Gouvernement de Québec

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Le gouvernement de Québec est l’une des trois divisions administratives du Canada[1] jusqu’en 1764, les deux autres étant le gouvernement des Trois-Rivières et le gouvernement de Montréal. À l’époque de la Nouvelle-France, la colonie était divisée en cinq gouvernements particuliers : celui de Québec, celui de Trois-Rivières, celui de Montréal, celui de la Louisiane et celui de l'Acadie. Il y eut aussi un projet, qui n’a pas été réalisé, de créer un autre gouvernement, celui de Détroit. Chacune de ces régions était connue sous l’appellation gouvernement parce qu’elle avait à sa tête un gouverneur[2].

Il ne faut pas confondre le gouvernement DE Québec, dont il est question dans le présent article, qui était le titulaire d'une partie de la Nouvelle-France, avec le Gouvernement DU Québec, qui est l'actuel titulaire du pouvoir exécutif au Québec.

Histoire[modifier | modifier le code]

Il ne semble pas exister d’acte promulguant la création des trois gouvernements du Canada sous le régime français (1608-1763). En cela, le modèle d’ici s’apparente à celui de la France. À cette époque, la vallée du Saint-Laurent comptait trois noyaux de peuplement : Québec (1608), Trois-Rivières (1634) et Montréal (1642). Il devint alors nécessaire de créer trois gouvernements. À Québec, le premier lieutenant à porter le titre de « gouverneur et lieutenant-général » est Charles Huault de Montmagny en 1645. Qui dit gouverneur dit gouvernement. Ainsi sont apparus les trois gouvernements de la Nouvelle-France[3].

De quand date le gouvernement de Québec? Il convient ici de distinguer le gouvernement général de la colonie, qui incombait au gouverneur de Québec, et le gouvernement particulier de Québec, distinct de celui de Trois-Rivières et de celui de Montréal. Cette volonté de créer trois gouvernements apparaît avec la fondation de Montréal en 1642, poste très éloigné de Québec. Si le premier à porter le titre de gouverneur est François de Champflour à Trois-Rivières en 1643, marquant la création du gouvernement particulier des Trois-Rivières, il est vraisemblable de croire que le gouvernement particulier de Québec a été créé en même temps, en 1643.

Lors de sa création en 1643, le gouvernement de Québec ne comptait qu’un seul établissement permanent, le poste de Québec. Des seigneuries avaient été concédées autour mais malgré quelques tentatives, personne n’habita ces seigneuries à cause de la menace iroquoise [...]

Le gouvernement de Québec a été maintenu par les Britanniques durant le régime militaire (1760-1764), à la différence que durant cette période, chaque gouvernement était autonome et le gouverneur de Québec n'avait pas autorité sur ceux de Trois-Rivières et de Montréal. Chaque gouvernement recourait à une monnaie d’un cours différent, exigeait un passeport pour l’entrée et la sortie. À la frontière qui le séparait du gouvernement de Trois-Rivières, se trouvait à Sainte-Anne-de-la-Pérade un poste frontière pourvu d’une garnison[4].

Le gouvernement de Québec fut aboli le lorsque les Britanniques remplacèrent les trois gouvernements par deux districts, celui de Québec et celui de Montréal. La rivière Saint-Maurice marquait la division entre les deux districts.

Territoire[modifier | modifier le code]

Le gouvernement de Québec s’étendait de Grondines jusqu’à l'Atlantique, sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, et de Deschaillons jusqu’à l'extrémité de la Gaspésie, sur la rive sud[5].

Au nord, il s’étendait vaguement vers les terres de la Compagnie de la Baie d'Hudson, et au sud jusqu’à la Nouvelle-Angleterre[6].

Ces limites n’ont pas été fixées lors de la création du gouvernement en 1643. La superficie du gouvernement s’est étendue jusqu’à ce que le territoire du gouvernement de Québec rencontre celui du gouvernement de Trois-Rivières.

Aujourd'hui, son territoire s'étend sur les régions de la Capitale-Nationale, de la Côte-Nord, du Saguenay–Lac-Saint-Jean, de Chaudière-Appalaches, du Bas-Saint-Laurent, et de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine.

Seigneuries[modifier | modifier le code]

Le gouvernement de Québec a compté jusqu’à 132 fiefs et seigneuries, depuis Grondines jusqu'aux Éboulements, au nord, et Deschaillons jusqu'aux établissements de la Gaspésie[7].

Trente-cinq (35) seigneuries sur la rive nord (d'est en ouest) : 1. Mille-Vaches (1653) • 2. Mount-Murray (1762) • 3. La Malbaie (1653) Murray Bay (1762) • 4. Les Éboulements (1683) • 5. Rivière-du-Gouffre (1682) • 6. Île-aux-Coudres (1687) • 7. Beaupré (1636) • 8. Île d'Orléans (1636) • 9. Beauport (1634) • 10. Notre-Dame-des-Anges (1626) • 11. Des Islets (1671) • 12. L'Épinay (1626) • 13. Saint-Ignace (1647) • 14. Les Récollets (1629) • 15. Sault-au-Matelot (1623) • 16. Ursulines (1639) Villeray (1663) Coulonges (1657) • 17. Sillery (1651) • 18. Saint-Gabriel (1647) • 19. Hubert (1698) • 20. Gaudarville (1652) • 21. De Maure (1647) • 23. Fossambault (1693) • 24. Neuville (1653) • 25. Bourg-Louis (1741) • 26. Bélair (1672) • 27. D'Auteuil (1693) • 28. Jacques-Cartier (1649) • 29. Portneuf (1647) • 30. Perthuis (1753) • 31. Deschambault (1640) • 32. La Chevrotière (1724) • 33. La Tesserie (1672) • 34 Les Pauvres (1672) • 35. Grondines-Ouest (1637)

Soixante-treize (73) seigneuries sur la rive sud (d'ouest en est) : 36. Beauvais (1734) • 37. Deschaillans (1674) • 38. Lotbinière (1672) • 39. Sainte-Croix (1637) • 40. Bonsecours (1672) • 41. Duquet (1672) • 42. Belle-Plaine (1737) • 43. Tilly (1672) • 44. Gaspé (1738) • 45. Saint-Gilles (1738) • 46. Lauzon (1636) • 47. Saint-Etienne (1737) • 48. Jolliet (1697) • 49. Sainte-Marie (1736) • 50. Saint-Joseph (1736) • 51. Saint-François (1736) • 52. Aubert-Gayon (1736) • 53. Aubin de I'Isle (l736) • 54. La Martinière (1692) • 55. Vincennes (1672) • 56. Livaudière (1744) • 57. Beaumont (1672) • 58. La Durantaye et Saint-Michel (1672, 1736) • 59. Saint-Vallier (1672, 1720) • 60. Bellechasse (1637) • 61. Rivière-du-Sud (1646) • 62. Lespinay (1701) • 63. Saint-Joseph (1672) • 64. Gagné (1672) • 65. Gamache (1672, 1689) • 66. Sainte-Claire (1693) • 67. Vincelot (1672) • 68. Bonsecours (1677) • 69. Lessard (1698) • 70. L'Islet (1677) • 71. Port-Joli (1677) • 72. Rhéaume (1677) • 74. La Pocatière (1672) • 76. Saint-Denis (1679) • 77. Kamouraska (1674) • 78. Islet-du-Portage (1672) • 80. Verbois (1673) • 81. Rivière-du-Loup (1673) • 82. Île-au-Lièvre (1672) • 83. Le Parc (1673) • 84. Villeroy (1673) • 85. Île Verte (1684) • 86. Madawosko (1683) • 87. Trois-Pistoles (1687) • 88. Rioux (1751) • 89. Le Bic (1675) • 90. Rimouski (1686) • 91. Lessard (1696) • 92. Lepage et Thivierge (1696) • 93. Pachot (1689) • 94. Mitis (1675) • 95. Lac Mitis (1693) • 96. Matapédia (1694) • 97. Matane (1677) • 98. Cap-Chat (1688) • 99. Monts Notre-Dame (1688) • 100. Monts-Louis (avant 1702) • 101. La Magdeleine (1679) • 102. Grande-Voilée (1691) • 103. Anse de l'Étang (1697) • 104. Grande-Rivière (1697) • 105. Grand-Pabos (1696) • 106. Port-Daniel (1696) • 107. Paspébioc (1707) • 108. Cloridan (1707)

Paroisses[modifier | modifier le code]

De 1608 à 1764, sur ces 132 seigneuries, sont apparues quarante-neuf (49) paroisses[8].

Vingt-cinq (25) paroisses sur la rive nord : 1. Les Grondines • 2. Deschambault • 3. Cap-Santé • 4. Les Écureuils • 5. Neuville • 6. Saint-Augustin • 7. L'Ancienne-Lorette • 8. Sainte-Foy • 9. Jeune-Lorette • 10. Québec • 11. Charlesbourg • 12. Beauport • 13-17. Île d'Orléans (Saint-Pierre, Sainte-Famille, Saint-François, Saint-Jean, Saint-Laurent) • 18. L'Ange-Gardien • 19. Château-Richer • 20. Sainte-Anne-de-Beaupré • 21. Saint-Joachim • 22. Petite-Rivière • 23. Baie-Saint-Paul • 24. Les Éboulements • 25. La Malbaie

Vingt-quatre (24) paroisses sur la rive sud : 26. Kamouraska • 27. Rivière-Ouelle • 28. Sainte-Anne-de-la-Pocatière • 29. Saint-Roch-des-Aulnaies • 30. Saint-Jean-Port-Joly • 31. L'Islet • 32. Cap-Saint-Ignace • 33. Saint-Thomas-de-Montmagny • 34. Saint-Pierre • 35. Saint-François • 36. Berthier • 37. Saint-Vallier • 38. Saint-Michel • 39. Beaumont • 40. Saint-Charles • 41. La Pointe-Lévy • 42. Saint-Henri • 43. Saint-Nicolas • 44. Sainte-Marie-de-Beauce • 45. Saint-Joseph-de-Beauce • 46. Saint-Antoine-de-Tilly • 47. Sainte-Croix • 48. Lotbinière • 49. Deschaillons •

Patrimoine religieux : Chacune de ces 49 paroisses avait son église et son presbytère. Il ne reste que neuf (9) églises qui datent du régime français (église de l'Hôpital-Général de Québec 1671, Notre-Dame-des-Victoires 1688, Saint-Pierre I.O. 1715, Beaumont 1726, Saint-Jean I.O. 1734, Saint-François I.O. 1736, Sainte-Famille I.O. 1743, Tadoussac 1747 et Cap-Santé 1754) et aucun presbytère. Il reste aussi de nombreux œuvres d’art de cette époque dans plusieurs paroisses.

Organisation[modifier | modifier le code]

Un ensemble de hauts et de petits fonctionnaires sont nommés pour assumer l’organisation de chaque gouvernement. Au gouverneur particulier (à Québec, c’était le gouverneur général), s’ajoutent un lieutenant de roi pour l’assister, un subdélégué de l’intendant (c'est le commissaire-ordonnateur ou le commissaire de la Marine ou le grand-voyer ou un garde-magasin), un état-major, des gardes pour le gouverneur, une Cour de justice avec juge, juge adjoint, procureur du roi, greffier, notaire, un château pour loger ce gouverneur et son personnel[9]. Les officiers d’état-major ont des droits réels et des droits honorifiques[10].

Gouverneurs[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gouverneur de la Nouvelle-France.

Le premier gouverneur en titre est Charles Huault de Montmagny en 1645. Ceux qui précèdent dans la liste portaient le titre de lieutenant.

Lieutenants de roi[modifier | modifier le code]

Selon Pierre-Georges Roy, « Les lieutenants de roi étaient les lieutenants des gouverneurs particuliers. Ils s’occupaient surtout de la partie militaire, des troupes et des fortifications et suppléaient les gouverneurs en leur absence. »[11]

Majors[modifier | modifier le code]

Selon Pierre-Georges Roy, les majors « avaient la charge de la police des troupes et voyaient aux détails de l’administration militaire. »[12]

  • François Provost, 14 mai 1669
  • François de Galliffet, 6 février 1692
  • Charles-Gaspard Piot de Langloiserie, 28 mai 1699
  • Louis de la Porte de Louvigny, 1er juin 1703
  • Jean Bouillet de la Chassaigne, 27 avril 1716
  • François Mariaucheau d’Esgly, 7 mai 1720
  • Claude-Michel Bégon de la Cour, 23 avril 1726
  • Jean-Baptiste de Saint-Ours Deschaillons, 5 février 1731
  • Jacques-Hugues Péan de Livaudière, 1er avril 1733
  • Paul-Joseph Lemoyne, chevalier de Longueuil, 2 février 1748
  • Jean-Baptiste-Nicolas Roch de Ramesay, 1er mai 1749
  • Jean-Daniel Dumas, 1er mai 1757
  • Louis Le Verrier, 1er janvier 1759

Châteaux du gouverneur[modifier | modifier le code]

Personnel du château[modifier | modifier le code]

Population[modifier | modifier le code]

Tableau de la population des trois gouvernements 1666-1765[14]
Gouvernement de
Québec
Gouvernement de
Trois-Rivières
Gouvernement de
Montréal
Total
1666 2135 455 625 3215
1688 6223 1406 2674 10303
1698 8981 1590 3244 13815
1739 23337 3352 17012 42701
1765[15] 35913 7313 26584 69810
Sources : Données de 1666, 1688 et 1698 : Hubert Charbonneau, Vie et mort de nos ancêtres, Étude démographique, Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 1975, page 40. / Données de 1739 et 1765 : Recensements du Canada 1666-1871, vol. 4, Ottawa, 1876.

Références[modifier | modifier le code]

  1. De 1608 à 1763, le territoire désigné sous le toponyme Canada se limitait à la vallée du Saint-Laurent. Il ne faut donc pas y lire le pays d’aujourd’hui qui s’étend d’un océan à l’autre.
  2. Marcel Trudel, Histoire de la Nouvelle-France, volume 10, Le régime militaire et la disparition de la Nouvelle-France, 1759-1764, Montréal, Fides, 1999, p. 39 (ISBN 2-7621-2062-4). Marcel Trudel, Initiation à la Nouvelle-France, Montréal, Éditions Holt, Rinehart et Winston, 1971, p. 167. (ISBN 0-03-925711-8)
  3. De nombreux auteurs répètent que les trois gouvernements ont été créés en 1663. Ils existaient bien avant 1663 puisque le Conseil de Québec, créé en 1647, regroupait les gouverneurs de Québec et de Montréal, ainsi que le gouverneur de Trois-Rivières à partir de 1648. Voir René Beaudoin, « Aux origines de la capitale régionale », dans René Beaudoin (dir.), Rencontrer Trois-Rivières, 375 ans d’histoire et de culture, Trois-Rivières, Éditions d’art Le Sabord, 2009, pages 73-74 (ISBN 978-2-922685-67-1)
  4. Marcel Trudel, Histoire de la Nouvelle-France, volume 10, Le régime militaire et la disparition de la Nouvelle-France, 1759-1764, Montréal, Fides, 1999, p. 37. (ISBN 2-7621-2062-4)
  5. * Marcel Trudel, Histoire de la Nouvelle-France, volume 10, Le régime militaire et la disparition de la Nouvelle-France, 1759-1764, Montréal, Fides, 1999, page 40. (ISBN 2-7621-2062-4)
  6. Marcel Trudel, Le Régime militaire dans le gouvernement des Trois-Rivières 1760-1764, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1952, p. 3-5 (Collection L’Histoire régionale, no 8)
  7. * Marcel Trudel, Histoire de la Nouvelle-France, volume 10, Le régime militaire et la disparition de la Nouvelle-France, 1759-1764, Montréal, Fides, 1999, page 138 (ISBN 2-7621-2062-4). La liste des seigneuries est tirée de Marcel Trudel, Atlas de la Nouvelle-France, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, p. 175, carte (ISBN 0-7746-6402-9)
  8. * Marcel Trudel, Histoire de la Nouvelle-France, volume 10, Le régime militaire et la disparition de la Nouvelle-France, 1759-1764, Montréal, Fides, 1999, page 61, carte. (ISBN 2-7621-2062-4)
  9. Marcel Trudel, La Nouvelle-France par les textes, Les cadres de vie, Montréal, Éditions Hurtubise HMH, 2003, p. 41 (Les Cahiers du Québec, CQ 134, Collection Histoire) (ISBN 2-89428-633-3). Marcel Trudel, Initiation à la Nouvelle-France, Montréal, Éditions Holt, Rinehart et Winston, 1971, pages 160-171. (ISBN 0-03-925711-8)
  10. Pierre-Georges Roy, Les officiers d'état-major des gouvernements de Québec, Montréal et Trois-Rivières : sous le régime français, Lévis (Quebec), s.n., 1919, p. 8-9
  11. Pierre-Georges Roy, Les officiers d'état-major des gouvernements de Québec, Montréal et Trois-Rivières : sous le régime français, Lévis (Quebec), s.n., 1919, pages 7 et 14.
  12. Pierre-Georges Roy, Les officiers d'état-major des gouvernements de Québec, Montréal et Trois-Rivières : sous le régime français, Lévis (Quebec), s.n., 1919, pages 7 et 14-15.
  13. Marcel Trudel, Histoire de la Nouvelle-France, volume 10, Le régime militaire et la disparition de la Nouvelle-France, 1759-1764, Montréal, Fides, 1999, p. 40. (ISBN 2-7621-2062-4)
  14. Ce tableau est extrait du livre de .
  15. En 1762, il y avait 35 248 habitant dans le gouvernement de Québec (comparativement à 5 871 habitants dans celui de Trois-Rivières en 1760, et 27 771 habitants dans celui de Montréal en 1765). Marcel Trudel, Le Régime militaire dans le gouvernement des Trois-Rivières 1760-1764, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1952, p. 27 (Collection L’Histoire régionale, no 8). Comme le note Marcel Trudel, « les chiffres des Trois-Rivières sont de 1760, ceux de Québec sont de 1762 et ceux de Montréal, de 1765, mais la comparaison reste quand même légitime. »

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Beaudoin, « Aux origines de la capitale régionale », dans René Beaudoin (dir.), Rencontrer Trois-Rivières, 375 ans d’histoire et de culture, Trois-Rivières, Éditions d’art Le Sabord, 2009, pages 73-74 (ISBN 978-2-922685-67-1)
  • Pierre-Georges Roy, Les officiers d'état-major des gouvernements de Québec, Montréal et Trois-Rivières : sous le régime français, Lévis (Quebec), s.n., 1919
  • Marcel Trudel. La Nouvelle-France par les textes, Les cadres de vie, Montréal, HMH, 2003 (Les Cahiers du Québec, CQ 134, Collection Histoire) (ISBN 2-89428-633-3)
  • Marcel Trudel, Histoire de la Nouvelle-France, volume 10, Le régime militaire et la disparition de la Nouvelle-France, 1759-1764, Montréal, Fides, 1999. (ISBN 2-7621-2062-4)
  • Marcel Trudel, Atlas de la Nouvelle-France, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973 (ISBN 0-7746-6402-9)
  • Marcel Trudel, Initiation à la Nouvelle-France, Montréal, Éditions Holt, Rinehart et Winston, 1971. (ISBN 0-03-925711-8)
  • Marcel Trudel, Le Régime militaire dans le gouvernement des Trois-Rivières 1760-1764, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1952 (Collection L’Histoire régionale, no 8)

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]