Réseau du gouffre Berger

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Réseau du gouffre Berger
Image illustrative de l'article Réseau du gouffre Berger
Gouffre Berger.
Coordonnées 45° 13′ 09″ nord, 5° 36′ 17″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Massif Vercors
Localité voisine Engins
Altitude de l'entrée 1 460 m
Longueur connue 37 000 m
Type de roche Calcaire

Géolocalisation sur la carte : Isère

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Géolocalisation sur la carte : Rhône-Alpes

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Le réseau du gouffre Berger, situé sur la commune française d'Engins, en Isère (région Auvergne-Rhône-Alpes), est un ensemble de cavités karstiques renommé dans le milieu spéléologique.

Il est découvert le par Joseph Berger et ses compagnons. Initialement, sa renommée vient du fait qu'il est le premier gouffre au monde à atteindre la profondeur de 1 000 mètres. De 1954 à 1963, il est considéré comme le gouffre le plus profond du monde, ravissant le titre au gouffre de la Pierre-Saint-Martin qui le lui reprend en 1964, après de nouvelles explorations.

Géographie et climat[modifier | modifier le code]

Les entrées se trouvent sur le plateau de Sornin, territoire de la commune d'Engins, à l'extrémité nord du massif du Vercors. Les cuvettes de la Sure et du Sornin où se développent le gouffre Berger et ses amonts sont caractérisées par un karst en marche d'escalier[1]. Le plateau du Sornin et de la Molière sont entièrement classés en Espace naturel sensible[2],[3] et en site Natura 2000 depuis décembre 2014[4]. De surcroit la zone située sur la commune d'Engins est déclarée réserve biologique intégrale depuis mars 2010[5].

Un hiver rude avec de fortes précipitations est typique du climat du nord Vercors[6]. L'été avec ses longues journées ensoleillées est idéale pour les visites mais il faut se méfier des orages violents à l'origine de plusieurs décès de spéléologues[7],[8].

Formation[modifier | modifier le code]

Durant le quaternaire, une calotte glaciaire occupe la cuvette de la Sure et de Sornin. Elle explique probablement le nombre de gouffres. Le réseau s'est formé par dissolution de la roche calcaire (faciès urgonien) grâce à l'eau des précipitations. Le gouffre Berger et les autres scialets sont formés de puits et méandres aboutissant à un collecteur[N 1] que l'on trouve à −234 m par rapport à l'entrée. À cette profondeur les marnes hauteriviennes conduisent les eaux jusqu'au siphon terminal à −1 122 m et ensuite jusqu'aux Cuves de Sassenage[10]. Des fractures dirigent l'orientation des galeries du réseau, d'abord sud-est jusqu'à −1 000 m puis est-nord-est pour les galeries terminales[11].

À noter qu'au niveau des siphons terminaux du gouffre Berger les eaux passent des calcaires à faciès urgonien au calcaire du sénonien qui compose les Cuves de Sassenage. Le contraste de gabarit entre les galeries du gouffre Berger et celles du gouffre de la Fromagère semble s'expliquer par une alimentation différente en eaux glaciaires[12]. La distance entre le siphon terminal du gouffre Berger et les Cuves de Sassenage où l'eau réapparait est de 1 500 m pour 25 m de dénivelée[13],[14].

Exploration[modifier | modifier le code]

La première entrée, plus tard dite gouffre Berger, est découverte le par le spéléologue Joseph Berger et son expédition[15],[N 2].

En , les explorateurs créent le club des Spéléologues grenoblois du club alpin français (SGCAF)[16].

Dès le de la même année, il est établi, grâce à la coloration des eaux du gouffre[N 3], que celui-ci est en correspondance avec les cuves de Sassenage[17], situées plusieurs kilomètres à l'est et à plus de mille mètres en contrebas[7].

Durant l'été 1954, puis à l'automne, les explorations atteignent la cote −903 m[N 4].

En 1955, une expédition de 218 heures descend à la cote de −985 mètres. Elle s'arrête au puits de l'Ouragan avec vue sur la fameuse cote des −1 000 m[18],[N 5].

Une organisation de type himalayen, après un temps passé sous terre de 380 heures pour l'équipe de pointe, permet en 1956 d'atteindre le premier siphon à −1 122 m. En 1963 un plongeur anglais franchit ce siphon. Le même, quatre ans plus tard, passe le deuxième siphon et s'arrête à −1 133 m sur un ressaut de 4 m. En 1968 deux plongeurs descendent ce ressaut ainsi qu'une petite cascade et s'arrêtent à −1 141 m[19]. En 1978, une équipe plonge dans les siphons no 3 et no 4 et s'arrêtent à −1 148 m.

En 1981, le réseau du gouffre Berger comporte trois entrées : le « gouffre Berger », le « puits Marry »[N 6] et le « gouffre des Elfes »[N 7]. Le « scialet des Rhododendrons »[N 8] en fait partie le de la même année. Cette entrée s’avérant plus haute que celle du gouffre Berger, la profondeur du réseau passe à 1 198 m pour une longueur totale de 20,4 km.

Une plongée est effectuée dans le siphon no 5 en 1982, l'arrêt se fait à −1 248 m.

En 1988, le « scialet du Cairn »[N 9] devient une nouvelle entrée. Le , le « scialet de la Fromagère »[N 10], après une plongée dans le siphon en amont de la rivière -1 000, permet une jonction avec le gouffre Berger. La cote du siphon terminal passe à −1 271 m[20].

En , le « scialet du Cheval-Vapeur »[N 11] devient la septième entrée du réseau.

En 2007, le « scialet Nicolas », situé à proximité du gouffre Berger communique avec celui-ci et devient la huitième entrée.

Une grotte dans la falaise de la Sure, au dessus de Noyarey, l'« Œil-du-lapin »[N 12], rejoint le réseau en 2008.

Le , une dixième entrée, le gouffre « La Laitière-Mutante »[N 13], est découverte par le club Les Furets jaunes de Seyssins (FJS)[21], sur le plateau de Sornin, territoire de la commune d’Engins. Leur exploration établit qu'il existe une communication par le réseau des jeunes Tronchois de 68,[22],[23],[24].

En juin 2011, les siphons terminaux sont à nouveau plongés[25].

En 2014, les tentatives de jonction par les siphons se poursuivent [26] et une onzième entrée, qui communique avec la Fromagère, voit le jour en septembre 2016; il s'agit du « gouffre Delta 35 »[27].

Le développement du réseau est estimé à trente-sept kilomètres avec le gouffre Delta 35[28],[29].

Interventions utilitaires[modifier | modifier le code]

Depuis sa découverte, le réseau du gouffre Berger a été le théâtre de nombreuses opérations de sauvetage. Celles-ci sont coordonnées par le Spéléo secours Isère.

Depuis 2013, des actions de dépollution sont effectuées par les spéléologues[30] aprés l'état des lieux fait par Mountain Wilderness[31].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Le « gouffre Berger » — et non pas Gouffre du berger — tient son nom de son inventeur[7],[N 14].
  • Les « Couffinades » est le nom donné à une petite salle à −640 m en référence aux fistuleuses de la grotte de Couffin plus connue sous le nom de grotte de Choranche[32].
  • Le « gouffre de la Fromagère » est ainsi appelée car autrefois, et depuis fort longtemps, cette glacière naturelle est utilisée par les pâtres pour y entreposer les fromages[33].
  • Le « gouffre de la Laitière-Mutante » est ainsi nommé en rappel du nom donné antérieurement au « gouffre de la Fromagère », dont la difficulté est ainsi comparée, et en clin d'œil au spéléologue — Cédric Lachat — qui découvre l'entrée et répète sans cesse « mutant »[21],[N 15].
  • La « galerie Mélusine » est un affluent situé à −777 m dans le gouffre Berger qui doit son nom à la légende de la fée demeurant dans les cuves de Sassenage[34].
  • L'« Ouragan » est le dernier puits du complexe où la cascade se pulvérise après une quarantaine de mètres dans un fracas impressionnant[35].
  • La « cascade du Petit-Général » est un des lieux de coloration du complexe du gouffre Berger effectuée par un dissident du SGCAF — Charles Petit-Didier — surnommé ainsi en raison de son « aptitude » au commandement[36].
  • La « salle des Treize » est une salle découverte par treize spéléologues à −500 mètres, idéale pour l'installation d'un camp souterrain et jugée d'une beauté féerique[32].
  • Le « réseau des Tronchois » est ainsi dénommé en raison des premières explorations menées par le Spéléo groupe La Tronche[37].
  • La « Vire tu oses » est une vire étroite et inclinée vers le vide située à −950 m permettant d'éviter la rivière[35].

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En spéléologie un collecteur est une « galerie principale recueillant les eaux des autres galeries[9] ».
  2. L'expédition est composée de Joseph Berger, Bouvet, Ruiz de Arcaute et Marc Jouffray.
  3. La fluorescéine, est le colorant utilisé. Peu répandue à cette date, elle est obtenue par Charles Petit-Didier dit Le Petit Général auprès du CNRS[7].
  4. En spéléologie, les mesures négatives ou positives se définissent par rapport à un point de référence qui est l'entrée du réseau, connue, la plus élevée en altitude.
  5. La renommée du gouffre Berger vient notamment et initialement du fait qu'il s'agit du premier gouffre à atteindre la profondeur de 1 000 mètres. De 1954 à 1963, il est considéré comme le gouffre le plus profond du monde, ravissant ce titre au gouffre de la Pierre-Saint-Martin qui le lui reprend en 1964, après de nouvelles explorations. Actuellement la plus profonde cavité naturelle est le gouffre Krubera-Voronja situé dans le Caucase occidental, avec une profondeur de 2 196 mètres.
  6. Le puits Marry a pour coordonnées 45° 13′ 17″ N, 5° 36′ 18″ E.
  7. Le gouffre des Elfes a pour coordonnées 45° 13′ 21″ N, 5° 36′ 26″ E.
  8. Le scialet des Rhododendrons a pour coordonnées 45° 13′ 37″ N, 5° 36′ 00″ E.
  9. Le scialet du Cairn a pour coordonnées 45° 13′ 08″ N, 5° 36′ 17″ E.
  10. Le scialet de la Fromagère a pour coordonnées 45° 12′ 37″ N, 5° 36′ 06″ E.
  11. Le scialet du Cheval-Vapeur a pour coordonnées 45° 13′ 39″ N, 5° 36′ 08″ E.
  12. L'Œil-du-lapin a pour coordonnées 45° 13′ 37″ N, 5° 36′ 16″ E.
  13. La Laitière-Mutante a pour coordonnées 45° 13′ 04″ N, 5° 36′ 04″ E.
  14. Initialement baptisé par son inventeur « P3 », les cartes topographiques le désignent comme le « gouffre de la Rivière ». Le il est dénommé « gouffre Berger »[7].
  15. Le gouffre de la Laitière-Mutante est ainsi nommé le [24].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Jacques Delannoy et Baudoin Lismonde (photogr. Philippe Ackermann, Roland Astier, Jo Berger, Gilbert Bohec, Étienne Champelovier, Maurice Chiron, Philippe Crochet, Jean-Jacques Delannoy, Emmanuel Fouard, Jean-Michel Frachet, Jean-Louis Guinet, Robert Lavoignat, Baudouin Lismonde, Alain Marbach, René Parein, R. Penelon, Jean-Louis Rocourt, Yannick Taleux, Bruno Talour et Roland Theron), Paysages du Vercors souterrain, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère et Parc naturel régional du Vercors, , 72 p., 30 cm (OCLC 406666816), p. 7.
  2. Yvan Orecchioni, Albane du Boisgueheneuc, Clémence Aubert, Claudine Bignand et Benoît Betton, « Espace naturel sensible du plateau de la Molière et du Sornin – Plan de préservation et d’interprétation : Partie I : Diagnostic, évaluation patrimoniale et objectifs de préservation et d’accueil du public » [PDF], sur parc-du-vercors.fr, Office national des forêts, CPIE Vercors et Parc naturel régional du Vercors, (consulté le 31 janvier 2017), p. 3.
  3. [vidéo] Guy Meauxsoone (réalisateur). (). Espace naturel sensible du plateau de la Molière et du Sornin [Production de télévision]. Méaudre: Vercors-tv. Consulté le . “min 29 s”.
  4. « Arrêté du 22 décembre 2014 portant désignation du site Natura 2000 pelouses, forêts remarquables et habitats rocheux du plateau du Sornin », sur legifrance.gouv.fr, (consulté le 1er janvier 2017).
  5. Ministère de l’Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer, « Arrêté du portant création de la réserve biologique intégrale d’Engins (38) : NOR : DEVN1010102A », Bulletin Officiel [PDF], sur Inventaire national du patrimoine naturel (INPN), République française, (consulté le 14 février 2017), p. 1.
  6. Parc naturel régional du Vercors (photogr. J.M. Hytte), « Le climat : Un carrefour d'influences climatiques », sur parc-du-vercors.fr.
  7. a, b, c, d et e Baudouin Lismonde, Jo Berger (coll.), Gilbert Bohec (coll.), Louis Eymas (coll.), Georges Garby (coll.), Alain Marbach (coll.) et Aldo Sillanoli (coll.) (photogr. Éric Sanson), « Historique du Berger », sur cds38.org, Comité départemental de spéléologie de l’Isère (CDS38), corrigé 1997 (consulté le 24 octobre 2016).
  8. Profundezas, « In Memoriam : Gouffre Berger interclubs 2006 », sur site personnel (consulté le 31 janvier 2017).
  9. David Pujol, « Glossaire : Collecteur », termes spéléologiques, sur site personnel, mis à jour le 07 juillet 2009 (consulté le 24 septembre 2016), p. C.
  10. Parc naturel régional du Vercors, « Les Cuves de Sassenage » [PDF], sur parc-du-vercors.fr, (consulté le 2 février 2017).
  11. « Plan du Berger » [PDF], sur Comité départemental de spéléologie du Jura (consulté le 22 octobre 2016).
  12. Jean-Jacques Delannoy, Association française de karstologie, « Le Vercors : un massif de la moyenne montagne alpine », Karstologia : revue de karstologie et de spéléologie physique de la Fédération française de spéléologie et de l'Association française de karstologie, Paris, Fédération française de spéléologie, no 3,‎ 1e semestre 1984, p. 42 (ISSN 0751-7688, lire en ligne).
  13. Jean-Jacques Delannoy, Association française de karstologie, « Le complexe souterrain de Sornin : le gouffre Berger et le scialet de la Fromagère », Karstologia : revue de karstologie et de spéléologie physique de la Fédération française de spéléologie et de l'Association française de karstologie, Paris, Fédération française de spéléologie, no 2,‎ 2e semestre 1983, p. 9 (ISSN 0751-7688, lire en ligne).
  14. « Plan des Cuves de Sassenage » [PDF], sur Comité départemental de spéléologie de l'Isère, (consulté le 19 février 2017).
  15. Pierre-Olaf Schut, L'exploration souterraine : une histoire culturelle de la spéléologie, Paris, L’Harmattan, coll. « Espaces et temps du sport », , 394 p., 24 cm (ISBN 978-2-2960-3391-7), chap. 10 (« L’essor de la spéléologie »), p. 230-231.
  16. « Naissance du SGCAF : De Jeunes amis pratiquant la spéléo vont créer le SGCAF… », sur Spéléos grenoblois du club alpin français (consulté le 24 septembre 2016).
  17. André Bourgin, « Circulations souterraines: Les Cuves de Sassenage », revue de géographie alpine, vol. 42,‎ , p. 457-464 (lire en ligne).
  18. « En exclusivité : l’exploit du gouffre Berger : À -1 000 sous terre record des abîmes », Paris Match, Paris, Hachette Filipacchi Médias, no 333 « du 13 au 20 août 1955 »,‎ , p. 35 (ISSN 0397-1635).
  19. Alain Marbach, « Articles. Historique de la plongée souterraine : Gouffre Berger. L’expédition française 1968 », sur site de plongées souterraines (consulté le 31 janvier 2017).
  20. « Gouffre Berger 1980-2010 », sur Spéléos grenoblois du club alpin français (consulté le 22 septembre 2016).
  21. a et b Rédaction du Dauphiné Libéré, « Montagne/Spéléologie : Emmanuel Gondras : « C'est la plus belle » », sur ledauphine.com, Grenoble, Le Dauphiné libéré, (consulté le 24 octobre 2016)
  22. Franzi 2010, p. 71-75.
  23. « La Laitière-Mutante », carte topographique [PDF], sur furets-jaunes.org, 2010 (consulté le 26 octobre 2016).
  24. a et b Vincent Franzi, « Laitière-Mutante », sur furets-jaunes.org, Furets jaunes. Seyssins, (consulté le 26 octobre 2016).
  25. David Bianzani (photogr. Manu Tessanne), « Les explorations. France : Compte rendu de l’exploration des siphons terminaux du gouffre Berger 30 juin 2011 » [PDF], sur site de plongées souterraines (consulté le 31 janvier 2017).
  26. David Bianzani, « Causette. Explorations : Un recycleur au gouffre Berger à moins 1 132 m », sur site de plongées souterraines (forum), (consulté le 31 janvier 2017).
  27. Laurent (pseudo : kakawette), « Grande nouvelle : jonction avec la Fromagère ! », sur groups.google.com, Googles (Google Groupes : service de groupe de discussion), (consulté le 26 octobre 2016).
  28. Serge Caillault (conception), Rémy Limagne (correcteur), Michel Chabaud (correcteur), Éric Ardourel (trad. franco-anglais) et Jean-Pierre Méric (topographie offerte), Gouffre Berger premier –1 000 : Engins – Massif du Vercors. 1956-2016, Spéléo Magazine, , 36 p., 26 cm, p. 13.
  29. Pierre Lefebvre et Vincent Franzi, Fédération française de spéléologie, « Gouffre D35, système du gouffre Berger », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 45,‎ , p. 5-15 (ISSN 0336-0326).
  30. « Berger -1122, venez illuminer la rivière sans étoiles » [PDF], sur comité départemental de spéléologie du Jura, (consulté le 1er mai 2017).
  31. « Etat des lieux du gouffre Berger » [PDF], sur moutainwilderness, (consulté le 1er mai 2017).
  32. a et b Marry 1977, p. 23.
  33. Rossetti et Blanchard 1972, p. 42.
  34. Cabrejas 1998, p. 14.
  35. a et b Marry 1977, p. 34.
  36. Marry 1977, p. 22.
  37. Bohec et al. 1972, p. 63.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Bourgin, « Circulations souterraines: Les Cuves de Sassenage », revue de géographie alpine, vol. 42,‎ , p. 457-464 (lire en ligne).
  • Jean Cadoux, Jean Lavigne, Géo Matieu et Louis Potié (préf. André Bourgin), Opération – 1 000 (2 e Éditions Jeanne Laffitte), Paris ; Grenoble, B. Arthaud, coll. « Exploration » (no 11), (réimpr. 1994), 1e éd., 264 p., 21 cm (ISBN 978-2-8627-6232-6).
  • Henri Rossetti et Jean louis Blanchard, Fédération française de spéléologie, « Le gouffre d'Engins où La Fromagère », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 1,‎ , p. 41-47 (ISSN 0336-0326, lire en ligne [PDF]).
  • Baudouin Lismonde, Fédération française de spéléologie, « Les expéditions au gouffre Berger », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 1,‎ , p. 58-61 (ISSN 0336-0326, lire en ligne [PDF]).
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  • Frédéric Poggia, Gilbert Bohec (respons. publication) et Baudouin Lismonde (respons. publication), Fédération française de spéléologie, « Compte rendu de plongées (Isère) », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 8,‎ , p. 47 (ISSN 0336-0326, lire en ligne [PDF]).
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  • Jean-Jacques Delannoy, Association française de karstologie, « Le Vercors: un massif de la moyenne montagne alpine », Karstologia : revue de karstologie et de spéléologie physique de la Fédération française de spéléologie et de l'Association française de karstologie, Paris, Fédération française de spéléologie, no 1,‎ 1e semestre 1984, p. 42 (ISSN 0751-7688, lire en ligne).
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  • Fréderic Poggia, Fédération française de spéléologie, « Plongées régionales », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 19,‎ , p. 92-93 (ISSN 0336-0326).
  • Serge Caillault, Dominique Haffner et Thierry Krattinger, Spéléo sportive dans le Vercors-Tome 1, Aix-en-Provence, Edisud, , 160 p. (ISBN 2-85744-897-X).
  • Serge Caillault, Alain Caullireau et Serge Caullireau, Fédération française de spéléologie, « Gouffre Berger- Réseau Julien », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 27,‎ , p. 6-10 (ISSN 0336-0326).
  • Bernard Faure, Fédération française de spéléologie, « L'œil de lapin, 8éme entrée du gouffre Berger », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 27,‎ , p. 11-13 (ISSN 0336-0326).
  • Philippe Cabrejas, Fédération française de spéléologie, « Berger : Expédition Mélusine 97 et siphon du fin fond », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 27,‎ , p. 14-17 (ISSN 0336-0326).
  • Bernard Faure, Fédération française de spéléologie, « Gouffre Berger : La Porte des Étoiles », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 28,‎ , p. 10-11 (ISSN 0336-0326).
  • Fréderic Poggia, Fédération française de spéléologie, « Historique des plongées au gouffre Berger », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 29,‎ , p. 7 (ISSN 0336-0326).
  • Fréderic Poggia, Fédération française de spéléologie, « Plongée du siphon terminal », Scialet:bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 32,‎ , p. 6-8 (ISSN 0336-0326).
  • Alain Maurice, Fédération française de spéléologie, « La rivière oubliée et lucarne de la galerie Ded », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 33,‎ , p. 8-9 (ISSN 0336-0326).
  • Alain Maurice, Fédération française de spéléologie, « Gouffre Berger, la rivière oubliée », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 35,‎ , p. 7-9 (ISSN 0336-0326).
  • Paul Mackrill et Jules Carter, Fédération française de spéléologie, « Nouvelle entrée au gouffre Berger », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 36,‎ , p. 10-11 (ISSN 0336-0326).
  • Alain Maurice, Fédération française de spéléologie, « Le Gouffre Berger, réseau du Vervecarius », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 37,‎ , p. 10-13 (ISSN 0336-0326).
  • Frederic Poggia, Fédération française de spéléologie, « Le gouffre Berger, exploration des réseaux noyés », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 37,‎ , p. 43-44 (ISSN 0336-0326).
  • Emmanuel Gondras, Fédération française de spéléologie, « La Fromagère,exploration FJS 2007/2009 », Scialet: bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 38,‎ , p. 65-68 (ISSN 0336-0326).
  • Vincent Franzi, Fédération française de spéléologie, « La Laitière-Mutante », Scialet: bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 39,‎ , p. 71-75 (ISSN 0336-0326).
  • Alain Maurice, Fédération française de spéléologie, « Explorations au fond du gouffre Berger », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 40,‎ , p. 80-90 (ISSN 0336-0326).
  • Philippe Drouin, Fédération française de spéléologie, « Echos des profondeurs: Il y a soixante ans: la découverte du gouffre Berger (1953 - 2013) Engins », Spelunca, Paris, Fédération française de spéléologie, no 132,‎ , p. 3-4 (ISSN 0249-0544, lire en ligne).
  • Mark Wright, Graham Naylor, Paul Mackrill et Chris Blakeley (trad. Sophie Hohler et Rémy Limagne, photogr. Robbie Shone, Baudouin Lismonde, Jean Lavigne et Stuart Whitmey), Gouffre Berger : L’esprit d’équipe, sheffield, Vertebrate Publishing, , 1e éd. (1re éd. 2014), 254 p., 31 x 26 cm (ISBN 978-1-9102-4012-0).
  • Fondateurs du SGCAF, Histoire d’une équipe 1941-1956 : Gouffre Berger. Premier -1 000, s.l., s.n., , 293 p., 21 x 29,7 cm (ISBN 978-2-9554-8940-6).
  • Olivier Testa, Barnabé Fourgous et Serge Caillault, « Topographie 3D au gouffre Berger; Une innovation époustouflante », Spéléo, Corenc, Spéléo magazine, no 95,‎ , p. 32-35 (ISSN 1629-1573).
  • Lucie-Bailly et Alain Doucé, « Lucie:-1122m au gouffre Berger; Une autre perception », Spéléo, Corenc, Spéléo magazine, no 95,‎ (ISSN 1629-1573).
  • Pierre Lefebvre et Vincent Franzi, Fédération française de spéléologie, « Gouffre D35, système du gouffre Berger », Scialet : bulletin du CDS de l'Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l'Isère, no 45,‎ , p. 5-15 (ISSN 0336-0326).
  • Rémy Limagne, Fédération française de spéléologie, « Gouffre Berger premier -1000: 60 ans après », Spelunca, Paris, Fédération française de spéléologie, no 145,‎ , p. 8-12 (ISSN 0249-0544).
  • David Parrot, Pierre Lefebvre et Vincent Franzi, Fédération française de spéléologie, « Du Delta au Berger? », Spelunca, Paris, Fédération française de spéléologie, no 146,‎ , p. 5-8 (ISSN 0249-0544).

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • [vidéo] Georges Marry (réalisateur), Georges Marry (montage) et Jacques Gimel (montage). (). Siphon -1 122 (Gouffre Berger - Vercors). Cinépress. Consulté le . “16 min 27 s”.
  • [vidéo] Guillaume Broust (réalisateur). (). Gouffre Berger. Kraf prod. Consulté le . “12 min 04 s”.
    Sous-titres en anglais dans [vidéo]  (). Caving in the Gouffre Berger – « Immersion » - In the footsteps of Fernand Petzl. Petzl. Consulté le . “12 min 04 s”
    .
  • [vidéo] (en) Red Rose Caving and Potholing Club. Combined Services Caving Association. Ales Hrabec (mise en ligne). (). Gouffre Berger 2014. beontherope.com. Consulté le . “min 20 s”.
  • [vidéo] David Bianzani (réalisateur), Sail Awolnation, Extreme Ways Moby (bande sonore). (). Gouffre Berger 2014 V5 congrèsYoutube. Consulté le . “min 33 s”.
  • [vidéo] (es) Toni Membrives, Salva Lapeña, Arantxa La Maquina, Thomás Roy et Belorado (mise en ligne). (). Le mythique gouffre BergerYouTube. Consulté le . “13 min 5 s”.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]