Gilles Martin-Chauffier

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Gilles Martin-Chauffier
Alias
Gilles Hemsay
Naissance
Neuilly-sur-Seine
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture français
Genres

Œuvres principales

Gilles Martin-Chauffier également connu sous le pseudonyme de Gilles Hemsay, né le à Neuilly-sur-Seine, est un journaliste et un écrivain français, primé à plusieurs reprises et notamment lauréat du prix Interallié en 1998 et du prix Jean-Freustié en 1996.

Biographie[modifier | modifier le code]

Gilles Martin-Chauffier est issu d'une vieille famille vannetaise. Son père, Jean Martin-Chauffier (1922-1987), fut rédacteur en chef du Figaro et son grand-père, Louis Martin-Chauffier (1894-1980), rédacteur en chef du journal clandestin Libération et l'un des fondateurs du Comité national des écrivains et du Comité national des journalistes, dans la Résistance.

Il fait ses études primaires et secondaires au collège Saint-Jean de Passy jusqu'en 1972. Diplômé de l'École supérieure de commerce de Paris, il part pour New York en 1980 afin de préparer un MBA à l'université Columbia. Il ne mène pas jusqu'au bout cette formation et revient en France, car son premier roman, Pourpre, retient l'attention de Simone Gallimard[réf. nécessaire]. En 1980, il entre comme journaliste à Paris Match y gravissant peu à peu les échelons de la rédaction. Depuis plusieurs années, il est le responsable du Cahier Culture et l'un des rédacteurs en chef de l'hebdomadaire.

Il poursuit parallèlement une œuvre d'écrivain sous son nom ou sous le nom de plume de Gilles Hemsay. Romancier et essayiste, il écrit bon nombre de ses ouvrages dans la maison de famille sur l'île aux Moines. Très attaché à la Bretagne, il est l'auteur en 2008 d'un livre sur l'histoire de la Bretagne : Le Roman de la Bretagne. Il fait également partie du jury du Prix Breizh.

Polémique[modifier | modifier le code]

Turcophile notoire[1], Gilles Martin-Chauffier affirme être « tombé sous le charme d’Istanbul » dans les années 1986-1987 à l’occasion d’un reportage effectué pour Paris Match. Cette passion pour la Turquie l'amène à prendre dans plusieurs articles[2] et à travers plusieurs médias[3] des positions très ambiguës sur la question du génocide des Arméniens. Il a été accusé de négationnisme[4]. Il est cité sur nombre de sites internet[5] négationnistes comme par exemple aux côtés de Bernard Lewis, condamné pour ses propos[6].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]