Goulven (Finistère)

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Goulven
Goulven (Finistère)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Lesneven
Intercommunalité Lesneven Côte des Légendes
Maire
Mandat
Yves Iliou
2014-2020
Code postal 29890
Code commune 29064
Démographie
Gentilé Goulvinois
Population
municipale
449 hab. (2015 en diminution de 1,32 % par rapport à 2010)
Densité 70 hab./km2
Population
aire urbaine
25 712 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 48″ nord, 4° 17′ 58″ ouest
Superficie 6,38 km2
Localisation

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Goulven [gulvɛ̃] (en breton : Goulc'hen) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Goulven se trouve à l'embouchure du petit fleuve côtier la Flèche, en bordure du littoral de la Manche et de la "Grève de Goulven", ou "Baie de Goulven", dont l'estran se découvre sur plusieurs kilomètres à marée basse, entre Plounéour-Trez et Plouescat. Les Dunes de Keremma, toutes proches sont en majeure partie situées sur le territoire de la commune voisine de Tréflez.

La baie de Goulven[modifier | modifier le code]

La Baie de Goulven dans la seconde moitié du XVIIIe siècle (carte de Cassini)

La baie de Goulven est connue comme étant une réserve ornithologique importante : bernaches, canards, avocettes, aigrettes, spatules… et nombreux petits limicoles.

Ce site protégé de plus de 180 hectares abrite chaque année des milliers d'oiseaux qui viennent se réfugier dans les herbes ou îlots rocheux au loin, à l'abri des prédateurs et des curieux. D'autres préfèrent la tranquillité de l'étang et sa roselière derrière la digue.

Au printemps, certaines espèces nichent même dans les dunes, ou en haut de plage.

Dans cet espace, on peut découvrir également une flore très riche. En effet, le fond botanique de cet écosystème est composé de près de 600 espèces de plantes.

La baie de Goulven est le résultat d'un fragile équilibre entre les éléments naturels et l'homme. En effet, elle met en présence un milieu marin, un milieu côtier avec ses plages, ses vasières, ses herbus, un marais avec ses eaux saumâtres et ses eaux douces, et une digue construite en 1823 par Louis Rousseau (père d'Armand Rousseau).

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Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le dolmen à enceinte du Cosquer[1] et le dolmen de Tréguelc'hier[2] datent tous deux du néolithique.

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Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

La paroisse de Goulven faisait partie de l'archidiaconé de Kemenet-Ily relevant de l'évêché de Léon et était sous le vocable de saint Goulven. Elle est issue d'un démembrement de la paroisse primitive de Plouider.

Deux versions de la création de Goulven par le saint éponyme existent : soit saint Goulven aurait construit un ermitage autour duquel un village se serait progressivement aggloméré, soit le comte Even aurait fait appel à l'aide de Goulven pour vaincre les envahisseurs normands[3] et pour le remercier, le comte aurait fait construire l'ermitage[4].

Goulven, attiré par la solitude, finit par se retirer dans les bois, face à la mer, construisit son ermitage sous le nom de penity sant goulven, et planta trois croix pour marquer son parcours quotidien autour du minihi (sur la future paroisse de Goulven). Il mena une vie religieuse rythmée par la prière, la pénitence et le travail en compagnie d’un disciple nommé Maden, tout en accomplissant des miracles. « Le bruit et la renommée de sa Sainteté s'épandit de toute part, en sorte que le peuple venoit visiter en foule » écrit Albert Le Grand.

Article détaillé : Saint Goulven.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le roi de France François Ier accorda en 1544 aux barons de Penmarc'h[5] (dans l'actuelle commune de Saint-Frégant), protecteurs de Goulven, le droit de foire. Au grand pardon de Goulven, qui était aussi le jour de la troisième foire du baron de Penmarc'h et jour de ses plaids généraux, le baron, à cause des prééminences qu'il avait dans l'église de Goulven, « avait le droit de prendre une poignée d'argent dessus l'offrande »[6].

La "Maison de Saint-Goulven", en plein bourg, est une ancienne auberge qui date de l'époque des premières foires de Goulven ; elle accueillait également les nombreux pèlerins venus honorer saint Goulven. Un passage voûté traversant le bâtiment donne accès à la cour et aux écuries ; à l'arrière, une tourelle abrite un escalier à vis en pierre, permettant d'accéder à l'étage[7].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1593 débute la construction du clocher de l'église de Goulven, achevé en 1639, de style Louis XIII[8]. La disproportion du clocher par rapport au reste de l'édifice révèle le désir des habitants de montrer leur aisance financière[9].

Au XVIIIe siècle, Jacques Cambry écrit que Goulven est le « pays le plus fécond et le mieux cultivé du district[10] ».

Vincent Gabriel de Penmarc'h (1656-1617), 8e baron de Penmarc'h, possédait, ainsi que son père, à Goulven le droit à quatre grandes foires, dont les jours de la saint Vincent (25 avril), saint Goulven et saint Louis, qu'à la Saint Goulven le seigneur rend la justice après avoir, la veille, fait faire le guet par ses hommes et vassaux de cette paroisse ; qu'à la saint Louis il est autorisé à prélever une poignée d'argent à l'offrande de la grand-messe paroissiale ; que chaque vendredi ont lieu à Goulven les marchés pendant lesquels se tient l'audience de la juridiction du seigneur et que ce dernier a le droit de prendre et de lever les droits de coutume sur les marchandises qui s'y vendent les jours de foire au marché ; qu'il en est de même pour la foire de la chapelle Saint-Gildas au Hellez en Guissény.

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Goulven de fournir 9 hommes et de payer 59 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[11].

La récolte du goémon[modifier | modifier le code]

Goémonier sur les dunes de Keremma vers 1900

La collecte du goémon a suscité pendant des siècles de nombreuses querelles entre les habitants des paroisses littorales, comme l'écrit Antoine Favé :

« Du Corréjou à l'anse de Kernic, nous sommes sur les lignes d'un littoral aussi fertile en discussions héroïques, en batteries classiques, en procès interminables, qu'en gros temps et mauvais temps. Les administrateurs, les juges, les agents vigilants de la douane et de la maréchaussée, furent bien souvent mis sur les dents par les disputes, maintes fois meurtrières, de Plounéour-Trez, Goulven, Tréflez, Plounévez-Lochrist, Cléder, au sujet des délimitations de territoires et de questions de propriété touchant cette question vitale de la récolte du goémon[12]. »

H. Soutré, recteur de la paroisse de Goulven, dans une lettre du adressée à l'évêque de Léon Jean-François de La Marche en réponse à son enquête sur la mendicité, écrit (l'orthographe de l'époque a été respectée) :

« Pour ce qui est de la grève, l'unique moyen d'obvier à tout différent seroit de poser des bornes solides pour chaque paroisse, parce que les rivières ou ruisseaux qui en font ordinairement la séparation, sont sujets à changer de plan par le flux et le reflux de la mer. Ces deux dernières années, tout a été tranquille dans ce quartier[13]. »

Goulven en 1778[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Goulven en 1778 :

« Goulven, dans un fond, à peu de distance de la mer ; à 5 lieues un quart à l'ouest-sud-ouest de Saint-Pol-de-Léon, son évêché ; à 43 lieues et demie de Rennes, et à 1 lieue trois quarts de Lesneven, sa subdélégation et son ressort. Cette paroisse relève du Roi et compte 600 communiants[14]. C'est un prieuré qui est présenté [choisi] par l'Évêque. Ce territoire, bordé au nord par une grande anse pleine de sable, que la mer couvre à toutes les marées, et dans laquelle on voit une chapelle qui passe pour très ancienne, est un des plus fertiles de ce diocèse. Mais si le sol est bon, il faut avouer que les habitants le cultivent avec beaucoup de soin et d'exactitude : il est peu de paroisses où l'agriculture soit perfectionnée comme dans celle de Goulven. »

— Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne[4]

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1833, l'instituteur de Goulven est « tout à fait nul » et tient « un mauvais cabaret dont les orgies sont entendues à l'école ». Vers le milieu du XIXe siècle l'ossuaire désaffecté servit d'école[15].

Description de Goulven en 1843[modifier | modifier le code]

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Goulven en 1843 :

« Goulven (sous l'invocation de saint Goulven) : commune formée par l'ancienne paroisse du même nom, aujourd'hui succursale. (...). Principaux villages : le Désert, Pénity, Brenngurus, Penarcreach, Pourat, Kerelec, Botmeur. Superficie totale : 638 hectares dont (...) terres labourables 357 ha, prés et pâtures 152 ha, bois 4 ha, vergers et jardins 6 ha, landes et incultes 75 ha (...). L'agriculture emploie beaucoup le goémon. Pendant toute l'année, les cultivateurs peuvent prendre sur les grèves celui que le flot amène ; mais la coupe sur les rochers ne se fait qu'en mars, avril, mai et juin. Il vaut 5 francs la charretée quand il est récolté de cette dernière façon, et 2 fr 50 quand il est récolté sur la grève. Goulven fait beaucoup de grains et en exporte environ mile hectolitres par an. Le bois de chauffage n'est pas très rare, mais le bois de charpente manque. Géologie : gneiss au sud du bourg, granite au nord. On parle le breton. »

— A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne[16]

L'épidémie de variole de 1864[modifier | modifier le code]

En 1864, 1 517 cas de variole sont recensés dans le département du Finistère, dont de nombreux cas dans le canton de Lesneven :

« La variole a fait de nombreuses victimes dans plusieurs communes du canton : Plouider, Ploudaniel et Kernouës ont été les communes les plus éprouvées : les cas de mort y ont été nombreux. Plounéour-Trez, Kerlouan, Goulven ont eu aussi beaucoup de malades, mais la mortalité y a été moins sensible[17]. »

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Goulven

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La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Goulven porte les noms de 36 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale : parmi eux 3 au moins (François Buors, Yves Castel, Ildut Cavarec) sont morts en Belgique, 1 (Jean Bodennec) à Salonique (Grèce) dans le cadre de l'expédition de Salonique, 2 (Jean Marrec, Noël Roué) alors qu'ils étaient prisonniers de guerre en Allemagne ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français[18].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Goulven porte les noms de cinq personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale : Auguste Appéré[19], Jean Berthouloux[20], Goulven Buors[21], Goulven Gac et Julienne Léon[22] (ces deux derniers tués par faits de guerre sont des victimes civiles)[18].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Trois soldats originaires de Goulven ( Jean Buors, Albert Coat, François-Marie Simon) ont été tués pendant la Guerre d'Indochine[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Les maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1808 Jean Tanguy[23]    
1808 1815 Jean Marie Ollivier[24]   Cultivateur
1815 1816 Yves Habasque[25]    
1816 1832 Guillaume Habasque[26]   Cultivateur
1832 1841 Jean Marie Ollivier   Déjà maire entre 1808 et 1815.
1841 1848 Charles Morvan[27]   Père de Charles Morvan, maire entre 1865 et 1900. Cultivateur.
1848 1852 Jean Marie Ollivier   Déjà maire entre 1805 et 1815 ainsi qu'entre 1832 et 1841.
1852 1865 François Bihan[28]    
1865 1900 Charles Morvan[29]   Fils de Charles Morvan, maire entre 1841 et 1848. Cultivateur.
1900 1919 Auguste Morvan[30]   Fils de Charles Morvan, maire précédent.
1919 1935 Jean-Louis Piriou[31]   Cultivateur.
1940 1959 Joseph Ollivier[32]    
1959 1971 François Bergot    
1971 2008 Yves Huguen   A fait quatre mandats de maire[33]. Président de l'Association des maires ruraux du Finistère[34].
2008 2014 Jean-Michel Ollivier   Ne s'est pas représenté en 2014[35].
2014 en cours Yves Iliou SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
531622605739749752751797798
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
788779859849820750730750761
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
780813781752757705725647602
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
561510444470482447452453454
2013 2015 - - - - - - -
436449-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Goulven et son clocher[modifier | modifier le code]

Le plus beau témoignage de la popularité de saint Goulven, dans la paroisse et dans le Léon, est certainement le superbe clocher Renaissance daté à sa base de 1593. Celui-ci, finement sculpté sur ses 58 mètres de haut, est, sans aucun doute, l'un des plus beaux du Finistère, au même titre que ceux de la basilique Notre-Dame du Folgoët et du Kreisker à Saint-Pol-de-Léon, ressemblant aussi à ceux de Pleyben et de Saint-Thégonnec.

L'église, de style gothique, est quant à elle plus sobre, mais mérite tout de même une attention particulière. À l'intérieur, les scènes évangéliques peintes sur le devant de l'autel sont d'une grande qualité artistique. Le maître-autel en kersanton est divisé sur sa façade en quinze arcades flamboyantes et porte une frise de feuillages largement sculptée. Les sculptures en bois polychrome de l'autel côté nord valent d'être admirées. Chacune des scènes, très colorées et naïves, raconte un miracle de saint Goulven. Celui-ci est encore honoré dans le vitrail moderne du chœur et sur une peinture du plafond de la chapelle latérale. Réalisée au XVIIe siècle, elle représente le comte Even et ses hommes d'armes, remerciant Goulven après un combat livré contre les Normands. Le saint, par ses prières, avait donné la victoire à Even qui débarrassa ainsi le pays des barbares. Le buffet d'orgues date aussi du gothique flamboyant[38]. Le porche est daté de 1505 et est de style gothique en dépit de la date tardive car ce style a alors perduré en Basse-Bretagne[39].

L'ossuaire porte la date de 1709 mais a été très remanié par la suite. En 1880, la crypte souterraine de l'ossuaire fut ouverte et on y trouva un reliquaire contenant un bras de saint Goulven[9].

Fontaine de Saint-Goulven[modifier | modifier le code]

Saint Goulven venait de naître peu après le débarquement de ses parents sur le rivage voisin. Complètement démuni, ne trouvant pas une goutte d'eau pour étancher la soif de la mère et de l'enfant, Glaudan le père invoqua Dieu. Aussitôt jaillit en ce lieu une source où l'on édifia une fontaine.

Ce monument de style Renaissance est entouré d'une enceinte carrée sur laquelle sont disposés des bancs de granit pour les pèlerins et malades. À l'intérieur du mur latéral gauche, est encastré un sarcophage qui passe pour avoir été le lit de saint Goulven. Les malades s'y étendaient dans l'espoir d'être guéris. Dans le mur du fond, une ruche formée abrite une statue en granit de saint Goulven, représenté en évêque de Léon. Le premier dimanche de juillet, jour du pardon, on venait en procession jusqu'à la fontaine. Le célébrant y plongeait le reliquaire contenant un os du bras du saint afin de renouveler les vertus miraculeuses et curatives des eaux[40].

La chapelle du Pénity[modifier | modifier le code]

La Chapelle du Pénity (Pénity signifie "ermitage" en français ; elle a été construite à l'emplacement supposé de l'ermitage de saint Goulven) date de 1670. Elle est surmontée d'un clocheton et est maintenant désaffectée pour le culte, servant de lieu d'exposition[41].

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Maison ancienne[modifier | modifier le code]

Une maison ancienne, de style gothique, datant du XVIe siècle (elle porte l'inscription : ceste maison estat st Golve et fut faicte l'an 1560), du bourg de Goulven est inscrite sur la liste des Monuments historiques par arrêté du [42]. C'était probablement une hôtellerie pour pèlerins bâtie peu après l'autorisation donnée aux seigneurs de Penmarc'h (en Saint-Frégant), aussi seigneurs de Goulven, de tenir des foires à Goulven[43].

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Naissances[modifier | modifier le code]

Décès[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.monumentum.fr/dolmen-enceinte-cosquer-pa00089980.html
  2. http://www.monumentum.fr/dolmen-treguelchier-pa00089979.html
  3. Peut-être lors de la bataille de Runéven (en Plouider) qui se serait peut-être déroulée en 936
  4. a et b Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1778, consultable https://archive.org/stream/dictionnairehist02og#page/146/mode/2up
  5. http://fr.topic-topos.com/chateau-de-penmarch-saint-fregant
  6. Archives nationales, cité par Jean Gallet, "Seigneurs et paysans bretons du Moyen-Âge à la Révolution", éditions Ouest-France Université, 1992
  7. http://fr.topic-topos.com/maison-de-saint-goulven-goulven
  8. http://www.infobretagne.com/goulven.htm
  9. a et b Noémie Ledouble et Colette Vlérick, Lesneven et la Côte des Légendes, Keltia Graphic, 2007 [ (ISBN 978-2-35313-019-1)]
  10. Jacques Cambry, Voyage dans le Finistère, ou État de ce département en 1794 et 1795, Tome second, page 63, librairie du Cercle social, Paris, 1798
  11. >"Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f8.image.r=Plovan
  12. Antoine Favé, Les faucheurs de la mer en Léon (récolte du goémon aux XVIIème et XVIIIème siècles), "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", 1906, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2076777/f174.image
  13. Antoine Favé, Les faucheurs de la mer en Léon (récolte du goémon aux XVIIème et XVIIIème siècles), "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", 1906, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2076777/f177.image
  14. Personnes en âge de communier
  15. Jean Rohou, "Fils de ploucs", tome 2, 2007, éditions Ouest-France, [ISBN 978-27373-3908-0]
  16. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 1, 1843, consultable https://books.google.fr/books?id=DI8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiE3J7LsaTYAhWPaVAKHeDEBckQ6AEIODAD#v=onepage&q=Goulven&f=false
  17. Henri-Marie Husson, Rapport sur les vaccinations pratiquées en France ..., Imprimerie impériale, 1866, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6361337z/f73.image.r=Ploudaniel.langFR
  18. a, b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=16744
  19. Auguste Appéré, né le à Goulven, quartier-maître fusilier à bord du Jean-Bart, mort des suites de ses blessures le à l'hôpital militaire de Casablanca (Maroc), décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre
  20. Jean Berthouloux, né le à Goulven, matelot électricien à bord du Dunkerque, tué à l'ennemi le lors de la bataille de Mers el-Kébir
  21. Goulven Buors, né le à Goulven, tué par les Allemands le à Tréflez
  22. Julienne Léon, née le à Goulven, tuée par les Allemands le à Tréflez
  23. Jean Tanguy, né le à Kerlouan, décédé le à Goulven
  24. Jean Marie Ollivier, né le à Goulven, décédé le à Goulven
  25. Yves Habasque, né le à Theven en Kerlouan, décédé le à Kerlouan
  26. Guillaume Habasque, né le à Goulven, décédé le à Kervignet en Goulven
  27. Charles Morvan, né le à Guissény, décédé le à Goulven
  28. Probablement François Le Bihan, né le à Quelair en Goulven, décédé le à Quelair en Goulven
  29. Charles Morvan, né le au Vieux-Château en Goulven, décédé le à Goulven
  30. Auguste Morvan, né le à Goulven, décédé le à Goulven
  31. Jean-Louis Piriou, né le à Poulprat en Goulven
  32. Probablement Joseph Ollivier, né le à Plounéour-Trez, marié le à Goulven
  33. http://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20010225&article=2361112&type=ar
  34. https://brest.maville.com/actu/actudet_--plus-de-moyens-pour-les-communes-rurales-_6-473778_actu.Htm
  35. http://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/lesneven/goulven/voeux-derniere-ceremonie-pour-jean-michel-ollivier-16-01-2014-2369823.php
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  38. Albert Le Grand, " Les vies des saints de la Bretagne Armorique", J. Salaun, Quimper, 1901, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5038760.hl.r=pleyben.f325.langFR
  39. https://www.goulven-decouverte.fr/eglise
  40. Panneau de présentation sur le site de la fontaine de saint Goulven et https://www.goulven-decouverte.fr/fontaine
  41. http://fr.topic-topos.com/chapelle-du-penity-goulven et https://www.goulven-decouverte.fr/penity
  42. http://www.monumentum.fr/maison-e-siecle-pa00089982.html
  43. https://www.goulven-decouverte.fr/maison-st-goulven

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]