Gourbit

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Gourbit
Gourbit
Le village en 2010.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Tarascon
Maire
Mandat
Bernard Deffarges
2020-2026
Code postal 09400
Code commune 09136
Démographie
Gentilé Gourbitois
Population
municipale
74 hab. (2018 en diminution de 22,11 % par rapport à 2013)
Densité 4,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 50′ 41″ nord, 1° 32′ 01″ est
Altitude Min. 671 m
Max. 2 162 m
Superficie 17,95 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Sabarthès
Législatives Première circonscription
Localisation
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Gourbit
Liens
Site web http://www.gourbit.a3w.fr/

Gourbit est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Gourbitois et les Gourbitoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Gourbit se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 15 km à vol d'oiseau de Foix[2], préfecture du département, et à 6 km de Tarascon-sur-Ariège[3], bureau centralisateur du canton du Sabarthès dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Tarascon-sur-Ariège[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Rabat-les-Trois-Seigneurs (2,1 km), Saurat (3,8 km), Surba (3,9 km), Génat (4,0 km), Bédeilhac-et-Aynat (4,1 km), Quié (5,0 km), Alliat (5,3 km), Lapège (5,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Gourbit fait partie du pays du Sabarthès, structuré par la haute vallée de l'Ariège en amont du pays de Foix avec Tarascon-sur-Ariège comme ville principale[5].

Carte de la commune de Gourbit et des proches communes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Gourbit.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[7]. Elle est drainée par le ruisseau de la Courbière, le ruisseau de l'Etang d'Artats, le ruisseau de Labiour, le ruisseau de Saillens et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 15 km de longueur totale[8],[9].

Le ruisseau de la Courbière, d'une longueur totale de 15,7 km, prend sa source dans la commune de Rabat-les-Trois-Seigneurs et s'écoule d'ouest en est. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariège à Surba, après avoir traversé 4 communes[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[12]. À l'est du département, l’influence méditerranéenne accentue les contrastes saisonniers, le climat y est plus sec[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[14]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[11].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 106 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[15] complétée par des études régionales[16],[17] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Tarascon-sur-Ariège », sur la commune de Tarascon-sur-Ariège, mise en service en 1959[18] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[19],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,9 °C et la hauteur de précipitations de 769,3 mm pour la période 1981-2010[20]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 38 km[21], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[22], à 12,3 °C pour 1981-2010[23], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[24].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[25],[26].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d'Estats, le mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[27].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[28] :

et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[28] :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gourbit est une commune rurale[Note 6],[34]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[35],[36]. La commune est en outre hors attraction des villes[37],[38].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (96,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (19,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (14,1 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %)[39].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La trace la plus ancienne de Gourbit est trouvée en mars 1238 sous le nom de Gorbit.

Des mines de fer ont été exploitées artisanalement au roc de Querquéou (bois de Taillades).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 2020 En cours Bernard Deffarges   Ancien cadre
mars 2001 juin 2020 Francis Teychenne PS Retraité
mars 2000 2001 Henry Veyssière    
mars 1995 2000 Philippe Conte    
mars 1959 1995 André Laguerre    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[41]. En 2018, la commune comptait 74 habitants[Note 7], en diminution de 22,11 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
6297967437998819761 008926737
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
797720685780754759739700682
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
589556346288236195149123100
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
718782696187919576
2018 - - - - - - - -
74--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La municipalité a aménagé deux gîtes ruraux dans l'ancienne école.

Différents étangs d'altitude attirent pécheurs et touristes.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Légende[modifier | modifier le code]

L'origine de la présence de l'étang d'Artax sur la commune est due à une légende. Des bergers au cœur de pierre refusèrent du pain à un mendiant (qui serait selon la légende Jacques de Zébédée). Un des bergers se montra plus bienveillant et partagea son pain. Le mendiant lui conseilla de fuir la vallée sur le champ sans se retourner. Le berger appliqua le conseil, mais entendant pendant son échappée le fracas d'une catastrophe derrière lui, il ne put s'empêcher de se retourner, et vit la pâture disparaître sous les eaux. Ce sont ces eaux qui aujourd'hui forment l'étang d'Artax. Le berger quant à lui s'immobilisa et se transforma en pierre au Roc du Midi : ce serait l'origine du Roc du Midi.[44].

Fête du village[modifier | modifier le code]

Par tradition, la fête du village a lieu tous les ans lors du deuxième week-end du mois d'août. La fête se déroule principalement sur la place centrale du village et au terrain de jeux. Les villageois ainsi que les propriétaires de résidence secondaire ne manquent pas de se donner rendez-vous à cette date où le village triple sa population pour l'occasion.

Restée familiale, cette petite fête de village est dans la lignée des fêtes anciennes avec son concours de pétanque, ses soirées dansantes avec orchestre, retraite aux flambeaux (traversée du village à seule lumière des lampions), tour de table (visite des maisons avec orchestre) et moult autres animations. Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site internet du comité des fêtes.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église de la Sainte-Trinité

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Gourbit », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Gourbit et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Gourbit et Tarascon-sur-Ariège », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Gourbit », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 365-366.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  8. « Fiche communale de Gourbit », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  9. « Carte hydrographique de Gourbit » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  10. Sandre, « le Ruisseau de la Courbière »
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  13. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  14. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  15. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  16. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  17. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  18. « Station Météo-France Tarascon-sur-Ariège - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  19. « Orthodromie entre Gourbit et Tarascon-sur-Ariège », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station Météo-France Tarascon-sur-Ariège - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  21. « Orthodromie entre Gourbit et Lorp-Sentaraille », sur fr.distance.to (consulté le ).
  22. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  24. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  25. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  26. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  27. [PDF]« Le Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises - Diagnostic - partie 1. », sur https://www.parc-pyrenees-ariegeoises.fr (consulté le )
  28. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Gourbit », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « ZNIEFF le « massif du Pic des Trois-Seigneurs » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « ZNIEFF les « parois calcaires et quiès du bassin de Tarascon » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « ZNIEFF la « soulane du massif des Trois-Seigneurs » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. « ZNIEFF la « moyenne montagne du Vicdessos et massif des Trois-Seigneurs » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  33. « ZNIEFF les « parois calcaires et quiès de la haute vallée de l'Ariège » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  34. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  35. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  36. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  37. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  44. François Caradec Gérard Klein, Renaud Matignon, Sylvie de Nussac, Guide de la France mystérieuse, Sand, (ISBN 978-2-7107-0757-8), p. 402.
  45. « Retable : Couronnement de la Vierge », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  46. « Sheila avec son mari Ringo », sur gettyimages.ch.