Gouhenans

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Gouhenans
Vue sur le centre du bourg avec l'église et le château.
Vue sur le centre du bourg avec l'église et le château.
Blason de Gouhenans
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Lure
Canton Villersexel
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Villersexel
Maire
Mandat
Jean-Marie Rondey
2014-2020
Code postal 70110
Code commune 70271
Démographie
Population
municipale
402 hab. (2015 en diminution de 6,73 % par rapport à 2010)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 36′ 28″ nord, 6° 28′ 12″ est
Altitude Min. 277 m
Max. 381 m
Superficie 8,45 km2
Localisation

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Gouhenans est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la communauté de communes du Pays de Villersexel.

La commune est connue pour son passé industriel lié à l'exploitation houillère et salifère ainsi que la transformation chimique de ces produits et de la pyrite, tous présents dans le bassin keupérien. En 1847, l'exploitation du sel provoque un scandale impliquant des personnalités politiques de la monarchie de Juillet, le général Despans-Cubières et Jean-Baptiste Teste, pair de France et ministre d'État.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le village de Gouhenans se trouve à 12 km de Lure et à 10 km de Villersexel.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Les Aynans Le Val-de-Gouhenans Vouhenans Rose des vents
N La Vergenne
O    Gouhenans    E
S
Longevelle Villafans Athesans-Étroitefontaine

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Carte géologique de Gouhenans et des communes limitrophes.

Le sol du territoire communal est principalement daté du Trias supérieur et moyen. Les abords du Rahin et de l'Ognon sont couverts d'alluvions du Quaternaire (Fx, Fy pour les plus anciennes et Fz pour les plus récentes)[1].

Le territoire communal repose sur le bassin houiller keupérien de Haute-Saône, riche en houille, gypse et marne irisée (c'est dans cette strate qu'est exploité le sel) qui affleurent dans la partie est du territoire (t5M, t5-6 et t6M)[2] mais aussi sur le gisement de schiste bitumineux de Haute-Saône daté du Toarcien[3].

Deux failles orientées nord-sud marquent l'ouest du territoire. C'est dans le fossé d'effondrement qu'elles délimitent qu'est bâtie la ville de Gouhenans[4].

Le point culminant se situe à 381 m sur le site du Mont, d'où l'on peut apercevoir la chapelle Notre-Dame-du-Haut de Ronchamp, les ruines du puits Arthur-de-Buyer, les Vosges (notamment le Ballon de Servance, la Planche des Belles Filles et le Ballon d'Alsace), les contreforts du Jura et, par beau temps, quelques sommets des Alpes suisses[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée par le Rahin, au nord, ce dernier se jette dans l'Ognon dans le village des Aynans, à l'est du territoire communal. Ce dernier est traversé par le ruisseau de la saline et le ruisseau du Champ de Vueillemet[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Nuvola apps kweather.png Relevés des précipitations et heures d'ensoleillement à Lure[7]
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Total année
Heures moyennes d'ensoleillement 54.1 85.9 124 159.6 190.5 218.2 251.7 220.6 175.1 126.3 71.2 55.7 1732.8
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 92.8 78.3 80.6 74.9 93.2 90.1 78 89.2 79.6 76.8 101.6 101 1036
Moyennes mensuelles de la vitesse du vent (km/h)
Nuvola apps kweather.png Relevés de températures à Lure
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Moyenne année
Températures minimales moyennes (°C) -2.7 -1.9 0.2 2.8 6.7 9.9 11.6 11.4 8.7 5.2 0.9 -2.1 4.2
Températures moyennes (°C) 0.8 2.5 5.4 8.7 12.8 16.1 18.2 17.8 14.9 10.5 4.9 1.4 9.5
Températures maximales moyennes (°C) 4.2 6.9 10.6 14.7 18.9 22.3 24.7 24.1 21 15.8 8.9 4.8 14.7

Faune et Flore[modifier | modifier le code]

Gouhenans est couverte en majorité d'une forêt de feuillus située à l'étage collinéen du massif des Vosges. Le reste est occupé par des exploitations agricoles. La commune compte 262 espèces indigènes (en particulier les genres Euglesa, Carex, Galium, Prunus, Vicia, Veronica, Leucanthemum vulgare, trèfle, sapin, chêne), 11 espèces introduites parmi lesquelles une seule est envahissantes (Robinia pseudoacacia)[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Vue d'une carte en couleur représentant les étapes de développement du bâti d'un bourg.
Développement urbain de Gouhenans[6].

Morphologie du bâti[modifier | modifier le code]

Gouhenans est formé d'un vieux bourg castral construit sur le flanc d'une collines, prolongé vers l'est par un habitat pavillonnaire moins dense qui le relie au quartier de la saline qui comprend vestiges industriels, cité ouvrière et maison de maître[6].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements à Gouhenans était de 222 dont 186 résidences principales, 14 résidences secondaires et logements occasionnels et 22 logements vacants. La commune totalisait 210 maisons et 12 appartements[A 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 87,6 %, en 2013. Il n'existe pas de logement HLM sur la commune[A 2].

Urbanisme et paysage[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un PLU[9] et fait partie du SCOT du pays des Vosges saônoises[10].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est installée sur une zone sismique de niveau 3[11].

Un dépôt de lindane (pesticide retiré du marché car dangereux) est enterré sur le site de l'ancienne saline et provoque une pollution de l'eau variable[12],[13].

Transport et voies de communications[modifier | modifier le code]

La commune est située à proximité du passage de la LGV Rhin-Rhône, la gare la plus proche est celle de Belfort - Montbéliard, située à 32 km. La gare de Lure est établie à 9 km, sur la ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville[6]. Le village est traversé par l’ancienne ligne de Montbozon à Lure, progressivement transformée en voie verte dans les années 2010[14].

Le réseau routier de la commune est formé des routes départementales 18, 92 et 265 reliées à des axes plus importants comme la double-voie expresse E54 (nationale 19)[6].

Au début du XXe siècle, Gouhenans et sa saline sont desservies par les chemins de fer vicinaux de Haute-Saône (le « Tacot ») et par la ligne de Montbozon à Lure.

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge aux temps modernes[modifier | modifier le code]

Les premiers documents sur Gouhenans ont été trouvés à l’abbaye de Bitaine et datent de 1186. Le château, situé sur le bord de la falaise qui domine le village, a été précédé par une maison forte datant de 1472. Les parties les plus anciennes du château actuel datent du XVe siècle. De l'édifice, à ce jour incomplet, on peut admirer la tourelle, la porte d'entrée et les caves voûtées[15].

Le château de Gouhenans existait déjà au XIVe siècle. D'après Louis Gollut, c'était une bonne maison forte du comté de Bourgogne et de nombreuses maisons anciennes subsistent, ainsi quelques pièces rares dans l'église Saint-Étienne, datant du XVIIe siècle[15].

Mines et industries[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Houillères et saline de Gouhenans.

C'est avec l'exploitation des charbonnages que le sel est découvert. L'exploitation du charbon sur place pour l'évaporation de la saumure permet à la compagnie de baisser le coût de revient su sel. Une usine chimique et une verrerie sont ajoutées à ce complexe industriel qui marque une période de prospérité pour Gouhenans. L'activité chimique devient la propriété du groupe Kuhlmann en 1927 et le reste jusqu'à la fermeture en 1955.

En 1847, l'exploitation du sel provoque un scandale impliquant plusieurs personnalités comme le général Despans-CubièresJean-Baptiste Teste[16].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Carte départementale représentant en rouge la communauté de communes du Pays de Villersexel.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Vesoul du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la deuxième circonscription de la Haute-Saône.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Villersexel[17]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, le canton s'est agrandi, passant de 32 à 47.

La commune de Gouhenans fait partie du ressort du tribunal d'instance, du conseil de prud'hommes et du tribunal paritaire des baux ruraux de Lure, du tribunal de grande instance, du tribunal de commerce et de la cour d'assises de Vesoul, du tribunal des affaires de Sécurité sociale du Territoire de Belfort et de la cour d'appel de Besançon.

Dans l'ordre administratif, elle relève du tribunal administratif et de la cour administrative d'appel de Nancy[18],[19].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Pays de Villersexel, créée en le .

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe du , le pourcentage d'habitants de Gouhenans qui ont voté contre la Constitution européenne est de 75,69 %[20], soit bien plus que la moyenne nationale de 54,67 %[21].

À l'élection présidentielle française de 2007, le premier tour a vu se démarquer Jean-Marie Le Pen (FN) avec 27,78 % des votes. Nicolas Sarkozy (UMP) récolte 52,79 % des voies au second tour contre 47,21 % pour Ségolène Royal (PS)[22]. À l'élection présidentielle française de 2012, c'est Marine Le Pen (FN) qui arrive en tête avec 35,85 % des suffrages exprimés, suivie de Nicolas Sarkozy qui totalise 22,26 %. Au second tour, François Hollande (PS) obtient 51,97 % des suffrages exprimés[23]. Lors de l'élection présidentielle française de 2017, le premier tour voit se démarquer Marine Le Pen (FN) avec 41,37 %. Au second tour, cette dernière récolte 55,37 % des votes contre 44,64 % pour Emmanuel Macron (EM) qui remporte l'élection à l'échelle nationale[24].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[25] ; il n'y a pas de groupe d’opposition pour le mandat 2014-2020[26].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs[27]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 mars 2001[28] Robert Thiébaud    
mars 2001 2014 Christian Plaisance[29]    
avril 2014[30] en cours
(au 27 juin 2016)
Jean-Marie Rondey   Agriculteur retraité

Finances locales[modifier | modifier le code]

En 2015, les finances communales de la commune était constitué ainsi[31] :

  • total des produits de fonctionnement : 276 000 , soit 622 par habitant ;
  • total des charges : 153 000 , soit 344 par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 116 000 , soit 262 par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 106 000 , soit 238 par habitant ;
  • endettement : 82 000 , soit 185 par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 6,62 % ;
  • taxe foncière sur le bâti : 11,64 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 23,45 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Gouhenans n'a signé aucun jumelage[32].

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolutions démographiques[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[34].

En 2015, la commune comptait 402 habitants[Note 1], en diminution de 6,73 % par rapport à 2010 (Haute-Saône : -0,77 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
385 340 377 417 639 593 599 769 972
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
823 807 733 735 688 691 700 737 680
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
590 774 723 469 530 520 554 472 491
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
463 391 391 420 362 373 430 431 402
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

De manière générale, Gouhenans dépend de l'académie de Besançon et dispose d'une école.

Pour les niveaux de scolarisation des collégiens et des lycéens, le collège L. Pergaud de Villersexel et le lycée G-Colomb de Lure sont les établissements privilégiés. En ce qui concerne les études supérieures, les établissements les plus proches sont situés dans l'aire urbaine de Belfort-Montbéliard et à Vesoul.

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'existe aucune infrastructure de santé au sein du village, ni dans les communes limitrophes. L'hôpital le plus proche étant celui de Lure, de plus en plus désinvestis par les services publics au profit de celui de Vesoul, il n'est pas exclu qu'à moyen terme, Gouhenans se trouve dans un désert médical, contraignant à la fréquentation des hôpitaux de Belfort, Montbéliard ou Vesoul, accessible en 30 minutes en voiture. Par ailleurs, ces hôpitaux sont appelés à fusionner en 2015 au profit de la nouvelle infrastructure commune du centre hospitalier de Belfort-Montbéliard, à mi-chemin entre les deux villes, à Trévenans.

Services[modifier | modifier le code]

Hormis les services assurés par la mairie comme une agence postale communale[36], la commune n'a aucun service public sur son territoire. L'ensemble des services publics sont disponibles à Lure, qui concentre le Pôle emploi, EDF, les impôts, la justice ou la bibliothèque, médiathèque et espace culturels.

Sports[modifier | modifier le code]

Article connexe : Sport dans la Haute-Saône.

La commune dispose d'une salle polyvalente, d'un terrain de football et d'un terrain de pétanque[37].

Médias[modifier | modifier le code]

La presse écrite est représentée par le quotidien régional L'Est républicain[38] ainsi que par le journal hebdomadaire Les Affiches de la Haute-Saône. La ville est couverte par les programmes de France 3 Franche-Comté[39].

Cultes[modifier | modifier le code]

La clocher de l'église.

Gouhenans est rattachée à l'unité pastorale d'Athesans-Moffans[40], faisant partie du doyenné de Lure, qui dépend de l'archidiocèse de Besançon[41].

Le village dispose d'une église catholique.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune compte 173 foyers fiscaux. Le revenu fiscal médian par ménage était alors de 18 609 €[A 3].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2013, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 253 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,2 % d'actifs dont 63,1 % ayant un emploi et 9,1 % de chômeurs contre 11,6 % en 2008[A 4].

On comptait 32 emplois dans la zone d'emploi, chiffre en régression depuis 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 162, l'indicateur de concentration d'emploi est de 19,6[A 5].

Le taux d'activité parmi les 15 ans ou plus a atteint 52,9 % en 2013[A 5]

Entreprises et secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

L'activité communale est essentiellement orientée vers l'agriculture (élevages de bovins à lait et à viande[42]) et l'exploitation forestière.

Au , Gouhenans comptait 27 établissements dont cinq dans l'agriculture, quatre dans l'industrie, quatre dans la construction, onze dans le commerce-transports-services divers et trois relatifs au secteur administratif[A 6]. En 2015, deux entreprises est créées à Gouhenans[A 7] sous le régime auto-entrepreneur[A 8].

Le village dépendant économiquement des deux centres urbains de Lure et de l'agglomération d'Héricourt-Montbéliard[43]. Ces deux pôles offrent de nombreux emplois et sont rapidement accessibles par une voie expresse passant dans ces axes à proximité de Gouhenans[6].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Carte indiquant les monuments d'un village.
Localisation des édifices remarquables du bourg castral :
(1) : monument aux morts ;
(2) : château ;
(3) : église.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de Gouhenans est construite en 1680[15].

Sites naturels[modifier | modifier le code]

ZNIEFF de Gouhenans et des communes limitrophes.

Une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) particulièrement liées à la reproduction des espèces est recensée sur le territoire la vallée supérieure de l'Ognon et ses affluents. Les objectifs fixés sont la résorption de la pollution des eaux, l'encouragement d'une agriculture extensive, la pratique d'une sylviculture respectueuse des essences spontanées, l'entretien de la végétation riveraine et la limitation des extractions de granulats en lit majeur[44].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean-François Carteaux (1751-1813), général français de la Révolution et de l’Empire qui servit dans de nombreuses armées. Il eut sous ses ordres Napoléon Bonaparte au Siège de Toulon[15].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gouhenans Blason D'azur à la croix tréflée d'or[45].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Blason Sire de Gouhenans.svg : l'avant-dernière miniature du manuscrit d'Oxford représente Henri de Blâmont dans la mêlée confuse du tournoi. Les seuls écus que l'on distingue très bien sont les saumons des Salm et ce blason d'azur à la croix d'or engrêlée. Il se pourrait que ce soit un chevalier de la famille des Gouhenans (?), qui soit venu, en octobre 1285, avec d'autres Bourguignons (Faucogney, Annegray, Oiselay, Moncley, Saint-Rémi, Passavant ou Grailly) aux festivités de Chauvency-le-Château. Dans les anciens armoriaux du XIIIe siècle, ces armoiries sont en effet données aux seigneurs de ce lignage. Pour plus de détails : consulter l'armorial du Tournoi de Chauvency.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. a et b EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2014.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2015.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2015.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Montbéliard : carte géologique », sur Lithothèque de Franche-Comté (consulté le 9 avril 2016).
  2. Édouard Thirria, Manuel à l'usage de l'habitant du département de la Haute-Saône, (lire en ligne), p. 184-185.
  3. Marcel Lanoir, Carburants rhodaniens : les schistes bitumineux, notamment dans la Haute-Saône, vol. 7, coll. « Les Études rhodaniennes », (lire en ligne), p. 328.
  4. « Carte géologique de la France au 1/50 000 - Lure » [PDF], sur le site Ficheinfoterre du BRGM (consulté le 3 août 2017).
  5. « Gouhenans », sur la-haute-saone.com.
  6. a, b, c, d, e et f Carte IGN de Gouhenans sur Géoportail.
  7. « Luxeuil, Haute Saône(70), 271m - [1961-1990] », sur www.infoclimat.fr (consulté le 17 septembre 2009)
  8. INPN, « Inventaire du patrimoine naturel de Gouhenans », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 16 avril 2016).
  9. « Documents d'urbanisme en Haute-Saône » [PDF], sur le site de la préfecture de Haute-Saône, (consulté le 9 avril 2016).
  10. « SCOT du pays des Vosges saônoises » [PDF], sur haute-saone.gouv.fr (consulté le 9 avril 2016).
  11. « Gouhenans : État des risques naturels, miniers et technologiques », sur georisques.gouv.fr (consulté le 9 avril 2016).
  12. « Dépôt de résidus de lindane à Gouhenans (Haute-Saône) », sur base de données BASOL, (consulté le 24 octobre 2016).
  13. Yves Faucoup, « 5200 tonnes de déchets toxiques enterrés », sur Le club Médiapart, (consulté le 12 août 2017).
  14. « La voie verte Villersexel-Bonnal inaugurée », sur L'Est républicain, (consulté le 9 avril 2016).
  15. a, b, c et d « Gouhenans », sur cc-villersexel.fr (consulté le 17 avril 2016).
  16. La Haute-Saône Nouveau dictionnaire des communes Tome II, Société d'agriculture lettres science et art de la Haute-Saône, .
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. « Juridictions de Vesoul », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 7 mai 2014).
  19. « Carte judiciaire » [PDF], sur le site du ministère de la Justice (consulté le 8 juin 2012).
  20. « Scrutin du 29 mai 2005 sur la constitution Européenne à Gouhenans », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 17 avril 2016).
  21. « Scrutin du 29 mai 2005 sur la constitution Européenne pour la France », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 17 avril 2016).
  22. « Résultats de l’élection présidentielle 2007 à Gouhenans », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 17 avril 2016).
  23. « Résultats de l’élection présidentielle 2012 à Gouhenans », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 17 avril 2016).
  24. « Résultats de l’élection présidentielle 2017 à Gouhenans », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 12 août 2017).
  25. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  26. « Résultats officiels pour la commune Gouhenans », sur interieur.gouv.fr (consulté le 17 avril 2016).
  27. « Les maires de Gouhenans », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 11 octobre 2016).
  28. « Suite à la parution de l’article portant sur l’installation du nouveau conseil municipal de Gouhenans, lors de la séance du 5 », L'Est républicain,‎ (lire en ligne) « Christian Plaisance, maire (sortant) de la commune jusqu’à cette date, tient à apporter quelques précisions sur ce qui a été relevé et publié : en 2001 M. Plaisance a été nommé maire, pour succéder à Robert Thiébaut, « M. Thiébaut a laissé une commune avec une gestion saine, après avoir réalisé des travaux importants, notamment la construction d’une salle polyvalente, dans la fin de son mandat ».
  29. Préfecture de Haute-Saône, Liste des communes de Haute-Saône, consultée le 18 juillet 2013
  30. « Jean-marie Rondey succède à Christian Plaisance », L'Est républicain, édition de Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  31. « Les comptes de la commune », sur alize2.finances.gouv.fr (consulté le 25 septembre 2016).
  32. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 9 septembre 2016).
  33. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
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