Glénay

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Glénay
Glénay
Vue du bourg de Glénay.
Blason de Glénay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Bressuire
Intercommunalité Communauté de communes du Thouarsais
Maire
Mandat
Chloé Boisson
2020-2026
Code postal 79330
Code commune 79134
Démographie
Gentilé Glénéen
Population
municipale
569 hab. (2018 en augmentation de 0,35 % par rapport à 2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 51′ 40″ nord, 0° 14′ 58″ ouest
Altitude Min. 87 m
Max. 170 m
Superficie 21,14 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Thouars
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Val de Thouet
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Glénay
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Glénay

Glénay (prononcé [glenɛ]) est une commune du Centre-Ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres, en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Glénéens[1]. La commune fait partie de la communauté de communes du Thouarsais. Située dans le nord du département entre le Bocage bressuirais et la Gâtine poitevine, elle est arrosée par le Thouaret dans un paysage vallonné. Elle possède un patrimoine historique, comme son château et son église, tous deux classés.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Glénay dans le canton de Saint-Varent (Deux-Sèvres).

La commune de Glénay s'étend sur plus de 20 km2. Elle est située à une vingtaine de kilomètres au nord est de Bressuire, à une dizaine de kilomètres à l'ouest d'Airvault et à une vingtaine de kilomètres au sud de Thouars.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 114 hectares, l'altitude varie entre 87 et 170 mètres[2].

Le bourg est situé au bord du Thouaret à 109 mètres d'altitude. Le point culminant de la commune se situe dans le bois de Beaumont à 170 mètres d'altitude.

Le territoire communal est situé sur un sous-sol composé, pour la partie nord de leucogranites et pour la partie sud de migmatites. À l'extrême est de la commune, sur le hameau de Soussigny, on trouve un sous-sol d'alluvions. Les sous-sol du hameau de Biard et du bois de Beaumont sont composés d'argile blanche. On pourra noter aussi la présence d'amphibolite près du château visible de la route[3]. Un terril (crassier) d'une hauteur d'environ 135 m est situé dans la plaine des Justices. Il est constitué des résidus de la carrière de la Noubleau sur la commune de Saint-Varent, ce qui donne à cette partie du territoire un aspect vallonné assez marqué.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Thouaret vu du pont du moulin.

Une rivière, le Thouaret parcourt la commune du sud vers le nord. Elle est alimentée par de petits ruisseaux, dont le Mignonnet au sud du territoire.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Plusieurs axes routiers desservent la commune, dont la D 938 (la Sèvrienne) qui dessert Saumur, Thouars, Parthenay et Niort. Des lignes de transport scolaire desservent le bourg et les hameaux[4].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Glénay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Thouars, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,7 %), zones agricoles hétérogènes (33,8 %), forêts (9,2 %), prairies (6,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,9 %), zones urbanisées (1,7 %), mines, décharges et chantiers (0,1 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie Urbaine[modifier | modifier le code]

Le village composée d'un bourg, situé au centre du territoire de la commune et de plusieurs hameaux distincts : Soussigny, Biard, Valigny et Beaumont. Le hameau de Soussigny est le plus éloigné du bourg (4 km environ). Orbigny est un hameau jouxtant immédiatement le bourg à l'est.

Logements[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 259, alors qu'il était de 235 en 1999[11].

Parmi ces logements, 82,4 % étaient des résidences principales, 10,0 % des résidences secondaires et 7,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,4 % des appartements[12].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 87,9 %, en légère augmentation par rapport à 1999 (85,1 %)[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom Glénay semble venir du celtique « glenn » : vallée.

Le premier écrit relatant du nom « Glenacio » date de 1110, traduit en latin par « Glennacum »[Note 3] se trouve dans le capitulaire de l'église Saint-Laon de Thouars[a 1]. La forme « Glenayo' » apparaît aussi dans le Cartulaire de l'évêché de Poitiers[14]. La forme « Glenais' » apparaît sur des documents de 1824, lors de réparations de l'église. « Glenay' » semble donc utilisé depuis la fin du XIIIe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Mur romain.
Ruines de moulins.
Lavoir sur retenue de Biard.

Les origines[modifier | modifier le code]

Des fouilles archéologiques[15] à l'est de la commune ont mis au jour des vestiges et sur plusieurs époques, du VIe siècle au Xe siècle. De plus, un tumulus non daté découvert en 1987 sur le hameau de Beaumont[16] semble indiquer une présence de populations anciennes. La villa Glennacum s'étendait sur une grande partie du territoire actuel avant l'époque mérovigienne jusqu'au début du XIe siècle. Des fouilles effectuées en 1943 à l'ouest de l'église ont mis au jour des murs en maçonnerie romaine aujourd'hui recouverts par une habitation[Note 4].

Le Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Situé à la croisée de plusieurs routes reliant Airvault à Bressuire et Thouars à Parthenay, cette situation géographique était idéale pour le négoce et l'agriculture au cours du Moyen Âge. Bâti sur les fondations du maison forte, le château fut de nombreuses fois attaqué et détruit partiellement durant les guerres du XIIIe siècle.

Le bourg était sous la protection du seigneur de Glénay. En 1386, le seigneur Jean de Beaumont, décida la rénovation du château[a 2] ainsi que de la fortification de l'église Saint-Martin[a 3].

François Rabelais fait allusion à Glenay, dans le Cinquième Livre, à travers le personnage Braguibus, ermite de l'ile Sonnante[17].

De l'Époque moderne à nos jours[modifier | modifier le code]

Vue du Bourg (début XXe siècle).
Four à chaux.

Glénay a vécu durant le XVIIe siècle au rythme des changements des propriétaires et seigneurs du château, dont les Vignerot de Pontcourlay, intimes du cardinal de Richelieu. Ce dernier ayant passé quelques mois en villégiature au château.

René Vignerot de Pontcourlay et son épouse, Mme Françoise du Plessis, sont enterrés dans le caveau familiale de l'église Saint-Martin de Glenay. Les deux sculptures mortuaires ont été déplacées dans le château au cours du XXe siècle. Leur fille, Marie-Madeleine de Vignerot d'Aiguillon quittera le village en 1616 à la mort de sa mère[18].

Plusieurs moulins, à vent et à eau, situés sur la commune indiquent une activité de minoterie importante jusqu'au début du XXe siècle[19]. De même pour les vignes, dont certaines sont encore visibles depuis la route du Breuil. Plusieurs pressoirs existent encore dans certaines vieilles bâtisses et attestent d'une activité vinicole importante[a 4].

En 1882, une usine de chaux a été construite en face de l'école actuelle. Le four est massif et haut de près de 20 m. L'usine a fermé ses portes en 1930. Elle est aujourd'hui inscrite à l'inventaire général du patrimoine culturel[20].

Au XXe siècle, la Première Guerre mondiale a coûté la vie à 16 natifs du village. Durant la guerre 39-45, 4 habitants de la commune sont morts au combat[21]. La liste de ces hommes est inscrite sur le monument aux morts du village, situé sur la place du bourg en face de l'église.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 500 et 1 499 au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[22].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Glenay (face est).
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1873 1876 François Rigaudeau[23]    
1876 1880 René Rabouant[23]    
1881 1906 Omer Réau[23]    
1906 mai 1912 Clément Brit[23]    
1947 1977 Arthur Verlon CNI  
mars 2001 décembre 2005 Claude Bernard[24]   Chef d'entreprise
décembre 2005 avril 2014 Louis Lavaud[25]   Transporteur
avril 2014 juin 2020 David Baptiste   Agriculteur
juin 2020 En cours Chloé Boisson   Promotrice des Ventes

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Glénay n'est jumelée avec aucune autre commune[26].

Population et Société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Glénay, cela correspond à 2007, 2012, 2017[27], etc. Les autres dates de « recensements » (2006, 2009, etc.) sont des estimations légales.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2018, la commune comptait 569 habitants[Note 5], en augmentation de 0,35 % par rapport à 2013 (Deux-Sèvres : +0,85 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
577521641570569529581573594
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
601649670655648674684729707
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
665685653583586599606611614
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
636622515549526499517520561
2017 2018 - - - - - - -
569569-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge inférieur à 60 ans est de 72,75 %, un peu moins que la moyenne départementale (73,75 %). Près d'un tiers de la population a moins de 30 ans, ce qui en fait une commune avec une pyramide d'âge équilibrée. La faiblesse du taux de la tranche 15-29 ans peut s'expliquer par le départ des jeunes voulant continuer des études vers les grandes agglomérations.

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2010, la suivante :

  • 51,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,7 %, 15 à 29 ans = 16,4 %, 30 à 44 ans = 19,5 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 24 %) ;
  • 48,2 % de femmes (0 à 14 ans = 17,2 %, 15 à 29 ans = 14,8 %, 30 à 44 ans = 18,8 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 28,6 %).
Pyramide des âges à Glénay en 2010 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90  ans ou +
0,4 
7,8 
75 à 89 ans
10,8 
16,7 
60 à 74 ans
17,9 
22,2 
45 à 59 ans
21,6 
19,8 
30 à 44 ans
20,5 
11,9 
15 à 29 ans
11,2 
20,8 
0 à 14 ans
17,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école élémentaire.

La commune dépend de l'académie de Poitiers. Elle administre une école maternelle et une école élémentaire (55 élèves)[33]. Ces écoles sont rattachées au regroupement pédagogique intercommunal (RPI) Boussais-Glénay[34] administré par un SIVU commun aux deux communes. Elles bénéficient, depuis 2012, d'un restaurant scolaire géré par la municipalité. Une association des parents d’élèves organise des manifestations pour dégager des fonds destinés au financement d'activités pédagogiques et extra-scolaires (voyages, sorties).

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'existe pas de service de santé à Glénay. Les cabinets médicaux, les services d'infirmerie et pharmacies les plus proches se situent à Saint-Varent à moins de 4 km. Le centre hospitalier du Nord Deux-Sèvres dispose d'un service d'urgence à Thouars et à Bressuire. Dans certains cas graves, les patients sont hospitalisés au CHU de Poitiers situé à 75 km.

Associations et sports[modifier | modifier le code]

Malgré son nombre d'habitants, la commune possède un tissu associatif riche. On compte, en 2019, 7 associations, dont la Glane (Club d'activités), Le Comité des Fêtes, l' ACCA (Association de Chasseurs), La Société de Pêche, Les Anciens Combattants et l'ARPEG (Association pour la restauration du patrimoine de l’église de Glenay).

Chaque année, durant le mois de juillet, sont organisées des compétitions d'autocross sur le circuit de Glénay situé sur le hameau de Beaumont.

Un court de tennis, situé rue du Breuil, est mis à la disposition des habitants de la commune.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La salle communale Paul-Réau.

La salle communale Paul Réau est la plus grande du canton en capacité d'accueil (535 personnes). De nombreux événements y sont organisés au cours de l'année.

Cultes[modifier | modifier le code]

Glénay dépend du diocèse de Poitiers et appartient à la paroisse catholique Plaine et Bocage du secteur paroissial Thouarsais.

À l'origine, le cimetière du village était situé dans le centre du bourg devant l'église[35]. Il a été déplacé vers la route du Breuil avant la moitié du XIXe siècle.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 592 €, ce qui plaçait Glénay au 16 597e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[36].

Entreprises[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 338 personnes, parmi lesquelles on comptait 70,7 % d'actifs dont 68,6 % ayant un emploi et 2,1 % de chômeurs[37].

On comptait 106 emplois dans la commune, contre 188 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 232, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 6] est de 45,8 %, ce qui signifie que la commune offre un emploi pour moins de deux habitants actifs[38].

Au , Glénay comptait 31 établissements : vingt et un dans l’agriculture-sylviculture-pêche, deux dans l'industrie, trois dans la construction, trois dans le commerce-transports-services divers et trois relatifs au secteur administratif[39].

En 2011, une entreprise a été créée à Glénay, dans le domaine commerce-transports-services divers[40].

La plupart des entreprises sont directement liées au secteur agricole. La commune accueille aussi des entreprises telles qu'un fabricant de matériel pour l'élevage de lapins, une société de travaux publics, une société en optimisation de motorisation automobile.

Répartition des emplois par domaines d'activité (recensement de 2010)

  Agriculture Industrie Construction Commerce,
transports,
services divers
Administration publique,
enseignement,
santé, action sociale
Glénay 65 % 6,3 % 9,4 % 9,4 % 9,4 %
Moyenne nationale 11,3 % 5,7 % 9,6 % 59,6 % 13,8 %
Sources des données : INSEE[41].

Énergie[modifier | modifier le code]

Une ferme éolienne composée de neuf aérogénérateurs de trois mégawatts est située à l'est du bourg et à l'ouest de la D 738[Note 7]. La production annuelle prévue est de 60 GWh par an[42].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Un itinéraire de Promenade et Randonnée fléché d'un longueur de 11 km parcourant la vallée du Thouaret et du Rau est possible à partir de la place de l'Église[43].

Un gite sur le hameau de Biard accueille les touristes tout au long de l'année.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château.
Église Saint-Martin.

Le château[modifier | modifier le code]

Le château de Glénay est classé aux monuments historiques depuis le [44]. On peut en apercevoir les vestiges depuis la route de Pierrefitte.

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin, datant du XIIe siècle, est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis le [45]. Elle est située au centre du bourg.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason ville fr Glénay 79.svg

Parti : au 1) d'or aux trois hures de sanglier de sable allumées et défendues d'argent, au 2) d'argent aux trois chevrons de gueules[48].
L'origine venant pour le premier, des armoiries des Vignerot de Pont-Courlay et pour le second des armoiries d'Armand Jean du Plessis de Richelieu.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Henry Gallais, Glénay, Son vieux château, son église fortifiée, depuis les temps les plus reculés jusqu'à la Révolution, ed. Le Livre d'histoire. Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Le suffixe -acum est courant dans le Grand Ouest de la France et désigne génériquement un lieu.
  4. L'abbé Gallais, aidé du maire de Saint-Varent, a entrepris des fouilles à Glénay à partir de 1943. Le mur a été mis au jour lors de la construction en 1947 d'une habitation situé à côté d'un corps de ferme. L'auteur de l'article a pu constater l'existence et le bon état du mur (situé dans l'axe de l'église) avec le concours du propriétaire actuel de l'habitation. Source complémentaire :Bulletin de la Société des antiquaires de l'Ouest et des musées de Poitiers, (notice BnF no FRBNF37131598), p. 85
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  6. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
  7. Arrêté Préfectoral N°5315 du 4 février 2013 autorisant l'exploitation du parc éolien de Glénay.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  • Henri Gallais, Glénay : Son vieux château,son église fortifiée depuis les temps les plus reculés jusqu'à la Révolution, Paris, Le Livre d'histoire, Paris, , 382 p. (ISBN 978-2-7586-0547-8)
  1. p. 25.
  2. p. 280.
  3. p. 135.
  4. p. 243.
  1. « Lion 1906 - Glenay », sur le site lion1906.com de Lionel delvarre (consulté le 27 février 2013).
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. « Notice Explicative de la Carte Géologique 1/50000 de Thouars », sur Le BRGM, établissement public de référence dans le domaine des sciences de la Terre, (consulté le 1er mars 2013).
  4. http://mobilite79.fr/horaires/lignes/rds
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 4 avril 2021).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Thouars », sur insee.fr (consulté le 4 avril 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  11. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  12. LOG T2 - Catégories et types de logements sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  13. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  14. Beauchet-Filleau, Pouillé du diocèse de Poitiers, (notice BnF no FRBNF30071706).
  15. « Christophe Devals. Un exemple de l'organisation du paysage à l'époque carolingienne en Poitou : Champ Rossignol (Deux-Sèvres). Archéopages. Novembre 2002, n°08 », sur www.inrap.fr, (consulté le 27 février 2013).
  16. Notice no ARR54_87790386ZA, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  17. François Rabelais, Œuvres de Rabelais : seule édition conforme aux derniers textes revus par l'auteur, avec les variantes de toutes les éditions originales, des notes et un glossaire. Tome II, P. Jannet (Paris) - P. Daffis (Paris), 1858-1872 (notice BnF no FRBNF31167465).
  18. Bonneau-Avenant, Alfred, La Duchesse d'Aiguillon, nièce du Cardinal de Richelieu. Sa vie et ses œuvres charitables. 1604-1675, Didier (Paris), (notice BnF no bpt6k6457098f), p. 18.
  19. « Les Moulins de Glenay », sur LES MOULINS A VENT EN FRANCE (consulté le 27 février 2012).
  20. Notice no IA79002194, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. MemorialGenWeb.org - Glénay : monument aux morts
  22. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  23. a b c et d Archives départementales des Deux-Sèvres, Actes de naissance, consulté le 27 février 2014.
  24. Archives de La Nouvelle République du Centre-Ouest du 12 décembre 2005, consulté le 1er mars 2013.
  25. [PDF]Site de la préfecture, consulté le 31 août 2008.
  26. Ministère des Affaires étrangères, « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures » (consulté le 1er mars 2013).
  27. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 6 avril 2012).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
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