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Giulio Aristide Sartorio

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Giulio Aristide Sartorio
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 72 ans)
Horti Galateae (d) (Rome)Voir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Période d'activité
Vers -Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Giulio Aristide SartorioVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
italienne (à partir du )Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Formation
Maîtres
Francesco Podesti (), Domenico Morelli (), Girolamo Sartorio (d), Raffaele Sartorio (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Lieux de travail
Mouvements
Influencé par
Francesco Paolo Michetti, Luis Alvarez Catalá (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Raffaele Sartorio (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Angiola Poletti (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoints
Julie Regine Betty Bonn (d) (de à )
Marga Sevilla Sartorio (d) (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Angiola Elise Sartorio (d)
Lidia Sartorio (d)
Lucio Aristide Sartorio (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Girolamo Sartorio (d) (grand-père paternel)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction
Médaille d'or (The offspring of Cain (d))Voir et modifier les données sur Wikidata

Giulio Aristide Sartorio, né le à Rome et mort le dans la même ville, est un peintre et réalisateur italien.

Giulio Aristide Sartorio a aussi collaboré avec Gabriele D'Annunzio dans un magazine intitulé The Banquet (1895-98)[réf. nécessaire] et a réalisé des films, notamment Le Sac de Rome (Il Sacco di Roma), coréalisé avec Enrico Guazzoni, en 1920.

En 1925, il est l'un des signataires du Manifeste des intellectuels fascistes, rédigé par Giovanni Gentile, ministre de l'Éducation.

Ses œuvres les plus connues sont le diptyque Diane d'Éphèse et les esclaves et La Gorgone et les héros (1895-99) exposés à la galerie nationale d'Art moderne et contemporain, ainsi que la frise de la Chambre des Députés (1908-1912) du palais Montecitorio[1].

Filmographie

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Notes et références

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Bibliographie

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  • (it) Bibiana Borzì, I Dioscuri di Montecitorio. Ernesto Basile e Giulio Aristide Sartorio: un dialogo fra architettura e pittura, Naples, Edizioni Scientifiche Italiane, .
  • (it) Renato Miracco, Il fregio di Giulio Aristide Sartorio, Milan, Leonardo international, , 181 p.
  • (it) Bruno Mantura, Maria Paola Maino et Bernardino Osio, Sartorio 1924 : crociera della regia nave "Italia" nell'America latina (catalogue d'exposition, Rome, Istituto Italo - latino americano, 1999-2000), Rome, De Luca, , XV-111 p. (ISBN 88-8016-341-8).
  • (it) Annalisa Pezzo, « Sartorio, Giulio Aristide », dans Raffaele Romanelli (dir.), Dizionario Biografico degli Italiani (DBI), vol. 90, Rome, Istituto della Enciclopedia Italiana, (lire en ligne).
  • (de) Marco Pierini, « Sartorio, Giulio Aristide », dans Allgemeines Künstlerlexikon. Die Bildenden Künstler aller Zeiten und Völker (AKL), Berlin, de Gruyter, (ISBN 978-3-11-023267-7), vol. 101, p. 206-207.

Liens externes

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