Gingins

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Gingins
Gingins
Gingins, le temple
Blason de Gingins
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Vaud Vaud
District Nyon
Communes limitrophes Saint-Cergue, Trélex, Grens, Chéserex, La Rippe, France
Syndic Claude Hibbert Pirl
NPA 1276
N° OFS 5719
Démographie
Gentilé Les Ginginois
Population
permanente
1 226 hab. (31 décembre 2018)
Densité 97 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 24′ 32″ nord, 6° 10′ 42″ est
Altitude 543 m
Superficie 12,58 km2
Divers
Langue Français
Localisation
Localisation de Gingins
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.
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Gingins
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Gingins
Liens
Site web www.gingins.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Gingins est une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district de Nyon.

Armoiries[modifier | modifier le code]

Coupé au 1 d'argent semé de billettes de sable, au lion naissant du même, lampassé de gueules; au 2 de gueules à deux hallebardes d'argent en sautoir.

Ce village a été le berceau de la famille noble de Gingins, qui est restée en possession de cette seigneurie durant plus de six siècles et a joué un rôle historique important dans la région. Cette famille est aujourd'hui éteinte, mais ses armes ont été reprises par la commune en 1948 dans la partie supérieure de l'écu. Dans la partie inférieure, les deux hallebardes évoquent le combat de Gingins de 1535, prélude à la conquête bernoise[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Gingins (1144-1159); Gingins (1344). Gingins est dérivé du nom de personne latin Gim(m)ius) à l'aide du suffixe latin -anum, ce qui signifie «propriété de Gim(m)ius». Le suffixe latin -anum forme des noms de lieux dont la première partie correspond au nom du propriétaire initial d'un domaine rural. Au nord des Alpes, ces noms de lieux en -anum sont un important indice pour l'implantation de personnes de langue latine (fonctionnaire romain, vétéran de l'armée romaine, comme à Nyon), à côté d'une population celtique en train de se romaniser[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1862, lors du traité des Dappes, la commune perd des territoires dans l'échange effectué entre la France et la Suisse[5].

Monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte sur son territoire une église, un château du XIIe siècle- XVIe siècle[6], ainsi que le musée romand de la machine agricole.

Personnalités liées a la commune[modifier | modifier le code]

Les sœurs Ellen et Lea Sprunger, devenues athlètes, sont nées et ont grandi à Gingins[7].

Jo-Wilfried Tsonga, joueur de tennis français, réside à Gingins[8].

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Population résidante permanente au 31 décembre, nouvelle définition, Vaud », sur Statistiques Vaud (consulté le 25 juillet 2019)
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 26 août 2017)
  3. Armorial des communes vaudoises, Lausanne 1972, p. 162.
  4. Dictionnaire toponymique des communes suisses (Centre de dialectologie, Université de Neuchâtel), Frauenfeld, Lausanne 2005, p. 388.
  5. « Dictionnaire Historique de la Suisse ‘’’Gingins’’’ », sur hls-dhs-dss.ch.
  6. Le château
  7. « ea Sprunger: «Le plus important c’est la volonté!» », L'Illustré, (consulté le 25 avril 2020)
  8. Jo-Wilfried Tsonga sur le site de l'ATP. Consultation : septembre 2015.

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