jean de Montmirel, fils d’un modeste mercier chaumontais, devenu docteur en droit canonique et chanoine de Langres, promu évêque de Vaison-la Romaine, puis Référendaire[1] du pape Sixte IV, est au faîte d’une brillante carrière ecclésiastique[ac 1]. Celle-ci l’a conduit à occuper d’importantes fonctions à la Curie romaine et à obtenir des papes, honneurs et prébendes.

Jean de Montmirel n’a pas oublié Chaumont, sa ville natale. Il obtient, le 18 décembre 1974, du pape l’élévation de l’église en collégiale[ej 1], avec un corps de chanoines dotés de toutes sortes de privilèges[ej 2].

Puis, le 8 février 1475[ej 3],[ej 4], le pape signa une bulle accordant à perpétuité une indulgence plénière à tous ceux qui, chaque fois que la fête de Saint-Jean-Baptiste (24 juin) tombera un dimanche, visiteront la collégiale Saint-Jean-Baptiste de Chaumont[ej 3], s’y confesseront entre les deux vêpres[ej 5]. Le Grand Pardon général de peine et de coulpe[lj 1],[ej 6] de Chaumont naquit.

Inauguration difficile[modifier | modifier le code]

Toutefois, ces nouveaux privilèges avaient provoqué une énorme contestation. Cette dernière était tellement forte que n'eut pas lieu le premier jubilé du 24 juin 1475, initialement fixé par la bulle en faveur de l'inauguration[sc 1].

C'est la raison pour laquelle, le 15 avril 1476, Simon Magnien, subdélégué du Saint-Siège, s'installa au chapitre[hc 1]. Le roi de France Louis XI aussi intervint avec sa lettre patente datée du 23 avril, avant l'arrivée de la fête accordée. En effet, Montmirel, demeurant à Rome même après la promotion en tant qu'évêque n'était pas capable de maîtriser la situation[hc 2]. En conséquence, le pape Sixte IV dut, en dépit de son intention, attribuer cette indulgence pour l'année courante seulement, enfin la fête de saint François d'Assise[ej 7]. La lettre supplémentaire de Sixte IV datée le 16 août 1476 eut effet, et le Grand Pardon de Chaumont attribué à l'évêque Montmirel fut tenu le 4 octobre, fête de Saint François[sc 1].

Les désaccords restaient encore lors du jubilé de 1487. Une ordonnance fut rédigée de sorte que les règles soient convenables[ej 8]. Le 14 mars 1492, un concordat important fut conclu, afin de stabiliser le Grand Pardon, entre les doyens et chanoines de l'église ainsi que les bourgeois, manants et habitants de Chaumont [lire en ligne].

Les successeurs de Sixte IV n'hésitèrent pas, par conséquent, à continuer ce privilège et depuis cela le jubilé est régulièrement célébré à des intervalles constants de 6, 5, 6 et 11 ans[2]. Cet événement Pardon général de Chaumont attirait non seulement tous les fidèles dans le royaume mais également des pèlerins des pays voisins[ej 9].

Les Chaumontais et les habitants de la région ont accompagné cette fête religieuse de réjouissances, de liesses et d’animations populaires, parant rues et maisons, de fleurs, de guirlandes, d’écussons de mousse et de verdure.

Bulle de Sixte IV[modifier | modifier le code]

Pape Sixte IV.

La bulle originale du pape Sixte IV était conservée aux archives de la préfecture de la Haute-Marne. Toutefois, à la suite d'un arrête du département daté du 20 janvier 1792, cette bulle se déplaça, et de nos jours, son existence reste inconnue[ej 4],[3]. Dans les mêmes archives, il existait d'anciens copies authentiques selon lesquelles on retrouve le texte[ej 4] :

« SIXTUS, Episcopus, Servus, servorum Dei, ......... Datum Romæ apud sanctum Petrum, anno incarnationis Dominiæ millesimo quadringentesimo septuasesimo quinto, sexto idus februarii[ej 10], pontificatus nostri anno quito. Sic signatum supra plicam. P. de Monte. »

Indulgence plénière[modifier | modifier le code]

Tout comme d'autres jubilés, le Grand Pardon, indulgence plénière et entière, est singulièrement accordé par le pape. En faveur de l'édition de Chaumont, il s'agit de la bulle de Sixte IV, toujours renouvelée.

Depuis 1475, le privilège d'indulgence est attribué à la basilique Saint-Jean-Baptiste de Chaumont.

En faveur du Grand Pardon Général de Chaumont, cette indulgence est attachée
— à l'évêque de Langres et à l'église collégiale de Chaumont (actuellement basilique Saint-Jean-Baptiste de Chaumont),
— dans l'intervalle entre les premières et les secondes vêpres[4], plus précisément celles de la veille (samedi 23) jusqu'à celles du lendemain[ac 1] au jour où la fête de la nativité de saint Jean-Baptiste coïncide à un dimanche
— pour tous ceux qui y visitent après avoir confessé (à tous et à chacun des fidèles des deux sexes)[ej 5].

Saint Jean-Baptiste, patron de la basilique de Chaumont, dans un antiphonaire (vers 1395[5]).

Étant donné que cette durée de vêpres est très limitée, chaque pape prolonge normalement cette indulgence pour plusieurs jours, précisée dans sa propre bulle. Ainsi, pour l'année 1855, Pie IX octroya une huitaine de jours supplémentaire et suivante[lj 3] tandis que Sixte IV avait fixé le premier jubilé entre le jeudi 21 et le mercredi 27 1475[ej 11]. (En effet, en 1407 à cause de la foule, le jubilé du Puy-en-Velay avait subi un accident mortel. D'où, il est habituel que les papes prolongent la durée des jubilés.) Il est normal que la décision de Pie IX fût préférée, par exemple lors de l'édition de 1923, car la clôture solennelle huit jours plus tard respecte la manière de la sainte assemblée des Israélites octave[6].

Il est vrai que les fidèles étaient parfois tellement nombreux que les prêtres, également si nombreux, n'étaient pas capables d'entendre leurs confessions dans les établissements religieux. C'est pourquoi les confessions étaient admises, même dans un tribunal provisoire dans la rue[ej 5],[lj 4].

Par ailleurs, le Saint-Pape suspendait l'indulgence à Chaumont, concernant quelques exceptions : vœux vers l'Outremer (ultramarino, indulgence réservée à la Terre sainte), en faveur de Rome (beatorum Petri et Pauli, réservée au pape), vers Saint-Jacques-de-Compostelle (réservée à ce sanctuaire) ainsi que ceux de professer la religion[ej 12]. Ces trois sanctuaires demeuraient, au Moyen Âge, les destinations les plus importantes des chrétiens pour le pèlerinage, étant donné qu'elles étaient liées aux Apôtres. On comprend que le Saint-Siège gardât tout à fait la dignité de ces sanctuaires.

Dates des Grands Pardons[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Quelques chiffres importants[modifier | modifier le code]

S'il y avait plusieurs vagues de participations, le Grand Pardon de Chaumont était attendu surtout après des guerres.

  • 1877 (fidèles au dimanche 24 juin) : 25000[sc 25]
  • 1923 (célébrants ecclésiastiques) : 1 cardinal-archevêque et 7 évêques (cette année-là, le jubilé fut tenu comme les célébrations auprès d'un sanctuaire) [programme en ligne]

Au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Messe sur la place, devant la basilique en 2018.
  • 2001 (78e édition)
  • 2007 (79e édition) : précédé du Colloque international d'histoire, tenu à Chaumont les 24 -26 mai[20]
  • 2012 (80e édition)
  • 2018 (81e édition) : sous le thème « Tu as du prix à mes yeux » (Livre d'Isaïe 43, 7)[21]

En comparaison d'autres jubilés, la ville de Chaumont connut plus fréquemment son Grand Pardon. Cette particularité permet de nos jours d'animer cet événement originalement religieux avec plusieurs activités culturelles tels le concert, l'exhibition, le spectacle. L'avant-dernier Grand Pardon de Chaumont s'est déroulé le 24 juin 2012[22] tandis que le dernier a eu lieu le 24 juin 2018. Cette édition adoptait un sujet biblique, issu du Livre d'Isaïe.

Le prochain aura lieu onze ans après, le 24 juin 2029[23].

Mystères[modifier | modifier le code]

Baptême de Jésus-Christ
(Palais Rohan (Strasbourg)).

Si le jubilé de Chaumont se caractérise surtout des événements culturels, son origine ne demeure pas invention contemporaine[sc 26]. En effet, le dimanche de Grand Pardon, une procession circulait en passant par plusieurs théâtres (montres) où l'on représentait la vie de saint Jean-Baptiste et d'autres personnages[lj 4] [15 théâtres du Grand Pardon de Chaumont au XVIIe siècle]. Ces pièces s'appelaient Mystères, dont le répertoire comptait 15 œuvres[lj 5] (mais plus précisément, 14 œuvres, car, au XIIIe théâtre, on ne jouait rien et les fidèles méditaient en rendant hommage à Notre Dame). Rappelons qu'à cette époque-là, la plupart des fidèles n'étaient pas capables de lire. D'où, cette procession-exécution était précieuse de sorte que les pèlerins puissent comprendre exactement comment saint Jean-Baptiste invitait le peuple d'Israël à réconcilier avec Dieu. À la suite de l'élaboration des pièces, ainsi que de l'augmentation de nombre de théâtres à partir de neuf jusqu'à quinze, la représentation devint de plus en plus coûteuse et les quêtes et offrandes n'étaient pas capables de couvrir cet événement (80 livres 3 sols 7 deniers de coût en 1487, mais enfin 1851 livres 17 sols 6 deniers en 1663). Toujours demandée par le chapitre, sa suppression fut finalement décidée après cette dernière exécution en 1663[lj 5].

I. Moralité de Vertus (les Vertus) [lire en ligne]
II. Zacharie [lire en ligne]
III. Annonciation [lire en ligne]
IV. Visitation [lire en ligne]
V. Prophètes (Malachie et Jérémie) [1]
VI. Nativité (Accouchement de sainte Élisabeth) [lire en ligne]
VII. Saint Jean au désert [lire en ligne]
VIII. Saint Jean Prêchant (saint Jean d'Égypte) [lire en ligne]
IX. Baptême de Jésus [lire en ligne]
X. Emprisonnement [2]
XI. Décollation [lire en ligne]
XII. Enfer [lire en ligne]
XIII. Notre Dame des Nues (Notre Dame de l'Assomption) [3]
XIV. Sybilles [4]
XV. Limbes [5]

Article connexe : Jean le Baptiste.

Photographies[modifier | modifier le code]

2012 et avant[modifier | modifier le code]

2018[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alexandre Assier, Légendes, curiosités et traditions de la Champagne et de la Brie, p. 24 - 28 Le Grand Pardon de Chaumont, Librairie Auguste Aubry et le reste, Paris 1860 [lire en ligne]
  • Charles Rondot, Le Grand Pardon de Chaumont, 24 juin 1888, Imprimerie et librairie Rallet-Bideaud, Langres 1888, 23 p.
  • François Veillerette, Le Grand Pardon de Chaumont, 1475 - 1990 , 2e édition, Chaumont-en-Bassigny (Hôtel de ville) ainsi qu'Édition Patrimoine 52, Chaumont et Langres 1990 (ISBN 2-908543-00-1) 229 p.[18]
  • François Villierme, Jehan de Montmirel, 24 juin 2007 (ISBN 978-2-87825-394-8).
  • Patrick Corbet, Vincent Tabbagh et le reste (éd.), Le Grand Pardon de Chaumont et les Pardons dans la vie religieuse (XIVe - XXIe siècle) ; actes du colloque international, Le Pythagore, Chaumont 2011 (ISBN 978-2-908456-70-7) 455 p.[20],[24]
  • Pierre Bar, Bénédicte Quinet, Gaëtan Evrard, Grand Pardon à Chaumont (BD), Le Pythagore, Chaumont 2018 (ISBN 978-2-37231-036-9) 44p.

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • Émile Jolibois, La diablerie de Chaumont, ou Recherches historiques sur le Grand Pardon général de cette ville, et sur les bizarres cérémonies et représentations à personnages auxquelles cette solennité à donné lieu depuis le 15e siècle ; contenant les Mystères de la nativité, de la vie et de la mort de M. saint Jean-Baptiste, Imprimeur-Libraire Miot et Libraire Techener Chaumont et Paris 1838 [lire en ligne] 157 p.
  1. p.  5
  2. p.  6
  3. a et b p.  7
  4. a b et c p.  141
  5. a b et c p.  8
  6. p.  9
  7. a et b p.  11
  8. p. 144 - 148
  9. p.  13
  10. p. 7, note (*) ; le 8 février selon le calendrier actuel
  11. p. 8 - 9
  12. p. 9 et 141
  13. a b c d e f et g p. 149 - 150
  14. p.  12
  15. p.  52
  16. p.  25
  17. p.  26
  • Émile Jolibois, Histoire de la ville de Chaumont (Haute-Marne), Libraire Jean-Baptiste Dumoulin et Libraire Simonnot-Lansquenet, Paris et Chaumont 1856 [lire en ligne]
  1. a et b p.  90
  2. p.  89
  3. p.  103
  4. p. 206, note n° 2
  • Jean-Baptiste-Joseph Mathieu, Abrégé chronologique de l'histoire des évêques de Langres, seconde édition, Laurent Fils et Cie, Langres 1844
  1. a et b p.  178
  2. p.  179
  • (éd.) Le Grand Pardon de Chaumont - Notice sur l'église paroissiale de Saint-Jean-Baptiste ; sur Jean de Montmirel, évêque de Vaison ; sur la bulle du pape Sixte IV, qui accorde des indulgences et sur l'L'Ancienne Diablerie de Chaumont, Librairie de Lucot-Josselin, Chaumont 1855 [lire en ligne]
  1. a et b p.  5
  2. p.  3
  3. a et b p.  8
  4. a et b p.  6
  5. a b c et d p.  7
  6. p. 1 - 8
  • Archiprêtre Charles Mettrier et Société d'Histoire, d'Archéologie et des Beaux-Arts de Chaumont, Le Grand Pardon de Chaumont, 24 juin 1923, Historique et Programme, Société Nouvelle d'Imprimerie Champenoise, Chaumont 1923 [lire en ligne] 68 p.
  1. a b c et d p.  19
  2. p. 37 - 66
  3. p.  34
  4. p.  20
  5. p. 35 - 36
  6. p. 37 - 38
  7. a et b p.  38
  8. p.  39
  9. p. 39 - 41
  10. p.  41
  11. p. 41 - 42
  12. a b et c p.  42
  13. p. 42 - 43
  14. p.  43
  15. p.  44
  16. p. 44 - 48
  17. p. 48 - 50
  18. p. 48 - 54
  19. p. 54 - 57
  20. p.  59
  21. p. 60 - 63
  22. p.  65
  23. p.  2
  24. p. 67 - 71
  25. p. 46
  26. p.  29 - 30

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Documents[modifier | modifier le code]

Calendrier[modifier | modifier le code]

  • Calendrier en France afin de vérifier l'année accordée au Grand Pardon de Chaumont [lire en ligne]

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.cnrtl.fr/definition/referendaire
  2. a b et c Maurice Colinon (http://data.bnf.fr/11897283/maurice_colinon/), Guide de la France religieuse et mystique (1969) : « Cette disposition soumet le grand pardon de Chaumont à un cycle de onze, six, cinq et six ans. Les plus récents ont été célébrés en 1934, 1945, 1951, 1956 et 1962. »
  3. Il est possible qu'un autre original soit conservé dans les archives du Vatican. Car, à partir du pontificat de Martin V (ou son prédécesseur), les documents pontificaux expédiés du Saint-Siège étaient systématiquement conservés dans les archives. Ainsi, la bulle originale du Grand Pardon de Rocamadour y fut exactement retrouvée à la fin du XIXe siècle. Cependant, celles de Martin V concernant le jubilé du Puy-en-Velay ne sont pas encore redécouvertes malgré une vaste opération.
  4. Dans la tradition de l'Église catholique, les célébrations les plus solennelles sont tenues au soir (en tant que vigile), d'une part depuis la liturgie juive que Jésus-Christ respectait, d'autre part d'après la tradition dans les premiers siècles, vraisemblablement afin d'éviter des risques de martyr. Les vêpres sont effectivement préférées. Ainsi, afin de bénir un nouvel orgue auprès de l'Institut pontifical de musique sacrée, le pape Jean-Paul II choisit les premières vêpres de la fête de saint Cécile (22 novembre), donc celles du 21 novembre 1984 ; en résumé selon la tradition ancienne, on peut considérer que la journée liturgique se commence la veille aux vêpres (Études grégoriennes, tome XXXIX, p. 293 - 294, 2012)
  5. (en)https://www.wga.hu/frames-e.html?/html/l/lorenzo/monaco/3/54monaco.html
  6. https://liturgie.catholique.fr/lexique/octave/
  7. http://data.bnf.fr/12615109/emile_jolibois
  8. Archives départementales de la Haute-Marne, Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, p. 20, 1909, consultées en ligne le 18 juillet 2018
  9. Georges Viard, Fêtes et jeux entre Saône et Meuse : Bourgogne, Champagne et régions adjacentes, Actes du 10e colloque de l'association bourguignonne des sociétés savantes, tenu à Langres les 21 et 22 octobre 2000, 2003, consulté en ligne le 20 juillet 2018
  10. https://books.google.fr/books?id=repEAAAAYAAJ&pg=PA238
  11. https://books.google.fr/books?id=5bNjXGU9dzwC&pg=PT21
  12. Mémoires de la Société des lettres, des sciences, des arts, de l'agriculture et de l'industrie de Saint-Dizier, 1912 (https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5535184m/texteBrut) voir aussi p. 75
  13. Toutefois, il est possible que le jubilé de Chaumont fût autorisé en manière particulière. En effet, au Puy-en-Velay, la cathédrale, à laquelle le privilège était attribué, était profanée, détruite et occupée. En conséquence, le Saint-Siège dut supprimer tous les privilèges octroyés jadis et le pape Pie VI donna un nouveau privilège particulier, adapté à cette situation difficile, à l'évêque en exil en Suisse Marie-Joseph de Galard de Terraube. Le jubilé du Puy-en-Velay en 1796 fut finalement achevé, à l'extérieur de la cathédrale, en octave de la Fête-Dieu.
  14. Ce phénomène peut être expliqué. Lorsque le célébrant du jubilé doute l'autorité du pape qui attribue l'indulgence, les fidèles ne peuvent pas l'assister sereinement.
  15. a et b http://data.bnf.fr/10735442/jean_guerrin/
  16. Société historique et archéologique de Langres, Bulletin de la Société historique et archéologique de Langres, 1999, consulté en ligne le 13 juillet 2018.
  17. Consulté en ligne le 11 juillet 2018
  18. a et b http://data.bnf.fr/fr/12058516/francois_veillerette/
  19. https://www.grandpardonchaumont2018.fr/l-association-du-grand-pardon-de-chaumont/
  20. a et b http://www.lepythagore.com/livrespages/70pardon.html
  21. http://pelerinagedefrance.fr/81e-Grand-Pardon-de-Chaumont
  22. http://www.ville-chaumont.fr/grand-pardon/index.html
  23. https://car.fr/appli/calendrier/index.php?an=2029
  24. http://www.sudoc.fr/152441476