Grézac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Grézac
La mairie de Grézac.
La mairie de Grézac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Saintes
Canton Saintonge Estuaire
Intercommunalité Communauté d'agglomération Royan Atlantique
Maire
Mandat
Bernard Pourpoint
2014-2020
Code postal 17120
Code commune 17183
Démographie
Gentilé Grézacais
Population
municipale
914 hab. (2015 en augmentation de 11,06 % par rapport à 2010)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 36′ 18″ nord, 0° 50′ 23″ ouest
Altitude Min. 11 m
Max. 54 m
Superficie 20,06 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine

Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Grézac

Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime

Voir sur la carte topographique de la Charente-Maritime
City locator 14.svg
Grézac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Grézac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Grézac

Grézac (prononcé [ɡʁe.zak]) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Grézacais et les Grézacaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Grézac est une commune rurale située au sud-ouest du département de la Charente-Maritime, dans la frange continentale de la côte de Beauté. Localisée au cœur des grandes champagnes agricoles saintongeaises, elle n'est distante que de quelques kilomètres de Cozes.

Appartenant au Midi atlantique[2], elle peut être rattachée à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français. Administrativement parlant, elle dépend du canton de Saintonge Estuaire et de l'arrondissement de Saintes. Elle subit fortement l'influence de la ville voisine de Cozes, dont elle est située dans le bassin de vie, et par extension celle de Royan, locomotive économique de cette partie du département.

La commune est une des étapes d'un sentier de grande randonnée balisé, le GR 360.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Grézac
Corme-Écluse Meursac
Semussac Grézac Thaims
Cozes Saint-André-de-Lidon

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site protohistorique de Grézac.

Une grande nécropole gauloise comportant diverses structures funéraires a été découverte à Grézac. L'archéologie aérienne a permis de mettre en évidence des structures circulaires ou carrées, de toutes tailles. Ces monuments funéraires abritaient des sépultures à incinération.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 René de Belenet    
2008 en cours Bernard Pourpoint DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Région[modifier | modifier le code]

À la suite de la réforme administrative de 2014 ramenant le nombre de régions de France métropolitaine de 22 à 13, la commune appartient depuis le à la région Nouvelle-Aquitaine, dont la capitale est Bordeaux. De 1972 au , elle a appartenu à la région Poitou-Charentes, dont le chef-lieu était Poitiers.

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4].

En 2015, la commune comptait 914 habitants[Note 1], en augmentation de 11,06 % par rapport à 2010 (Charente-Maritime : +2,83 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 043 987 983 1 003 1 052 915 950 982 959
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
943 948 950 918 898 848 814 791 783
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
752 684 635 665 610 619 572 582 622
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
666 607 644 614 616 592 684 823 914
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Symphorien.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune vient vraisemblablement de Gratiacum, formé du patronyme latin Gratius et du suffixe -acum (Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France de A. Dauzat et Ch. Rostaing ; 1984, Librairie Guénégaud).

On trouve dans la commune les villages et lieux-dits suivants (selon la carte IGN au 1/25000 1432 est) : Bois de la Brousse, Bois de l'Ajonc, Bois de l'Etourneau, Bois des Luguets, Bois du Chapitre, Chez Martin, France, la Combe des Brelans, le Chainol, les Alluchons, les Charloteaux, Pellegrain.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jules Dufaure (1798-1881), homme politique français important du XIXe siècle, a toute sa vie fréquenté la communauté de Grézac, à travers le domaine de Vizelle, propriété où il résidait souvent, qu'il a héritée de sa famille et qui produisait du cognac.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.

Liens externes[modifier | modifier le code]