Giovanni Ponti

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Giovanni Ponti (à gauche), Anna Magnani et Giulio Andreotti à la Biennale de Venise en 1947.

Giovanni Ponti, né le à Venise et mort le à Padoue, est un partisan et un homme politique italien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Giovanni Ponti est un professeur de langues classiques au lycée. En 1919, il adhère au Parti populaire italien. Sous cette étiquette, il est élu conseiller municipal et assesseur de 1920 à 1923 auprès du maire Davide Giordano (it).

Pendant la lutte pour la Libération, il est un dirigeant des partisans du Comité de libération nationale de Venise et de la Vénétie. Il est arrêté, torturé et condamné à mort à Padoue. Il reste en prison jusqu'à peu de jours avant la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il est décoré de la médaille de bronze de la valeur militaire.

En 1945, il est nommé maire de Venise par le CLN. Il occupe cette fonction jusqu'aux élections de 1946. Il est élu à cette occasion conseiller pour la Démocratie chrétienne. En 1951, il est réélu, mais démissionne pour raisons de santé.

Il est député de la première législature et sénateur de la deuxième. En 1954, il est ministre sans portefeuille pour le Spectacle, le tourisme et le sport dans le gouvernement Scelba.

Il a été le commissaire extraordinaire de la Biennale de Venise de 1946 à 1954, premier procurateur de Saint-Marc de 1947 à 1955 et commissaire régional pour la Vénétie de l'association des scouts catholiques italiens (it).

Hommages[modifier | modifier le code]

En 1965, la Province de Venise et la commune de Mirano ont nommé une école « Istituto Professionale di Stato Giovanni Ponti ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]