Le Grand Journal

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Le Grand Journal
Logo de l'émission de 2015 à 2017.
Logo de l'émission de 2015 à 2017.

Titre original Le Grand Journal de Canal+
Genre Talk-show
Périodicité Quotidienne
Création Renaud Le Van Kim
Réalisation Didier Froehly
Tristan Carné
Renaud Le Van Kim
Massimo Manganaro
Pascal Rétif
Richard Valverde
Gérard Pullicino
Nicolas Druet
Présentation Michel Denisot (2004-2013)
Daphné Bürki (2012-2013)
Antoine de Caunes (2013-2015)
Maïtena Biraben (2015-2016)
Victor Robert (2016-2017)
Participants Augustin Trapenard (2012-2017)
André Manoukian (2016-2017)
Ornella Fleury (2016-2017)
Alice Darfeuille (2016-2017)
Élé Asu (2016-2017)
Lamine Lezghad (2016-2017)
Guillaume Benech (2016-2017)
Laurent Weil (2017)
Musique Stevie Wonder (remixé par C2C) (2004-2015)
The Avener (2015-2017)
Thème du générique Superstition (2004-2015)
You're My Window to the Sky (2015-2017)
Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Nombre de saisons 13
Programme similaire C à Vous
Production
Lieu de tournage Canal Factory (Plateau B) (2015-2017)
Studios Rive Gauche (2004-2015)
Durée 60 minutes environ
Format d’image 16/9
Format audio Stéréo
Production Canal+
Renaud Le Van Kim et Laurent Bon (jusqu'à fin juin 2015)
Production exécutive Jérôme Barboux (jusqu'à fin juin 2015)
Société de production Flab Prod (septembre 2015 - mars 2017)
KM (2004-2015)
Diffusion
Diffusion Drapeau de la France Canal+
Drapeau de la Belgique Drapeau du Luxembourg BeTV
Date de première diffusion
Date de dernière diffusion
Statut Arrêté
Public conseillé Tout public
Site web Site officiel
Chronologie

Le Grand Journal (LGJ) était une émission de télévision française de divertissement et d'actualité diffusée du au sur la chaine Canal+.

Diffusée « en clair » (accessible sans abonnement) du lundi au vendredi en access prime-time et principalement en direct (excepté le vendredi où l'émission est enregistrée)[1], l'émission était aussi diffusée en Belgique et au Luxembourg sur Be 1.

De la saison 1 à la saison 8, l'émission est animée en solo par Michel Denisot, épaulé par plusieurs chroniqueurs et intervenants récurrents. Reprenant une partie des recettes qui ont fait le succès de Nulle part ailleurs, l'émission est réalisée sur le même plateau que son aînée dans l'ancien siège de Canal+, quai André-Citroën à Paris. Toutefois, elle se distingue par une différence majeure de son concept, la présence quotidienne de sujets et d'invités politiques. La saison 9 (2012-2013) est présentée en duo par Michel Denisot et Daphné Bürki.

Ayant obtenu une certaine progression d'audience jusqu'à la saison 2012-2013, ce rendez-vous fait partie des émissions phares de la chaîne. Mais, en raison de sa chute d'audience survenue à partir de 2012[2], Michel Denisot décide de quitter l'émission en juin 2013, après 9 ans à sa tête. La présentation est reprise par Antoine de Caunes, qui anime l'émission pendant la dixième saison (2013-2014) jusqu'à la fin de la onzième saison (2014-2015).

Le , Canal+ annonce que l'émission sera présentée à la rentrée de septembre par Maïtena Biraben. Le contenu de l'émission est modifié et la plage horaire de diffusion est réduite à une heure, c'est-à-dire de 18 h 50 à 20 h.

Après une douzième saison difficile (audiences en bernes et polémiques), Maitena Biraben est remplacée à la présentation à la rentrée de septembre 2016 par Victor Robert. Lors de la treizième saison (2016-2017), l'émission est diffusée en crypté de 19 h 5 à 19 h 50, puis en clair de 19 h 50 à 20 h 20 ; mais l'émission revient rapidement au format tout en clair en deux parties, entre 19 h 10 et 20 h 10.

Au début de février 2017, la presse se fait l'écho que l'émission, en perte de vitesse, pourrait s'arrêter en mars ou en avril après treize années de diffusion, et que les dirigeants de Canal+ seraient déjà en train de travailler au successeur de l'émission[3]. Le , la chaîne annonce officiellement l'arrêt de l'émission au vendredi , date à laquelle suivront deux semaines de rediffusions jusqu’au [4],[5].

Historique[modifier | modifier le code]

Créée en 2004 par Michel Denisot avec le producteur-réalisateur Renaud Le Van Kim et le producteur Laurent Bon[4], Le Grand Journal est à son origine composée d'un seul bloc diffusé de 19 h 5 à 19 h 55, principalement en direct sauf le vendredi. L'émission, présentée par Michel Denisot épaulé par plusieurs chroniqueurs et intervenants récurrents, est dans la continuité de Nulle part ailleurs, le programme emblématique de la chaine de 1987 à 2001[6].

Michel Denisot à la présentation du Grand journal à Cannes en 2010.

Bénéficiant de la progression d'audience de toutes les plages en clair de Canal+, en parallèle avec l'extension de la Télévision Numérique Terrestre qui permet à de nouveaux foyers de capter la chaîne, l'émission reprend la case horaire initialement dévolue à 20 h 10 pétantes, à la rentrée 2005 ; dès lors, l'émission de Stéphane Bern n'est plus diffusée que le vendredi et le samedi, sous le nom de Vendredi pétantes et Samedi pétantes. La seconde partie du Grand journal est alors intitulée « Le Grand Journal, la suite » et est diffusée de 20 h 10 à 20 h 40. Depuis septembre 2011, La Suite est diffusée de 20 h 30 à 20 h 55.

L'émission devient au fil des saisons un rendez-vous incontournable du petit-écran, avec les célébrités et les personnalités politiques du moment en vedette[6]. À son apogée, l'émission compte en moyenne environ 1,5 million de téléspectateurs, avec des parts de marché dépassant les 7 %[6]. Lors de l'élection présidentielle de 2007, les principaux candidats deviennent « rédacteurs en chef » du programme[6]. L'émission, du fait de son succès, révèle et propulse également certains de ses intervenants, comme Frédérique Bel, alias Dorothy Doll dans la Minute blonde[7], Omar Sy et Fred Testot avec leur SAV, Thomas N'Gijol[8], Kyan Khojandi avec Bref.[9], Yann Barthès avec Le Petit Journal[10], ainsi que les présentatrices météo de l'émission, comme Charlotte Le Bon ou Louise Bourgoin[6],[11].

Durant la saison 9, La Suite est coprésentée par Michel Denisot et Daphné Bürki. L'émission accuse dès lors une perte d'audience atteignant -13% par rapport à l'année précédente[2], principalement en raison de la concurrence des rendez-vous des autres chaines, comme C à vous sur France 5, Vous êtes en direct sur NRJ 12 et Touche pas à mon poste sur D8, chaine rachetée par Canal+ et dont l'émission concurrence de manière frontale celle de la maison mère, affaiblissant « sa propre mine d'or »[6].

Au début de , Michel Denisot annonce qu'il quitte le programme, après neuf années passés à la tête du talk-show[12]. Mi-juin, on apprend qu'il est remplacé à partir de la rentrée de septembre 2013 par Antoine de Caunes[13]. Ancien animateur sur Canal+ entre 1987 et 1995, celui-ci a notamment participé au succès de l'émission Nulle part ailleurs, puis à la présentation de la cérémonie des César du cinéma sur la même chaîne. L'émission commence à perdre des téléspectateurs et, du fait de la concurrence des autres chaines, perd de son originalité, finissant par « être noyé[e] par la concurrence »[6]. Après avoir présenté l'émission durant deux saisons, le vendredi , Antoine de Caunes — dont le retour pour sa troisième saison en septembre 2015 est confirmé, dans une formule remaniée[14] — referme la onzième saison. Pourtant, le , à la suite de l'éviction de Rodolphe Belmer à la tête de la chaine, Maxime Saada est nommé directeur général du groupe Canal+ par Vincent Bolloré, le nouveau « patron » de Canal+, et l'émission est alors menacée de disparition. En cause, un coût de production trop élevé avec des audiences en baisse[15]. Renaud Le Van Kim et sa société de production KM Prod sont poussés vers la sortie[4] et Antoine de Caunes remercié[6].

Plateau du Grand journal en 2016 avec Maïtena Biraben (plateau B, Canal Factory).

Pour la saison 2015-2016, c'est Maïtena Biraben qui assure la présentation de l'émission. La production de l'émission change également, dorénavant assurée par Flab Prod, propriété (comme Canal+) de Vivendi[4]. Cependant, avec des audiences très décevantes (l'émission n'arrivera jamais à attirer 1 million de téléspectateurs, passant même sous la barre des 500 000), et fragilisée par des polémiques[16] et une « ligne éditoriale (...) floue »[6], l'animatrice est remplacée à l'issue de la saison, à la suite de tensions avec les dirigeants[17].

À partir de septembre 2016, c'est Victor Robert qui prend le relais. D'abord diffusé en mi-crypté (pour « valoriser le crypté et pousser à l'abonnement »)[6], Le Grand journal reprend rapidement sa programmation habituelle[10], avec deux parties entre 19 h 10 et 20 h 10. Mais les audiences sont encore plus faibles que la saison précédente, et baissent à un niveau jamais vu auparavant ; l'émission réunit environ 100 000 téléspectateurs en moyenne seulement. Du fait des audiences catastrophiques (par ex. le mardi , seulement 74 000 téléspectateurs suivent le programme[10]), la presse se fait l’écho au début de février 2017 que l'émission pourrait s'arrêter en mars ou en avril, après 13 ans de diffusion, et que les dirigeants de Canal+ seraient déjà en train de travailler au successeur de l'émission[3],[18],[10]. À la même période, une source au sein de l’équipe rédactionnelle de l'émission confie à Télérama qu'ils tentent « une opération de la dernière chance, avec une version allégée, mais cela permettra juste de s’assurer quelques semaines de répit »[10].

Le , Canal + annonce officiellement l'arrêt de l'émission au vendredi 3 mars de la même année, suivit de deux semaines de rediffusions jusqu'au 17 mars[4]. Dans un communiqué, celle-ci indique vouloir poursuivre « sa volonté de renforcer son offre abonnés », et proposer « désormais une case supplémentaire de cinéma de 17 h 40 à 19 h 30 »[5] ; elle ajoute que les « programmes en clair débuteront désormais à 19 h 30 autour des émissions identitaires de Canal + : Le Journal du Cinéma, Le Gros Journal, Le Petit Journal, Catherine et Liliane et Les Guignols »[5]. Cette nouvelle grille sera effective à partir du [5].

Formule éditoriale[modifier | modifier le code]

Émission quotidienne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Nulle part ailleurs.


Michel Denisot et son équipe interrogent deux ou trois invités qui font l'actualité, alternant séquences, entretiens, informations et sujets légers. Dans sa forme et son fond, l'émission rappelle Nulle part ailleurs et ses chroniques. Dans son déroulement, jusqu'à quatre animateurs peuvent intervenir simultanément, ce qui n'était pas le cas dans l'ancienne émission créée et présentée par Philippe Gildas. À la différence de l'émission Nulle part ailleurs à laquelle il succède, Le Grand Journal traite régulièrement de sujets et de personnalités politiques ; un mélange politique et divertissement ainsi que les aspects promotionnels de l'émission parfois critiqués par certains organes de presse[19],[20],[21],[22].

Le Grand Journal (sauf pour sa version spéciale au Festival de Cannes) coûte 2,4 millions d'euros par mois à Canal+, soit 120 000 euros l'émission[23].

Le Grand Journal au festival de Cannes[modifier | modifier le code]

Comme son aînée Nulle part ailleurs, l'émission Le Grand Journal se déplace chaque année à Cannes, à l'occasion du festival du cinéma, depuis 2005. Son plateau est installé sur la plage de l'hôtel Martinez (sauf en 2005 où il était sur la plage du Noga Hilton). L'émission est alors renommée Le Grand Journal de Cannes pour la première partie et Le Grand Journal du Festival pour la deuxième.

Les Guignols étant séparés de l'émission par un plateau distinct, font également le déplacement et se retrouvent sur les mêmes lieux.

Le 17 mai 2013, lors de la 66e édition du festival et alors que Le Grand Journal de Cannes reçoit les membres du jury Daniel Auteuil et Christoph Waltz, un homme, également en possession d'une grenade factice, tire deux coups de feu à blanc et provoque un mouvement de panique sur le plateau et l'interruption de l'émission[24]. En juin de la même année, Michel Denisot (présentateur de 2004 à 2013) a annoncé que l'évènement était déclencheur de son départ du Grand Journal.

Le , Vincent Bolloré, nouveau « patron » de la chaîne (de fait, car actionnaire majoritaire au conseil d'administration de Vivendi, qui contrôle le groupe Canal+), annonce que l'équipe de Maïtena Biraben ne fera pas le déplacement au festival de Cannes 2016 ; ce retrait « s’inscrit dans le cadre de la réduction des coûts »[25].

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Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Habillage sonore[modifier | modifier le code]

Au commencement du Grand Journal en 2004, la musique du générique est inspirée du titre Superstition composé et interprété par Stevie Wonder. Générique musical des trois premières saisons, il est remixé pour la saison 4 par le groupe Justice.

À partir de la saison 7 (2010-2011), la musique du générique est signée Two Door Cinema Club. En complément, un titre musical, changé chaque semaine, vient habiller les coming-next entre les coupures de publicité.

À partir de , c'est Window To The Sky de Kim Churchill qui est utilisé pour le générique, jusqu'à la fin du programme en 2017.

Équipe[modifier | modifier le code]

Saison 1 (2004-2005)[modifier | modifier le code]

du lundi au vendredi de 18 h 50 à 19 h 55

Saison 2 (2005-2006)[modifier | modifier le code]

du lundi au jeudi de 19 h 10 à 19 h 50 et « la suite » de 20 h 10 à 20 h 50

Saison 3 (2006-2007)[modifier | modifier le code]

du lundi au vendredi de 19 h 10 à 19 h 50 et « la suite » de 20 h 10 à 20 h 50

Saison 4 (2007-2008)[modifier | modifier le code]

du lundi au vendredi de 19 h 10 à 19 h 50 et « la suite » de 20 h 10 à 20 h 50

Saison 5 (2008-2009)[modifier | modifier le code]

du lundi au vendredi de 19 h 05 à 19 h 50 et « la suite » de 20 h 10 à 20 h 45

Saison 6 (2009-2010)[modifier | modifier le code]

du lundi au vendredi de 19 h 05 à 19 h 50 et « la suite » de 20 h 8 à 20 h 45

Saison 7 (2010-2011)[modifier | modifier le code]

du lundi au vendredi de 19 h 05 à 19 h 50 et « la suite » de 20 h 10 à 20 h 45

Saison 8 (2011-2012)[modifier | modifier le code]

du lundi au vendredi de 19 h 10 à 20 h 5 et « la suite » de 20 h 30 à 20 h 55

Saison 9 (2012-2013)[modifier | modifier le code]

du lundi au vendredi de 19 h 10 à 20 h 5 et « la suite » de 20 h 30 à 20 h 55

Saison 10 (2013-2014)[modifier | modifier le code]

du lundi au vendredi de 19 h 10 à 20 h 25

Cette saison inaugure l'arrivée d'un nouveau présentateur, Antoine de Caunes, qui prend la suite de Michel Denisot. L'animatrice Maïtena Biraben devient le « joker » d'Antoine de Caunes lors de ses absences[38].

Autres

En septembre 2013, l'émission Le Before du Grand Journal de Thomas Thouroude est créée ; elle est diffusée juste avant Le Grand Journal à 18 h 5[44].

Saison 11 (2014-2015)[modifier | modifier le code]

du lundi du vendredi de 19 h 5 à 20 h 20

Saison 12 (2015-2016)[modifier | modifier le code]

du lundi au vendredi de 18 h 50 à 20 h[45]

Lors du changement de la direction de Canal+ en 2015, Le Grand Journal opère un changement de présentateur, Maïtena Biraben remplaçant Antoine de Caunes à la rentrée de septembre 2015[46].

Le plateau est repensé dans sa forme et dans son fond[46]. Des modifications importantes sur l'équipe de chroniqueurs sont aussi apportées ; l'ancienne équipe disparaît et une nouvelle équipe, plus resserrée, est mise en place[46].

Saison 13 (2016-2017)[modifier | modifier le code]

du lundi au vendredi, en clair de 19 h 10 à 20 h 10

Cette saison, c'est Victor Robert, qui présente Le Grand Journal, une nouvelle fois repensé avec une nouvelle équipe de chroniqueurs[47].

À la différence de la saison précédente, Les Guignols sont intégrés dans Le Grand Journal, comme à l'origine.

  • Les Guignols : nouvelle version présentée par la marionnette de Monsieur Sylvestre qui assurera le passage crypté/clair et sera diffusée à 19 h 50.

Depuis les studios de la SFP de Boulogne dans la nouvelle Canal Factory, toutes les émissions de Canal+ seront tournées depuis un seul et même plateau qui accueillera près de 30 émissions.

Deux semaines après son lancement, l'émission a perdu plus de la moitié de ses spectateurs, Les Inrocks notant que, à l'instar du Petit Journal, Le Grand Journal de l'ère Bolloré ne séduit pas, « les spectateurs en deuil, [ayant] arrêté de visionner les programmes autrefois mythiques de la chaîne »[48]. Le , la chaîne annonce officiellement l'arrêt de l'émission au 3 mars de la même année[5].

Séquences[modifier | modifier le code]


Séquences de la saison 2016-2017[modifier | modifier le code]

Séquences de la saison 2015-2016[modifier | modifier le code]

Quotidiennement :

Occasionnellement :

Séquences de la saison 2013-2014[modifier | modifier le code]

  • Le monologue d'Antoine de Caunes - Chaque soir, Antoine De Caunes commence l'émission par un billet d'humeur. Cette séquence est quotidienne, cependant le 28 octobre 2013, José Garcia ayant pris l'antenne en lieu et place de son camarade, le monologue avait été remplacé par une séquence humoristique des deux amis.
  • La question « Les yeux dans les yeux » - Chaque soir, Jean-Michel Aphatie pose une question aux invités politiques les yeux dans les yeux.
  • Karim a dit - Chaque soir, Karim Rissouli effectue une chronique politique dans Le Grand Journal.
  • La chronique d'Augustin Trapenard - Chaque soir, Augustin Trapenard effectue une chronique littéraire parfois deux.
  • La météo de Doria Tillier - Du lundi au jeudi, Doria Tillier effectue une météo humoristique. Le vendredi, elle était, jusqu'au 6 décembre 2013, remplacée par une personnalité. Ainsi Tony Saint-Laurent ; Stéphane De Groodt ; Philippe Gildas ; Alessandra Sublet ; Thomas VDB ; Baptiste Lecaplain ; Frédéric Beigbeder ou encore Helena Noguerra se sont succédé à la présentation de la météo. Depuis le 13 décembre 2013, la météo est présentée chaque vendredi par le chroniqueur humoriste Sébastien Thoen.
  • Le Zapping - Résumé de l'actualité des dernières 24h. Diffusé chaque jour aux environs de 19h40.
  • Les Tutos de Jérôme Niel - Séquence humoristique diffusée chaque vendredi.
  • Pendant ce temps - Séquence humoristique diffusée du lundi au jeudi. Cette séquence a été diffusée dans Le Grand Journal du 27 août 2013 au 13 janvier 2014.
  • Connasse - Séquence humoristique de Camille Cottin filmée en caméra cachée. Diffusée du lundi au jeudi à partir du 13 janvier 2014. Séquence précédemment diffusée dans l'émission Le Before du Grand Journal.
  • La Battle - Depuis le 20 décembre 2013, Antoine de Caunes et Augustin Trapenard se livrent chaque vendredi à une battle de livres. Ils effectuent ainsi chacun leur tour une chronique littéraire sous forme de battle, le but étant évidemment de convaincre le plus possible.
  • Les gagnants et les perdants de la semaine - Régulièrement, Antoine de Caunes élit les gagnants et les perdants de la semaine, soit ceux qui ont fait l'actualité de la semaine et qui plaisaient le plus à Antoine et ceux qui lui plaisent le moins.
  • La Boîte à questions

Séquences de la saison 2012-2013[modifier | modifier le code]

Anciennes séquences[modifier | modifier le code]

Séquences météo :

Enregistrement[modifier | modifier le code]

  • De la première à la onzième saison, l'émission est enregistrée sur le même plateau que Nulle part ailleurs, à savoir le plateau 3 des Studios Rive Gauche, situés dans le 15e arrondissement de Paris, au 85 quai André-Citroën. Le bâtiment a été le deuxième siège du groupe Canal+ à partir de 1992 mais a été revendu en octobre 2004 à Visual TV, ainsi qu'au ministère de la Justice[49]. Le siège a été déménagé à Issy-les-Moulineaux.
  • Du lundi au jeudi, la première partie du Grand Journal est en direct et le plus souvent, la seconde partie est pré-enregistrée, vers 18 heures. Ce nouveau dispositif est en place depuis la saison 5 ; toute l'émission ayant été enregistrée avant cette date. Parfois, l'émission est réalisée totalement en direct pour des questions de planning avec les invités. Le vendredi, l'émission est généralement enregistrée en début d'après-midi.
  • Lorsque l'émission est enregistrée, le Grand Journal est toujours tourné en une seule prise ou « faux direct ». Généralement aucune modification n'est effectuée en post-production, ce qui procure à l'émission, un caractère authentique et parfois, improvisé.
  • Jusqu'en 2015, le décor était permanent et n'était donc pas démonté entre chaque émission. Les tribunes pouvaient accueillir une centaine de personnes du public.
  • Lors de la diffusion de « Best-Of », les lancements et transitions de l'émission sont enregistrés en une dizaine de minutes, après le tournage d'une émission habituelle.

Meilleurs moments[modifier | modifier le code]

Politique[modifier | modifier le code]

  • Le , c'est lors de la 300e du Grand Journal que la député Ségolène Royal annonce sa probable candidature à l'élection présidentielle de 2007 en répondant à une question de Jamel Debbouze.
  • En janvier 2007, le député Arnaud Montebourg invité pour défendre la candidature de Ségolène Royal, déclare que le « plus grand problème de Ségolène, c'est son compagnon » (sous-entendu François Hollande), ce qui lui valut une suspension temporaire du PS et l'embarras apparent de Michel Denisot et de ses chroniqueurs.
  • Ségolène Royal a permis au Grand Journal de battre son record d'audience historique le . Selon les chiffres de Médiamétrie, 1,6 million de téléspectateurs en moyenne ont suivi la première partie de l'émission, de 19 h 15 à 20 heures (8,3 % de part d'audience). Ils ont ensuite été 2,5 millions à regarder la seconde partie, de 20 h 15 à 21 heures (9,8 % de part d'audience). Selon Canal+, l'émission a connu un pic d'audience de plus de 4,2 millions de téléspectateurs.
  • Lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2007, Le Grand Journal a innové en proposant aux candidats François Bayrou, puis Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal de devenir le rédacteur en chef de l'émission pour un soir. Ainsi, chacun des candidats a présenté « son » émission, choisissant ses invités et certains des thèmes abordés. Chacune des prestations des candidats a amené, tour à tour, le record d'audience de l'émission.
  • L'expérience de rédacteur en chef d'un jour est reconduite le  : cette fois-ci, c'est Carla Bruni-Sarkozy qui est invitée à choisir les invités ainsi que certains des thèmes abordés. Les ministres Fadela Amara et Martin Hirsch, tous deux, comme l'épouse du président de la République, de sensibilité politique plutôt à gauche, sont de la partie.
  • Les 3, 4 et , Le Grand Journal s'installe à New York pour suivre l'élection présidentielle américaine[50], dans les studios Kent Gordis Productions, non loin de Madison Square Garden.
  • Le au soir, lors des élections présidentielles américaines, l'équipe du Petit Journal déploie une grande banderole où on peut lire le mot « Cassoulet », qui passe alors en direct sur la chaîne américaine NBC. Ceci provoqua un petit buzz sur la toile, des internautes américains se demandant la signification du mot[51].
  • Le , une interview exclusive du président américain Barack Obama réalisée par Laurence Haïm, correspondante de Canal+ aux États-Unis, est diffusée[52].
  • Le , Daniel Cohn-Bendit est la sixième personnalité extérieure au Grand Journal à tenir le rôle de rédacteur en chef pour une soirée.
  • Le , l'émission se fait rebaptiser Le Green Journal, pour un numéro spécial consacré à l'écologie, à l'occasion de l'ouverture du Sommet de Copenhague.
  • Le , Ali Baddou présente Le Grand Journal en remplacement de Michel Denisot, au palais de l'Élysée pour interviewer en direct Nicolas Sarkozy.
  • Le , à l'occasion de la journée de la femme, c'est Ariane Massenet qui a présente l'émission.
  • Le , l'émission reçoit les trois journalistes Arlette Chabot, Laurence Ferrari et Anne-Sophie Lapix. Celles-ci, de concert avec Jean-Michel Aphatie et Michel Denisot, se moquent du livre de Jean-Luc Mélenchon. Ceci donnera naissance à la fameuse boutade de Mélenchon : « Les trois perruches et leur métronome »[53].
  • Pendant la semaine du 10 au , Ali Baddou remplace de nouveau Michel Denisot, celui-ci étant parti en Côte d'Ivoire négocier et obtenir la première interview pour la télévision française de Laurent Gbagbo, président sortant du pays, refusant de quitter le pouvoir[54]. L'absence du présentateur est la raison pour laquelle, le lundi 10, Alain Delon et sa fille Anouchka annulent leur venue quelques heures avant l'émission[55].
  • Le , l'équipe de l'émission inaugure la première de ses quatre émissions spéciales en vue de l'élection présidentielle de 2012 en recevant Marine Le Pen durant les deux parties de l'émission ainsi que durant le Petit Journal. L'émission dans sa première partie rassemble en moyenne 2 millions de téléspectateurs et 2,6 millions dans la seconde partie[56].
  • Le , Nicolas Dupont-Aignan attaque les éditorialistes et les journalistes représentés par Michel Denisot et Jean-Michel Apathie sur leurs salaires.

Société[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

  • Le , lors de la 300e du Grand Journal, la rappeuse Diam's interprète le titre La Boulette, qui à ambiancé toute l'équipe même Michel Denisot.
  • Le , après 10 ans de séparation, le groupe Suprême NTM se reforme officiellement sur le plateau du Grand Journal.
  • Le , le groupe IAM vient interpréter un medley sur le plateau du Grand Journal du Festival à Cannes.
  • L'émission a créé l'évènement le lundi  : le groupe U2 était présent sur le plateau pour interpréter deux lives exceptionnels et répondre aux questions de l'équipe. Ce fut la première fois que le groupe apparaissait dans une émission de télévision française.
  • Le , le chanteur Prince vient chanter en live, initialement pour deux titres : Dance 4 Me et No More Candy 4 U, mais grâce au public Prince a décidé de chanter deux autres titres plus anciens : 1999 et Controversy. Exceptionnellement l'émission a duré 6 minutes de plus.
  • Le , Madonna est l'invitée exceptionnelle du Grand Journal et la rédactrice en chef de l'émission du jour. Elle assiste aux deux parties de l'émission et interprète deux titres en live de son album Rebel Heart : Living For Love et Ghosttown. C'est la première apparition télé française de la Reine de la Pop en dix ans.
  • Le , lors de la dernière du Grand Journal, le groupe IAM interprète le titre Monnaie De Singe et également un medley pour clôturer l'émission après 13 ans d’existence.
  • Toujours le , Un medley des lives est diffusé après 13 ans d'existence.

Sport[modifier | modifier le code]

  • Le , à la suite du décès la veille du journaliste et commentateur sportif Thierry Gilardi, un hommage lui est rendu en début d'émission. Michel Denisot, submergé par l'émotion, est incapable de continuer l'ouverture de l'émission et passe la parole à Charles Biétry. En résulte un hommage émouvant à un ami de toute l'équipe de la rédaction.
  • Le , un numéro spécial « Coupe du Monde 98 » en deuxième partie d'émission, enregistré quelques jours plus tôt, est diffusé en compagnie d'Aimé Jacquet et de plusieurs joueurs champions du monde en 1998.

Cinéma[modifier | modifier le code]

  • Le , Dany Boon devient le temps d'une émission « rédacteur en chef », prenant ainsi la place de Michel Denisot. Tout ceci est dû à un pari entre Denisot et Boon qui, en décembre 2007 lors de la promotion du film Bienvenue chez les Ch'tis, proposa à Dany que si son film dépassait les 6 millions d'entrées, il prendrait alors la place de rédacteur en chef.
  • Le , Pamela Anderson est invitée de l'émission, mais quitte le plateau brusquement au bout de seulement 10 minutes, profitant d'une partie de danse avec Mouloud Achour. C'est la première fois qu'un invité quitte l'émission prématurément.
  • Le , en présence de Gérard Depardieu sur le plateau, un « artiste indépendant » entre sur le plateau. Depardieu lui offre son siège. L'intrus demande alors à Michel Denisot s'il peut faire un live sur le plateau. Le présentateur refuse et l'artiste quitte alors le plateau sans incident[57].

Charme[modifier | modifier le code]

  • Le , la chroniqueuse météo Charlotte Le Bon et Ali Baddou qui achève une semaine de présentation du Grand Journal en remplacement de Michel Denisot, échangent un baiser durant le générique de fin, se croyant probablement hors antenne. Ce moment est l’aboutissement d'un jeu de séduction de la part de la belle québécoise. Malgré une évidente connivence entre les deux protagonistes, cela ne fut pas sans déstabiliser parfois le présentateur dont certains médias évoquaient qu'il deviendrait le remplaçant attitré de Denisot[58][pas clair].
  • Le , lors du lancement de la saison 9, la nouvelle co-présentatrice Daphné Bürki, apparaît entièrement nue mais floutée lors de la vidéo de lancement[59].

Divers[modifier | modifier le code]

  • Le , l'émission fête son 1 000e numéro : la deuxième partie est entièrement consacrée aux moments forts du Grand Journal qui sont condensés dans un zapping de 1 000 secondes.
  • Le , ont lieu les retrouvailles sur le plateau entre l'animateur de l'émission, Antoine de Caunes, et l'acteur José Garcia, invité ce jour-là pour faire la promotion de son film Fonzy. C'était la première fois que les deux amis se retrouvaient ensemble à la même heure et au même endroit, depuis qu'ils avaient officié ensemble dans l'émission Nulle part ailleurs sur la même chaine, vingt ans plus tôt.
Les deux compères se livrrèrent à leur (fausse) rivalité, instaurée dix ans plus tôt : le vrai numéro de téléphone de José Garcia fut affiché à l'écran par de Caunes. José Garcia se vengea plus tard en donnant à son tour le numéro de téléphone d'Antoine de Caunes. À la fin de l'émission, Antoine de Caunes, José Garcia et Jango Edwards s’affrontèrent avec des pistolets à peinture et mirent une pagaille monstre sur le plateau, comme à la grande époque de Nulle part ailleurs. Le plateau a tellement été aspergé de peinture que les parois n'ont pu être nettoyées ; il fallu attendre le week-end suivant pour qu'elles soient finalement repeintes.
  • Le , l'émission se passe sur le plateau du Canal Football Club et non sur le plateau habituel, à cause d'un dégât des eaux à la suite de fortes averses et orages.
  • Le , une séquence récapitulant les 13 ans de l'émission est diffusé lors de la dernière du Grand Journal.

Critiques de l'émission[modifier | modifier le code]

  • Ollivier Pourriol, chroniqueur durant la saison 2011-2012, rédige un pamphlet anti Grand Journal, publié en 2013, On/Off. La comédie., dans lequel il dénonce la culture du vide de l'émission[60]. Choqué par la manière de traiter les invités, il parle de « dégoût de soi »[61].
  • En 2013, l'essayiste Alain Finkielkraut, déplore « une arrogance absolument fanatique, une bien-pensance en béton armé, une certitude de granit, c’est-à-dire, on se moque toujours des mêmes »[62].
  • En novembre 2013, Solweig Rediger-Lizlow revient dans un entretien sur son expérience au Grand Journal, la décrivant comme une année « entre censure permanente et humiliation ». Elle décrit ses collègues comme « des gens hautains et dédaigneux de la classe sociale qu'ils jugeaient inférieurs à eux »[63].
  • La saison 10 (2013-2014), marquée par le changement d'animateur (arrivée d'Antoine de Caunes à la présentation) et très attendue, déçoit la presse lors des premiers numéros. Pour L'Express, c’était « décevant », pour Le Figaro, c'était « maigrichon », Le Nouvel Observateur trouve l'émission « regrettable » et reproche sa « banalité » et « l’ennui » ressenti, Le Monde parle de « faux départ », Libération reproche un mauvais concept, des blagues en doublons avec Le Petit Journal et de grosses ficelles[64]. Au bout de quelques semaines, les commentaires deviennent plus bienveillants, jusqu'à ce que la deuxième invitation de Nabilla depuis la rentrée déclenche une nouvelle vague de critiques[65],[66].
  • Le , l'animatrice Maïtena Biraben tient à l'antenne des propos qui créent la controverse, reprenant les affirmations du Front national qui se présente comme « le premier parti de France » et tenant « un discours de vérité »[67].

Audiences[modifier | modifier le code]

Au démarrage de l’émission en 2004, l'audience du Grand Journal est d'environ 700 000 téléspectateurs[68] en moyenne chaque soir ; l'audience ne cesse de croitre jusqu’à atteindre une moyenne de 1 700 000 téléspectateurs en 2008-2009[69] et 2011-2012[70]. Cependant, à partir de 2013, l'émission commence à perdre régulièrement son public, tombant sous la barre des 500 000 téléspectateurs à la fin de la saison 2015-2016. La saison 2016-2017 est pire encore, les audiences moyennes chutant aux alentours des 100 000 téléspectateurs, voire moins[10].

Moyenne des audiences par année[modifier | modifier le code]

Chaîne Présentateur Saison Nombre moyen de téléspectateurs
Canal+ Michel Denisot 2004/05 700 000[68]
2005/06 1 000 000[68]
2006/07 1 300 000[68]
2007/08 1 400 000[68]
2008/09 1 700 000[68]
2009/10 1 600 000[68]
2010/11 1 600 000[68]
2011/12 1 700 000[68]
2012/13 1 500 000[68]
Antoine de Caunes 2013/14 1 300 000[68]
2014/15 1 100 000[68]
Maïtena Biraben 2015/16 600 000[68]
Victor Robert 2016/17 100 000[68]

Légende :

  •       : Le plus haut chiffre d'audience
  •       : Le plus bas chiffre d'audience

Quelques audiences détaillées[modifier | modifier le code]

Chaîne Présentateur Date de diffusion Invité Audience moyenne Références
Nombre de téléspectateurs PDM
Canal+ Michel Denisot Gad Elmaleh 539 200 3,7 % [71]
Stéphane Guillon 1 728 000 11,2 % [72]
Marine Le Pen 2 200 000 11 % [73]
Tristane Banon 2 100 000 10,3 % [74]
Johnny Hallyday 2 300 000 8,8 % [75]
Antoine de Caunes Fadela Amara 1 548 000 7,4 % [76]
Daniel Cohn-Bendit 1 570 000 7,9 % [77]
Maïtena Biraben Bernard Pivot 457 000 2,8 % [78]
Albert Dupontel 403 000 2,4 % [79]
Thierry Lhermitte, Bernard Campan 697 000 3,2 % [80]
Best-of 420 000 -
Best-of 357 000 1,8 %
Florian Philippot[81] 396 000 2,3 % [82]
Victor Robert Jonah Hill 187 000 1,1 % [83]
Laetitia Casta 144 000 0,7 %
André Dussolier 119 000 0,6 %
Salomé Lelouch 103 000 0,5 % [84]
Nathalie Kosciusko-Morizet 89 000 0,5 % [85]
Franck Ferrand, Olivia Ruiz 73 000 0,4 % [86]
IAM (Dernière) 196 000 0,85 % [87]

Légende :

  •       : Le plus haut chiffre d'audience
  •       : Le plus bas chiffre d'audience

Records d'audience[modifier | modifier le code]

  • Le , selon l'institut Médiamétrie[88], Le Grand Journal, qui invite Johnny Hallyday, aurait connu un pic d'audience 4,8 millions de téléspectateurs, un record historique pour l'émission.
  • À l'occasion des 20 ans des Guignols de l'info, Le Grand Journal reçoit le lundi 16 mars 2009 l'équipe et les marionnettes pour une émission spéciale. L'émission connaît un pic d'audience de 5 millions de téléspectateurs, constituant un nouveau record historique[89].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. claponline.com
  2. a et b « Grand Journal : Canal+ envisagerait d'écarter Michel Denisot en raison des audiences en baisse », Jean-Marc Morandini.com, 5 juin 2013.
  3. a et b « Le Grand Journal» : Canal + réfléchirait à stopper l'émission, Manon Aublanc, 20 minutes.fr, 8 février 2017.
  4. a, b, c, d et e « Canal+ annonce la suppression de l’émission « Le Grand Journal » », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  5. a, b, c, d et e « Canal+ : C'est officiel, c'est la fin du "Grand Journal" », 20 minutes.fr, 13 février 2017.
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j « Clap de fin pour "Le Grand Journal" de Canal+ », Florent Barraco, Le Point.fr, 3 mars 2017.
  7. « La "Minute Blonde" vient annoncer le retour de la "Minute Vieille" », Benoit Daragon, Ozap.com, .
  8. « Thomas Ngijol : "Aller au Grand journal en RER, ce n'est pas la fastlife" », Patrice Gascoin, Le Figaro.fr, 16 juillet 2014.
  9. « Kyan Khojandi vient présenter Rosalie Blum à Rennes », Maville.com, 22 février 2016.
  10. a, b, c, d, e et f « "Le grand Journal" de Canal+ va s'arrêter probablement d'ici la mi-mars », Jérémie Maire, Télérama.fr, 10 février 2017.
  11. « Ambiance un peu désabusée pour la dernière du "Grand Journal" », 20 minutes.fr, 4 mars 2017.
  12. « Michel Denisot confirme son départ du "Grand Journal" de Canal+ », Julien Bellver, Ozap.com, 6 juin 2013.
  13. « Antoine de Caunes remplace Michel Denisot au "Grand Journal" de Canal+ », Julien Bellver, Ozap.com, 17 juin 2013.
  14. « Grand ménage au "Grand Journal" de Canal+ » (consulté le 8 juillet 2015)
  15. Jérôme Béglé, « Clap de fin pour "Le Grand Journal" » (consulté le 8 juillet 2015)
  16. « "Le Grand Journal" : l'annus horribilis de Maïtena Biraben », Alexandre Le Drollec, L'Obs, 2 juin 2016.
  17. « Évincée du Grand Journal, Maïtena Biraben aurait retrouvé du boulot à... », Jade Toussay, The Huffington Post.fr, 17 novembre 2016.
  18. « Canal+ réfléchit à stopper "Le Grand Journal" », Julien Bellver, Ozap.com, 7 février 2017.
  19. "Le grand journal ? Météo, promo, dodo", television.telerama.fr
  20. "Le Grand journal sur Canal Plus : comment transformer la politique en spectacle", acrimed.org
  21. "Front (de Gauche) contre Front (National), le Grand Journal referme le cercle de la raison", acrimed.org
  22. "Le plateau de Denisot, Yalta du buzz", rue89.com, 11 octobre 2011
  23. Julien Lalande, « Quels sont les animateurs le plus chers du PAF ? », sur PureMédias,
  24. « Incident sur le plateau du Grand journal de Canal+ », Le Nouvel Observateur, (consulté le 17 mai 2013)
  25. « Canal+ n'ira plus à Cannes... », Jules Auriac, GQ.fr, 11 mars 2016.
  26. « En rentrant à Paris, Fred n’a de cesse de parler de moi, notamment dans les couloirs de Canal Plus et je finis par obtenir en 2005 une chronique au Grand Journal, la présentation de la météo. » sur la page facebook de Arnaud Tsamere,
  27. « Mouloud intégrera l'équipe du Grand Journal en septembre » sur le blog de Jean-Marc Morandini,
  28. « Canal+ pique la miss météo de M6 pour remplacer Louise Bourgoin » sur le blog de Jean-Marc Morandini,
  29. http://www.voici.fr/potins-people/les-potins-du-jour/ali-baddou-joker-de-michel-denisot-a-la-rentree-364674
  30. Charlotte Le Bon nouvelle miss météo du Grand Journal, leparisien.fr,
  31. http://www.toutelatele.com/article.php3?id_article=34333
  32. a et b http://www.ozap.com/actu/-le-grand-journal-de-canal-remanie-a-la-rentree/441064
  33. « "Le Grand journal" : Daphné Bürki va quitter France Télévisions pour Canal+ »,
  34. http://www.ozap.com/actu/mouloud-achour-enferme-dans-une-annexe-du-grand-journal-de-canal-des-lundi/442634
  35. a et b http://www.ozap.com/actu/voici-la-nouvelle-miss-meteo-du-grand-journal-de-canal/442515
  36. a, b et c http://www.ozap.com/actu/augustin-trapenard-nouveau-dandy-du-grand-journal-de-canal/442556
  37. a, b, c, d et e http://www.ozap.com/actu/le-collectif-10-minutes-a-perdre-integre-le-grand-journal-de-canal/442580
  38. http://www.ozap.com/actu/maitena-biraben-joker-d-antoine-de-caunes-a-la-tete-du-grand-journal-de-canal/452655
  39. http://www.ozap.com/actu/jeannette-bougrab-rejoint-le-grand-journal-d-antoine-de-caunes/448268
  40. http://www.ozap.com/actu/le-frere-de-gad-elmaleh-rejoint-le-grand-journal-de-canal/448513
  41. http://www.ozap.com/actu/canal-nicolas-demorand-n-ira-pas-au-grand-journal-mais-reste-au-supplement/448732
  42. http://www.ozap.com/actu/decouvrez-la-nouvelle-equipe-du-grand-journal-de-canal-sur-son-nouveau-plateau/448753
  43. http://www.ozap.com/actu/anne-nivat-la-femme-de-jean-jacques-bourdin-rejoint-le-grand-journal-de-canal/452641
  44. Le Before du Grand journal : le cocktail détonnant de Canal+ sur Première, 14 septembre 2013
  45. « Maitena Biraben à la tête du "Grand Journal", nouvel horaire pour le "Petit Journal" », Morandini.com, 11 juillet 2015.
  46. a, b, c, d, e et f « Canal+ dévoile le nom des nouveaux chroniqueurs du Grand Journal », L'Express.fr 17 août 2015 (consulté le 20août 2015).
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  48. « Le Grand journal touche le fond », lesinrocks.com, 23 septembre 2016.
  49. « Canal+ a trouvé un acheteur pour son ancien siège du quai André Citroën », Stratégies,
  50. Isabelle Nataf, « «Le grand journal» : les 5 clés du succès », Le Figaro,
  51. Philippe Rioux, « Le cassoulet roi de New York pour la victoire d'Obama », La Dépêche du Midi,
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  53. Sébastien Rochat, « Denisot organise le procès de Montebourg et Mélenchon »,
  54. « Laurent Gbagbo invité exceptionnel du Grand Journal demain », (consulté le 12 janvier 2010)
  55. Chris Lefebvre, « Absent du Grand Journal, Alain Delon boycotte Ali Baddou ? », (consulté le 12 janvier 2010)
  56. presimat.programme-tv.net
  57. « Un individu chahute le Grand Journal » sur 7sur7.be, consulté le 14 septembre 2010.
  58. Chris Lefebvre, « Le Grand Journal: Ali Baddou est-il le bon successeur de Denisot? », (consulté le 1er novembre 2010)
  59. ozap.com
  60. « Le livre d'Ollivier Pourriol lu à la manière du Grand Journal », Laurence Debril, L'Express.fr, 16 avril 2013.
  61. « Les coulisses du Grand journal vues par Ollivier Pourriol », France Info, 2013.
  62. "L'esprit Canal", franceculture.fr, 25 mai 2013
  63. « Solweig Lizlow : "La télévision n'est qu'un tissu de mensonges" », Le Figaro.fr, 25 novembre 2013.
  64. « Pine d’huître, il a pas de "Grand Journal" », Isabelle Roberts et Raphaël Garrigos, Libération.fr, 31 août 2013.
  65. « Nabilla au Grand Journal : le sketch qui a provoqué le malaise sur Twitter », Programme-tv.net (consullté le 13 mars 2017).
  66. « Nabilla au "Grand Journal" : Allo Houston, nous avons un (gros) problème d'humour », Virginie Spies, L'Obs.fr, 19 octobre 2013.
  67. « Selon « Le Grand Journal » de Canal+, le FN « tient un discours de vérité » », lemonde.fr, 25 septembre 2015 (consulté le 25 septembre 2015).
  68. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n http://www.ozap.com/actu/audiences-le-grand-bilan-du-grand-journal-de-canal/519714
  69. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées audience2.
  70. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées audience3.
  71. http://www.toutelatele.com/le-grand-journal-de-canal-trouve-ses-marques-3873
  72. http://www.ozap.com/actu/grand-journal-record-audience-historique-canal/348976
  73. http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/emmanuel-berretta/marine-le-pen-record-d-audience-et-accrochages-au-grand-journal-23-03-2011-1310368_52.php
  74. http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/emmanuel-berretta/record-d-audience-pour-tristane-banon-sur-canal-20-09-2011-1375376_52.php
  75. http://www.jeanmarcmorandini.com/article-296062-record-d-audience-pour-le-grand-journal-hier-soir.html
  76. http://www.programme-tv.net/news/tv/61723-audiences-access-record-grand-journal-c-a-vous/
  77. http://www.toutelatele.com/le-grand-journal-d-antoine-de-caunes-a-un-niveau-record-pour-2014-57920
  78. [1], Ozap
  79. http://www.ozap.com/actu/audiences-access-money-drop-en-tete-devant-le-19-20-le-grand-journal-au-plus-bas/488461.
  80. « Audiences access : "Money Drop" en tête, Nagui et "C à vous" en forme, bon lancement pour "Les Marseillais" », ozap.com,‎ (lire en ligne).
  81. http://www.ozap.com/actu/tensions-entre-maitena-biraben-et-florian-philippot-au-grand-journal/500873
  82. http://www.ozap.com/actu/audiences-access-cinq-a-sept-avec-arthur-remonte-le-grand-journal-au-plus-bas/500668.
  83. http://www.jeanmarcmorandini.com/article-358652-audiences-le-grand-journal-de-canal-plus-tombe-a-son-plus-bas-historique-avec-moins-de-200000-telespectateurs.html.
  84. https://www.google.fr/amp/amp.ozap.com/actu/audiences-access-grand-journal-et-gros-journal-au-plus-bas-quotidien-remonte-au-million/507886?client=ms-android-asus.
  85. http://www.toutelatele.com/audiences-access-prime-time-mardi-25-octobre-2016-n-oubliez-pas-les-paroles-en-tete-avec-elodie-le-grand-journal-repasse-sous-les-100-000-sur-canal-85978.
  86. http://www.toutelatele.com/audiences-access-mardi-7-fevrier-2017-chasseurs-d-appart-en-repli-n-oubliez-pas-les-paroles-remonte-money-drop-quasi-stable-88405.
  87. http://www.toutelatele.com/audiences-access-prime-time-vendredi-3-mars-2017-le-grand-journal-a-t-il-realise-un-bond-d-audience-pour-son-dernier-numero-89040
  88. [2] « Le Grand Journal, record de la case », sur le site Programme.tv, le .
  89. [3] « Grand Journal : record historique à Cannes » Le Figaro, le 22 mai 2009

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]