Giuseppe Franchi

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Giuseppe Franchi
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Genre artistique

Giuseppe Franchi, né à Carrare (Italie) en 1731[1] et mort à Milan le [2], est un sculpteur néo-classique italien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après avoir commencé sa formation à Carrare, auprès de son père, l'architecte Giacomo Franchi, Giuseppe la poursuit entre 1755 et 1757 à Parme, sous la direction de Boudard, puis à Rome, où il étudie les sculptures antiques, notamment auprès de Winckelmann. Il devient bientôt un expert dans ce domaine, réalisant plusieurs copies et restaurations d’œuvres antiques pour Charles-Guillaume de Brunswick[1].

En 1776 est fondée l'Académie des beaux-arts de Brera, une institution milanaise dont Franchi devient l'un des professeurs. Il enseigne notamment aux sculpteurs Angelo Pizzi, Pompeo Marchesi, Giovanni Battista Comolli et Bartolomeo Ribossi, ainsi qu'au graveur Giacomo Frey[1] et aux trois fils de l'archiduc Ferdinand, gouverneur du Milanais[2], dont l'archiduc Maximilien[3]. À Milan, Franchi collabore à plusieurs reprises avec l'architecte Giuseppe Piermarini. Il est également l'ami du poète Giuseppe Parini[4].

En 1779, Franchi est chargé de restaurer et réorganiser les collections de sculpture des Gonzague à Mantoue[1].

En avril 1791, il est admis à l'Académie de Saint-Luc de Rome[1].

Franchi possédait dans son cabinet une copie à l'huile par Marco d'Oggiono de La Cène de Léonard de Vinci. Cette copie, réputée très fidèle à l'original, a été gravée par Frey[5].

Mort en 1806, Franchi est inhumé au cimetière milanais de la Mojazza, non loin de Parini et de Martin Knoller (1725-1804), qui a peint le portrait du sculpteur (huile sur toile, 75 × 56 cm, autrefois à la Pinacothèque de Brera[6], aujourd'hui à la Galerie d'art moderne de Milan)[1].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f Brook (cf. liens externes).
  2. a et b Arnault, p. 296.
  3. Larousse, p. 755.
  4. Hoefer, col. 444.
  5. Journal des Arts, des sciences et de la littérature, 25 brumaire an X [16 novembre 1801], p. 241.
  6. Pinacothèque royale de Milan (Palais Brera), Milan, Civelli, 1883, p. 97.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]