Giroflée des murailles

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Erysimum cheiri

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Ravenelle (homonymie).

La giroflée des murailles (Erysimum cheiri, syn. Cheiranthus cheiri), aussi appelée violier jaune ou ravenelle, et même bâton-d'or[1] est une plante de la famille des Brassicacées assez commune en France, qui pousse sur les murs et dans les rocailles.

Elle doit son nom de giroflée au fait que ses fleurs ont une odeur ressemblant à celle du clou de girofle.

Description[modifier | modifier le code]

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Organes reproducteurs[2]

Graine

Habitat et répartition

  • Habitat type : parois européennes, eutrophiles

Systématique[modifier | modifier le code]

L'espèce a été décrite par le naturaliste suédois Carl von Linné en 1769, reclassée par Heinrich Johann Nepomuk von Crantz.

Synonyme[modifier | modifier le code]

Cheiranthus cheiri

Taxinomie[modifier | modifier le code]

Sous-espèce

Erysimum cheiri subsp. inexpectans est une nouvelle sous-espèce, endémique d'Algérie[3].

Culture[modifier | modifier le code]

Apprécie le plein soleil et les sols pauvres où rien d'autre ne pousse.

Semée au printemps, elle fleurira dès le printemps suivant. Après la récolte des graines en fin d'été, on peut couper les tiges à mi-hauteur pour les bouturer.

Utilisations[modifier | modifier le code]

La giroflée fleurit très tôt au printemps, ce qui attire les abeilles et facilite ainsi la pollinisation des arbres fruitiers comme le pommier.

Des variétés à fleurs orange, rouges ou violettes, souvent panachées de jaune sont communément cultivées dans les jardins pour l'ornement.

L'essence de giroflée est extraite des fleurs pour la parfumerie.

Toxicité[modifier | modifier le code]

Attention cette fleur ne doit pas être utilisée à des fins culinaires ou aromatiques car toxique.

Symbolique[modifier | modifier le code]

Calendrier républicain[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Samira Ouarmim, Chloé Dubset et Errol Vela, « Morphological and ecological evidence for a new infraspecific taxon of the wallflower Erysimum cheiri (Brassicaceae) as an indigenous endemism of the southwestern Mediterranean », Turkish Journal of Botany, vol. 37,‎ (DOI 10.3906/bot-1212-4, lire en ligne)