Grézillac

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Grézillac
Grézillac
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Intercommunalité Communauté de communes Castillon-Pujols
Maire
Mandat
Claude Nompeix
2020-2026
Code postal 33420
Code commune 33194
Démographie
Gentilé Grézillacais
Population
municipale
698 hab. (2019 en augmentation de 0,14 % par rapport à 2013)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 49′ 06″ nord, 0° 12′ 56″ ouest
Altitude Min. 3 m
Max. 83 m
Superficie 7,79 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Branne
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Coteaux de Dordogne
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Grézillac

Grézillac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans l'Entre-deux-mers sur la route départementale 936 entre Castillon-la-Bataille et Bordeaux.

Rattaché à la commune, le village du Pey-du-Prat.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Moulon au nord-nord-ouest, Saint-Sulpice-de-Faleyrens à l'extrême nord-nord-est, sur la rive droite de la Dordogne, Branne au nord-est, Lugaignac à l'est, Guillac au sud-est, Daignac dans un grand sud-sud-ouest et Tizac-de-Curton à l'ouest. Elle forme avec Lugaignac et Gironde l'unité urbaine de Branne[1].

Communes limitrophes de Grézillac[2]
Moulon                               Saint-Sulpice-de-Faleyrens

Branne
Tizac-de-Curton Grézillac[2] Lugaignac
Daignac Guillac

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 12,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 844 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cursan », sur la commune de Cursan, mise en service en 1984[9] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,9 °C et la hauteur de précipitations de 886,1 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 34 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[13], à 13,8 °C pour 1981-2010[14], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Natura 2000[modifier | modifier le code]

La Dordogne est un site du réseau Natura 2000 limité aux départements de la Dordogne et de la Gironde, et qui concerne les 104 communes riveraines de la Dordogne, dont Grézillac[16],[17]. Seize espèces animales et une espèce végétale inscrites à l'annexe II de la directive 92/43/CEE de l'Union européenne y ont été répertoriées[18].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Grézillac fait partie des 102 communes concernées par la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II « La Dordogne »[19],[20], dans laquelle ont été répertoriées huit espèces animales déterminantes et cinquante-sept espèces végétales déterminantes, ainsi que quarante-trois autres espèces animales et trente-neuf autres espèces végétales[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Grézillac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[22],[23],[24]. Elle appartient à l'unité urbaine de Branne, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[25] et 2 501 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[26],[27].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[28],[29].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (66 %), zones agricoles hétérogènes (16,9 %), forêts (10,4 %), prairies (4,5 %), zones urbanisées (1,4 %), eaux continentales[Note 7] (0,8 %)[30].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune proviendrait du patronyme gallo-romain Gracilius[31].

Le nom gascon de la commune est Gresilhac.

Histoire[modifier | modifier le code]

À la Révolution, la paroisse Notre-Dame de Grézillac forme la commune de Grézillac[32].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1963 2008 André Lurton    
mars 2008 2014 Claude Barreau    
mars 2014 En cours Claude Nompeix   Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Grézillacais[33].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[35]. En 2019, la commune comptait 698 habitants[Note 8], en augmentation de 0,14 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
850713807756756778824796792
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
784868886875772772770778796
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
815802786702764773778679670
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
730786661683613610668685697
2018 2019 - - - - - - -
696698-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg L'église Notre-Dame est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1965[38]. Le clocher roman du XIIe siècle était autrefois fortifié. À l'intérieur, une coupole allongée sur pendentifs, est entourée d'un rang de billettes. Le porche sud, la nef à pans et le bas-côté nord ont des voûtes sur croisées d'ogives et datent du XVe siècle[39].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Le reposoir est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1925[40]. Il date du XVIIe siècle. On y voit quatre colonnes cannelées à mi-hauteur et surmontées de chapiteaux corinthiens supportant un baldaquin de pierre dont le bandeau est sculpté de volutes et de rosaces. Postérieurement, le reposoir a été surmonté d'une croix de fer forgé et d'une statue de la vierge datant du XIXe siècle[41].
  • Un site gallo-romain a été découvert en 1976 sur la place de l'église[42].
  • Plusieurs châteaux ont été construits sur la commune, tels que celui de Mouchac, celui de Reynier, le château Mylord et le château Bonnet.

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Plusieurs films et séries ont été tournés dans la commune, dont, en particulier :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean de Solminiac, capitaine de cavalerie, propriétaire du château de Mouchac à l'époque de la Révolution. Il fit patriotiquement don de son argenterie à la Nation, pesant ensemble onze marcs ou deux-mille-huit-cent-seize grammes (archives de Grézillac, procès-verbal du ).
  • Grégory Vacher, ex co-animateur de « Bruno dans la radio » sur Fun Radio (de 6 h à 9 h) ; pour son mariage, le , l'équipe de la matinale a fait une émission spéciale en direct de la salle des fêtes de la ville.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee, Unité urbaine 2020 de Branne
  2. Grézillac sur Géoportail, consulté le 23 août 2015.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Cursan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Grézillac et Cursan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Cursan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Grézillac et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. - FR7200660 - La Dordogne, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  17. Carte du site « la Dordogne », INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  18. Espèces, INPN, consulté le .
  19. [PDF] - La Dordogne (Identifiant national 720020014), GEREA, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  20. Carte de la ZNIEFF « la Dordogne », INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  21. Espèces, INPN, consulté le .
  22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  24. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Unité urbaine 2020 de Branne », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  26. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  27. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  28. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  31. Grézillac sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 23 août 2015.
  32. Historique des communes, p. 24, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 23 août 2015.
  33. Nom des habitants de la commune sur le site Habitants.fr, consulté le 23 août 2015.
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. « Notice MH de l'église Notre-Dame », notice no PA00083566, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. http://visites.aquitaine.fr/eglise-notre-dame-4242 Église Notre-Dame] sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 23 août 2015.
  40. « Notice MH du reposoir », notice no PA00083567, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Reposoir de Grézillac sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 23 août 2015.
  42. Site gallo-romain à Grézillac sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 23 août 2015.