Ginette Kurgan-van Hentenryk

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Ginette Kurgan-van Hentenryk
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Université libre de Bruxelles (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Dictionnaire des patrons en Belgique (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Ginette Kurgan-van Hentenryk, née le à Anvers[1], est une historienne belge. Elle est professeur émérite d'histoire contemporaine à l'Université libre de Bruxelles et s'est spécialisée dans l'histoire économique et sociale et dans l'histoire des relations internationales de la Belgique.

Elle est membre de Académie royale de Belgique depuis le [1].

Biographie et carrière universitaire[modifier | modifier le code]

Ginette Kurgan-van Hentenryk fait ses études secondaires au collège Marie-José d'Anvers, puis ses études supérieures à l'Université libre de Bruxelles où elle obtient successivement une licence en philosophie et lettres (groupe histoire) en 1959, une licence en sciences économiques en 1963 et un doctorat en philosophie et lettres (groupe histoire) en 1970[2].

Elle travaille au Fonds national de la recherche scientifique de 1962 à 1966, et enseigne comme assistante puis comme professeur à l'université libre de Bruxelles, respectivement de 1966 à 1970 et de 1970 à 2003[2].

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

  • Lauréate du concours annuel de la Classe des lettres de l'Académie royale de Belgique pour l'année 1971[2]
  • Prix des Alumni de la Fondation universitaire (1972)[2]
  • Prix de Stassart (histoire nationale) de la Classe des lettres de l'Académie royale de Belgique (1986)[2]
  • Certificat du mérite pour la promotion des études canadiennes en Belgique décerné par le Conseil international des études canadiennes (1996)[2]
  • Membre correspondant de l'Académie royale de Belgique, élue le , puis membre dans la Classe des lettres et des sciences morales et politiques, élue le [1]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Léopold II et les groupes financiers belges en Chine : la politique royale et ses prolongements, 1895-1914, Bruxelles, Palais des académies, 1972, 969 p.-[7] p. de pl.
Édition commerciale de : Thèse de doctorat : Histoire : Académie royale de Belgique : 1971
  • Rail, finance et politique : les entreprises Philippart (1865-1890), Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1982, 392 pages (ISBN 2-8004-0784-0)[3]
  • Ginette Kurgan-van Hentenryk, Julie Laureyssens, Un siècle d’investissements belges au Canada, Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1986, 152 pages (ISBN 2-8004-0915-0)[4]
  • Ginette Kurgan-van Hentenryk, Jean Stengers, L’innovation technologique, facteur de changement (XIXe-XXe siècle), Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1986, 282 pages (ISBN 2-8004-0911-8)[5]
  • La question sociale en Belgique et au Canada, XIXe-XXe siècles, Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1988, 232 pages (ISBN 2-8004-0952-5)[6]
  • Ginette Kurgan-van Hentenryk, Serge Jaumain, Aux frontières des classes moyennes : la petite bourgeoisie belge avant 1914, Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1992, 148 pages (ISBN 2-8004-1035-3)[7]
  • Laboratoires et réseaux de diffusion des idées en Belgique, Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1994, 126 pages (ISBN 2-8004-1091-4)[8]
  • Ginette Kurgan-van Hentenryk, Serge Jaumain, Valérie Montens, Dictionnaire des patrons en Belgique, De Boeck & Larcier, Coll. De Boeck-Université, Bruxelles, 1996, 729 pages, (ISBN 2-8041-1581-X).
  • Gouverner la Générale de Belgique, Bruxelles, 1996
  • Un pays si tranquille : la violence en Belgique au XIXe siècle, Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1999, 254 pages (ISBN 2-8004-1209-7)[9]
  • Ginette Kurgan-van Hentenryk, Erik Buyst, 100 grands patrons du XXe siècle en Belgique, Bruxelles, Alain Renier éditeur, 1999, 287 p.
  • Ginette Kurgan-van Hentenryk, Valérie Montens, L’argent des arts : la politique artistique des pouvoirs publics en Belgique de 1830 à 1940, Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 2001, 256 pages (ISBN 2-8004-1276-3)[10]
  • Max-Léo Gérard : un ingénieur dans la cité (1879-1955), Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, coll. « Histoire », 2010, 324 pages (ISBN 978-2-8004-1487-4)[11]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c L'Académie - Who's who ? - Régine Kurgan-van Hentenryk sur le site de l'Académie royale de Belgique
  2. a b c d e et f [PDF] Régine Kurgan-van Hentenryck - Curriculum Vitæ sur le site de l'Académie royale de Belgique
  3. Présentation de l'ouvrage sur le site des Éditions de l’Université de Bruxelles
  4. Présentation de l'ouvrage sur le site des Éditions de l’Université de Bruxelles
  5. Présentation de l'ouvrage sur le site des Éditions de l’Université de Bruxelles
  6. Présentation de l'ouvrage sur le site des Éditions de l’Université de Bruxelles
  7. Présentation de l'ouvrage sur le site des Éditions de l’Université de Bruxelles
  8. Présentation de l'ouvrage sur le site des Éditions de l’Université de Bruxelles
  9. Présentation de l'ouvrage sur le site des Éditions de l’Université de Bruxelles
  10. Présentation de l'ouvrage sur le site des Éditions de l’Université de Bruxelles
  11. Présentation de l'ouvrage sur le site des Éditions de l’Université de Bruxelles