Grand-duché de Posen
ou de Posnanie
(de) Großherzogtum Posen
(pl) Wielkie Księstwo Poznańskie
| Statut | grand-duché |
|---|---|
| Capitale | Posen |
| Langue(s) | polonais et allemand |
| Population | |
|---|---|
| • | 820 176 hab.[1] |
| • | 1 352 013 hab.[1] |
| Superficie | 28 951 km2 [1] |
|---|
| Congrès de Vienne, création du duché | |
| Insurrection de Novembre | |
| Révolution de mars, division du duché |
| – | Frédéric-Guillaume III (1er) |
|---|---|
| – | Guillaume II (Der) |
| – | A. H. Radziwiłł (1er et Der) |
|---|
| – | J. von Zerboni di Sposetti (1er) |
|---|---|
| – | C. M. von Beurmann (Der) |
Entités précédentes :
Entités suivantes :
Le grand-duché de Posen[2],[3] ou de Posnanie[4],[5],[6],[7] (‹ Poznanie ›)[8] (en allemand : Großherzogtum Posen ; en polonais : Wielkie Księstwo Poznańskie)[3] est, de 1815 à 1848, une province autonome du royaume de Prusse, créée par le congrès de Vienne, avec une superficie de 28 951 km2 et la ville de Poznań (Posen) pour capitale, et gouvernée de 1815 à 1831 par le prince Antoni Radziwiłł nommé statthalter (gouverneur).
À la suite des événements de 1848 en Allemagne, le grand-duché de Posen est transformé en province de Posnanie[9]. Après cette date, l'appellation continue cependant à être employée de façon non officielle, surtout par les Polonais qui parlent du grand-duché de Poznań.
Création et prise de possession
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Le grand-duché de Posen est créé par le traité signé à Vienne le entre la Russie et la Prusse[10],[11] qui, négocié en commun avec l'Autriche, procède à un nouveau « partage » de la Pologne[N 1]. Dès le , par lettres patentes données à Vienne, le roi Frédéric-Guillaume III de Prusse décide :
- de prendre possession du grand-duché (Großherzogtum Posen) comme province à statut particulier (besondere Provinz) ;
- d'en fixer les limites avec la province de Prusse-Occidentale ;
- de prendre le titre de grand-duc de Posen (Großherzog von Posen) et de l'ajouter à sa titulature royale ;
- d'ajouter les armoiries du grand-duché à celles de son royaume ;
- de nommer Antoni Henryk Radziwiłł comme gouverneur (Statthalter) du grand-duché et de le charger d'organiser la réception du serment hommagial par ses habitants ;
- de nommer Joseph von Zerboni di Sposetti comme haut président (Oberpräsident) du grand-duché et de le charger de l'occuper à l'aide de troupes commandées par le lieutenant général August von Thümen[13].
Dès le , la prise de possession est effective[14]. Dans l'intervalle, le roi Frédéric-Auguste Ier de Saxe reconnaît la création du grand-duché par l'article XXII du traité signé à Vienne le entre la Prusse et la Saxe[15],[16]. Enfin, l'article II de l'acte final du congrès de Vienne, signé le , confirme sa création[17],[18].
Territoire
[modifier | modifier le code]Le grand-duché est formé à partir de la plus grande partie des territoires de Grande-Pologne recouvrés par la Prusse en 1815.
Tel que délimité par l'article Ier du traité russo-prussien précité[10],[11] et l'article II de l'acte final du Congrès de Vienne[17],[18], le grand-duché est étendu car elle s'entend de la partie du duché de Varsovie cédée à la Prusse. Il comprend :
- toute la partie de la Pologne qui, acquise par la Prusse lors du « premier partage » de la Pologne en , avait été cédée au duché de Varsovie[19], dont le pays de Chełmno (Kulmerland)[20],[21] ;
- la ville de Toruń (Thorn)[19],[20] et ses environs[19] ;
- la partie occidentale de l'ancienne province de Prusse-Méridionale[20], à savoir : le département de Poznań (Posen), à l'exception d'une partie des districts de Powidz (Powedist) et de Pyzdry (Peysern)[19] ; et la partie du département de Kalisz (Kalisch) qui s'étend jusqu'à la rivière Prosna, à l'exception de Kalisz (Kalisch) et de ses environs[19].
Il est formé de la partie occidentale du duché de Varsovie (les départements de Poznań, Bydgoszcz, et une partie de celui de Kalisz). Les clauses du traité de Vienne prévoient pour les Polonais une garantie d'auto-administration et de libre développement.
La frontière entre le grand-duché et le royaume de Pologne, en union personnelle avec la Russie, est fixée par le traité signé à Berlin, le , entre la Prusse et la Russie[22].
En 1817, Chełmno (Kulm en allemand) est détaché du grand-duché et rattaché à la province de Prusse-Occidentale.
Statut particulier
[modifier | modifier le code]Le , par une proclamation aux habitants du grand-duché, le roi Frédéric-Guillaume III de Prusse en précise le statut particulier[23]. La liberté de religion est garantie aux habitants du grand-duché[23]. Celui-ci est une province bilingue où le polonais et l'allemand sont conjointement langues officielles[23]. L'égal accès à tous les emplois, honneurs et dignités est garanti, tant dans la province que dans le reste du royaume, aux habitants du grand-duché[23]. Ceux-ci ont droit à ce que le roi de Prusse, grand-duc de Posen, soit représenté, dans la province, par un lieutenant (Statthalter) y résidant[23].
Organisation administrative
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Le roi de Prusse, grand-duc de Posen, est représenté dans le grand-duché par un gouverneur. Bien que l'essentiel du pouvoir soit aux mains du chef de l'administration prussienne (haut président), le gouverneur a un droit de veto sur les décisions prises, et son avis doit être pris pour tout ce qui touche la nationalité polonaise. Le premier gouverneur-duc est un noble polonais prussophile, le prince Antoni Radziwiłł (1775-1833), époux de la princesse Louise de Prusse ; il reste en poste jusqu'en 1831.
Le grand-duché est divisé en deux districts, le district de Posen et le district de Bromberg, eux-mêmes divisés en 26 arrondissements, redivisés ultérieurement en 40 arrondissements et deux districts urbains.
Diète provinciale
[modifier | modifier le code]Une loi du [24] dote le grand-duché d'une diète provinciale (Provinziallandtag). Elle consiste en une assemblée d'états (Provinzialstände) monocamérale[25]. Le nombre des sièges et voix à la diète provinciale est de quarante-huit[26],[27]. La noblesse y a vingt-quatre sièges et voix ; les villes, seize ; et les paysans, huit[28]. Deux des vingt-quatre sièges et voix de la noblesse sont dévolus à deux membres de droit : le prince de Tour et Taxis, pour sa principauté de Krotoszyn (Krotoschin) ; et le prince Sułkowski (en), par son majorat de Leszno (Lissa) et Rydzyna (Reisen)[28]. Les autres membres de la diète provinciale sont élus pour six ans[28]. La diète provinciale tient ses séances à Posen[28]. Elle délibère sous la présidence d'un maréchal (Marschall) choisi par le roi de Prusse[28]. Elle n'est pas permanente et ne se réunit pas de plein droit. Un commissaire royal la convoque, ouvre et clôt ses sessions, sur l'ordre du roi du Prusse[28]. Elle n'est convoquée que sept fois avant [29] : la première, pour le [30] ; la deuxième, pour le [31] ; puis en , , , et [29]. Chacune de ses sessions est d'environ deux mois[25]. Elle est consultée pour rendre des avis sur les affaires du grand-duché et a le droit de pétition sur ces mêmes affaires[28]. Ses actes sont publiés en polonais et en allemand[32]. Nul d'entre eux n'est exitoire s'il n'a été expressément sanctionné par le roi de Prusse[28].
Évolution de la politique prussienne
[modifier | modifier le code]Jusqu'en 1830, les autorités prussiennes sont relativement tolérantes envers la population polonaise. Cependant, le modèle prussien d'administration est introduit, et le poids de la langue allemande est renforcé dans le système éducatif.

En , éclate dans le royaume de Pologne l'insurrection polonaise contre le tsar Nicolas Ier. Elle est soutenue par les Polonais du grand-duché. Le haut président von Flottwell instaure alors un système policier répressif. Après la défaite de l'insurrection (), il élimine les Polonais de l'administration et s'efforce d'affaiblir la noblesse polonaise en rachetant ses terres. À partir de 1832, l'enseignement de la langue polonaise est supprimé.
La révolution de 1848 est fatale au grand-duché. Le parlement de Francfort prévoit de le diviser en deux provinces : une province de Posen (Poznań), intégrée à la nouvelle Allemagne prévue par la constitution de Francfort, et une province de Gnesne (Gniezno) devant être laissée aux Polonais hors de l'Allemagne. Ce plan échoue devant l'opposition parlementaire polonaise et l'intégrité du grand-duché est conservée, mais après une série de promesses non tenues, l'administration prussienne finit par changer son statut ()[réf. souhaitée] pour en faire la province de Posnanie, complètement intégrée à la Prusse.
Fin du statut particulier
[modifier | modifier le code]Avec l'Acte constitutionnel pour l'État prussien du , publié le et entré en vigueur le avec la prestation de serment du roi Frédéric-Guillaume IV[33], le grand-duché perd définitivement son statut particulier et devient officiellement une province de droit commun du royaume de Prusse[34],[35],[36].
Politique
[modifier | modifier le code]Hauts présidents
[modifier | modifier le code]- 1815-1824 : Joseph von Zerboni di Sposetti
- 1825-1830 : Theodor von Baumann
- 1830-1841 : Eduard von Flottwell
- 1841-1842 : Adolf Heinrich von Arnim-Boitzenburg
- 1843-1850 : Carl Moritz von Beurmann
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Ce nouveau « partage » de la Pologne est connu, dans l'historiographie notamment polonaise, comme le « sixième partage »[12] : les trois premiers « partages » sont classiquement ceux de (« premier partage »), de (« deuxième partage ») et de (« troisième partage ») ; le « quatrième partage » correspond à la création du duché de Varsovie par le traité de Tilsit de ; et le « cinquième partage », à l'accroissement territorial de ce duché par le traité de Schönbrunn de .
Références
[modifier | modifier le code]- Booms et Wojciechowski 1991, p. 5 et 62.
- ↑ Mackré 2017, p. 76.
- Mandola 2017, p. 273.
- ↑ Baechler 1996, p. 33.
- ↑ Kraszewski 2021, p. 247.
- ↑ Labbé 2003, p. 39, col. 1.
- ↑ Serwański 2021, p. 89.
- ↑ Szymczak 2015, p. 34.
- ↑ Emmanuel Miller et Joseph Adolphe Aubenas, Revue de bibliographie analytique: ou Compte rendu des ouvrages scientifiques et de haute litterature, Volume 1, M. Aurel., 1840
- Chodźko 1862, traité entre la Russie et la Prusse, p. 662-675.
- Martens 1818, texte no 27, p. 223-237.
- ↑ Malosse et Huchet 2001, p. 67.
- ↑ Chodźko 1862, lettres patentes de prise de possession (trad. française), p. 687-688.
- ↑ Chodźko 1862, notification de la prise de possession (trad. française), p. 695-696.
- ↑ Chodźko 1862, traité entre la Prusse et la Saxe (extrait), p. 690.
- ↑ Martens 1818, texte no 30.a, p. 258-270.
- Chodźko 1862, acte final du congrès de Vienne (extraits), p. 696-699.
- Martens 1818, texte no 41.a, p. 361-412.
- Lipińska 1911, p. 23.
- Köbler 2007, s.v. Posen (Großherzogtum, Provinz), p. 535, col. 2.
- ↑ Köbler 2007, Culm (Land), p. 126, col. 1-2.
- ↑ Miruss 1846, texte no LII, p. 902-908.
- Chodźko 1862, proclamation aux habitants (trad. française), p. 688-689.
- ↑ L. 1824.
- Jędruch 1998, p. 238.
- ↑ Lipińska 1911, p. 188.
- ↑ Słowaczyński 1839, p. 54-55.
- Słowaczyński 1839, p. 55.
- Jędruch 1998, p. 430.
- ↑ Jędruch 1998, p. 230.
- ↑ Jędruch 1998, p. 233.
- ↑ Jędruch 1998, p. 235.
- ↑ Dareste et Dareste 1910, p. 204.
- ↑ Baechler 2001, p. 29.
- ↑ Lawrence 1868, p. 315.
- ↑ Theile 2017, p. 111.
- ↑ Kwilecki 2008, p. 38.
- ↑ Makowski 1992, p. 23.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
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[PDF], Gesetz-Sammlung für die Königlichen Preußischen Staaten, vol. année , no 14, , texte no 577, p. 141-148.