Givrezac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Givrezac
L'église Saint-Blaise de Givrezac.
L'église Saint-Blaise de Givrezac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Jonzac
Canton Pons
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute-Saintonge
Maire
Mandat
Claude Boisselet
2014-2020
Code postal 17260
Code commune 17178
Démographie
Gentilé Givrezacais
Population
municipale
70 hab. (2014en diminution de -7.89 % par rapport à 2009)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 35″ nord, 0° 37′ 44″ ouest
Altitude Min. 37 m
Max. 44 m
Superficie 2,70 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime

Voir sur la carte administrative de la Charente-Maritime
City locator 14.svg
Givrezac

Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime

Voir sur la carte topographique de la Charente-Maritime
City locator 14.svg
Givrezac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Givrezac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Givrezac

Givrezac est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Givrezacais et les Givrezacaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

La petite commune de Givrezac se situe dans le canton de Pons depuis mars 2015 (dans le canton de Saint-Genis-de-Saintonge avant cette date).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Givrezac
Tanzac
Givrezac Saint-Quantin-de-Rançanne
Champagnolles

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Vers le milieu du XVe siècle, la seigneurie de Jonzac est la possession de Geoffroy Gombaud en la châtellenie de Cozes. Ce dernier est issu par filiation d'une des plus anciennes familles de Saintonge. Dans la seconde moitié du XVe siècle apparaît le nom d'Izabeau de Maugésir. Ce dernier attribue une rente de 15 sols tournois à l'Hôpital Neuf de Pons, puis une de 10 sols tournois aux frères prescheurs de Pons. En 1522, Marguerite Gombaud vend ses fiefs, terres et seigneurie de Givrezac à Guillaume de Balode. La famille de Gombaud s'éteint au XVIIe siècle. Givrezac est l'une des plus petites communes de Saintonge.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie de Givrezac.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Claude Boisselet DVD Agriculteur retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Région[modifier | modifier le code]

À la suite de la mise en application de la réforme administrative de 2014 ramenant le nombre de régions de France métropolitaine de 22 à 13, la commune appartient depuis le à la région Nouvelle-Aquitaine, dont la capitale est Bordeaux. De 1972 au , elle a appartenu à la région Poitou-Charentes, dont le chef-lieu était Poitiers.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 70 habitants, en diminution de -7,89 % par rapport à 2009 (Charente-Maritime : 3,21 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
191 151 139 145 165 155 150 413 145
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
155 145 135 135 138 151 129 127 130
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
119 124 118 84 78 87 88 80 98
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
97 88 79 77 59 63 59 76 70
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Blaise.

Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg L'église Saint-Blaise de Givrezac : Classée Monument Historique depuis 1910[6].

Logis de Chepenaise[modifier | modifier le code]

Dès 1654, Adam Moré sieur de la Thibauderie, marchand de la ville de Pons et son épouse Anne Dumorisson possèdent cette propriété, à l'origine une simple métairie. Le couple eut sept enfants dont Claude Moré, sieur de Planjoly et de Bordelande, époux en 1665 de Léa Robert, qui transforme Cherpenaise en un logis fort agréable. Ardent calviniste, il fit sculpter en 1694 au-dessus de la porte de son logis les tables de la loi, soit neuf années après la révocation de l’édit de Nantes (ce décalogue en pierre exceptionnel a été déplacé au milieu du XIXe siècle et se trouve actuellement dans le temple de Jarnac/Charente). Cette propriété se transmit ensuite par héritage à Pierre Moré, sieur de Cherpenaise époux en 1705 de Marguerite Faure, puis à son fils aîné autre Pierre Moré sieur de Cherpenaise bourgeois, époux vers 1730 d'Anne Serizier. Peu avant sa mort en 1755, il demande expressément dans son testament à son épouse d'être inhumé en sa propriété avec ses aïeux. Il lègue alors Cherpenaise à sa fille aînée Anne Moré, épouse en 1756 de Marc Antoine Martin Descombes capitaine de navire et bourgeois d'Arvert. Ce bien passe ensuite à leur fille Marianne Martin Descombes, épouse en 1784 de Gédéon Louis Godet négociant à Marennes, puis à Henri Gédéon Godet propriétaire, époux en 1819 de Marie Charlotte Gabiou d’Arvert et enfin Jacques Henri Godet docteur en médecine, époux en 1870 de Nelly Sophie Dusser. Ils meurent tous deux à Cherpenaise respectivement le 22 juin 1896 et le 13 mars 1888. La propriété resta donc au sein de la même famille calviniste durant au moins 250 ans[7].

L'accès à la propriété se fait par un porche charentais à portes cochère et piétonne. Les dépendances du logis sont construites autour d'une grande cour carrée. La fuie, ou pigeonnier, du logis de Cherpenaise est construite sur quatre arcades en plein cintre avec fenêtres à frontons semi-arrondis. La toiture à quatre pans est recouverte de tuiles plates.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine des communes de Charente-Maritime, édition Flohic.

Liens externes[modifier | modifier le code]