Glicourt

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Glicourt
Salle communale.
Salle communale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Dieppe-2
Commune Petit-Caux
Maire délégué Camille Prévost
2016-2020
Code postal 76630
Code commune 76301
Démographie
Population 231 hab. (2013)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 56′ 09″ Nord 1° 14′ 30″ Est / 49.9358, 1.2417
Altitude Min. 56 m – Max. 131 m
Superficie 4,58 km2
Localisation

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Glicourt

Glicourt est une ancienne commune française située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie (anc. Haute-Normandie).

Dans le cadre de la fusion le des 18 communes qui constituaient la communauté de communes du Petit Caux pour former la commune nouvelle du Petit-Caux, Glicourt devient à cette date une de ses communes déléguées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Origine du nom : du bas latin cortis, domaine, précédé d'un dérivé du latin ecclésia, église.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dès 1024, l'abbaye de Saint-Wandrille possède un prieuré à Glicourt, dit "prieuré de Fontenelle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du Petit Caux. Celle-ci s'est transformée le en commune nouvelle sous le nom du Petit-Caux et les 18 communes qui constituaient l'intercommunalité deviennent des communes délégués, reprenant le nom et les limites territoriales des anciennes communes[1].

Le projet de schéma départemental de coopération intercommunale présenté par le préfet de Seine-Maritime le 2 octobre 2015 dans le cadre de l'approfondissement de la coopération intercommunale prévu par la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du prévoit la fusion de la communauté de communes des Monts et Vallées (12 338 habitants), de cette commune nouvelle du Petit-Caux (9 042 habitants), et une commune membre de la communauté de communes de Londinières (264 habitants)[2].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires et maires-délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1835   Jacques Ferment    
    Bernard Ledru    
Les données manquantes sont à compléter.
  1981 Marius Chivot    
1981 2008 Pierre Cardon    
mars 2008 en cours
(au avril 2014)
M. Camille Prévost DVG[3] Vice-président de la CCPC (2014 → 2015)
Réélu pour le mandat 2014-2020[4]
Devient maire délégué de Glicourt le

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 231 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
250 234 330 279 260 253 269 294 259
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
276 272 271 231 248 227 241 202 170
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
167 173 187 164 153 135 160 169 176
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
152 157 170 212 198 191 187 196 213
2013 - - - - - - - -
231 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Mairie Glicourt.JPG
    Église Saint-Martin (XIIIe-XVIe-XVIIe) : Le chœur de l'église a conservé des fenêtres et des contreforts du XIIIe siècle. La nef principale a été réédifiée au XVIIIe siècle. Une aile méridionale, construction en grès comportant des cintres du style Renaissance, a été ajoutée au XVIe siècle par les religieux de Saint Wandrille et porte le nom de chapelle des moines. Sur le mur sud, au-dessus de la partie porte, on peut voir un cadran solaire de grande taille.
  • Fonts Baptismaux : Bois, ferrures et pierre. Un capitulaire de Charlemagne, en 789, ordonne le baptême des enfants pendant leur première année. Les édifices destinés au baptême des catéchumènes, à l'extérieur des églises-la cérémonie du baptême est précédé d'une cérémonie d'exorcisme-, sont alors abandonnés au profit des fonts baptismaux installés dans une chapelle de l'église baptismale. La piscine est remplacée par une cuve baptismale.
  • Saint Martin : Fin du XVIIe siècle (Bois polychrome) Cette statue fait partie de l'ensemble du maître-autel, du retable et du tabernacle, où sont placés Saint Nicaise et six chandeliers en bronze. Saint Martin, évêque de Tours (315-397), est surtout connu pour l'épisode du partage du manteau à Amiens. Enterré à Tours, le saint est le patron de nombreuses églises et il est imploré contre les maladies du carreau, de l'érésipèle, du ventre, de la vessie et de la petite vérole. Il est présenté ici en habits épiscopaux. Une autre statue de Saint Martin, figurant l'épisode du manteau, est présente dans l'église.
  • Saint Nicaise Fin du XVIIe siècle (Bois polychrome) Saint Nicaise fait également partie de l'ensemble du retable. La tradition rapporte que Saint Nicaise a été le premier évêque de Rouen.
  • Bâtiment prieural XVIe siècle Pierre et Silex. Depuis longtemps, les moines se Saint-Wandrille possèdent le fief de l'église de Glicourt. Ce grand bâtiment s'appelle encore l'abbaye et porte les armes de l'abbaye de Saint-Wandrille.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Arrêté préfectoral du 26 novembre 2015 portant création de la commune nouvelle du Petit Caux », Recueil des actes administratifs du département de la Seine-Maritime, no 122,‎ , p. 198-201 (lire en ligne [PDF]).
  2. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale 2015 » [PDF], Préfecture de Seine-Maritime (consulté le 25 octobre 2015), p. 6.
  3. « Extrait de la fiche de M. Camille Prévost », sur http://www.lesbiographies.com,‎ (consulté le 22 décembre 2015).
  4. « Liste des maires élus en 2014 » [PDF], Liste des élus, Préfecture de Seine-Maritime,‎ (consulté le 21 décembre 2015).
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.